coussinets d'allaitementLorsque l’on reprend le travail, même si la lactation est bien installée, il vaut mieux prévoir des coussinets d’allaitement pour éviter les fuites de lait intempestives. D’autant plus que vous n’aurez plus votre bébé avec vous qui tète très régulièrement et que vous ne pourrez pas toujours tirer votre lait au meilleur moment pour vos seins.
Se retrouver avec un chemisier mouillée peut mettre très mal à l’aise…

Il existe de très nombreux coussinets d’allaitement et s’y retrouver n’est pas toujours évident.
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Les coussinets jetables

Il en existe de très nombreuses marques qui ne se valent absolument pas.
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Avantages

Ils sont toujours prêts.

Ils sont souvent emballés individuellement ce qui permet de les emporter dans son sac en les gardant toujours propres.
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Inconvénients

Si vous perdez beaucoup de lait, ils ne sont pas toujours suffisamment absorbants.

Ceux qui sont de bonnes qualités vous reviennent vite cher.

Ils présentent également un coût écologique non négligeables, surtout s’ils sont emballés individuellement.
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Marques

Les marques plébiscitées par les utilisatrices sont en général :

  • Lansinoh : autour de 11€ les 100, tiennent en place, agréables à porter, absorbants, pas de fuite, se collent pour éviter le déplacement dans le soutien-gorge.
  • Avent : 5,90€ pour 24, mais certaines utilisatrices trouvent qu’ils ne sont pas étanches la nuit, ni pour des « grosses fuites ».

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Les coussinets lavables

Là encore on trouve de nombreux modèles dont la composition varie : soie, laine, bambou, polyester, maille d’argent,…
Ils peuvent être préformés ou non.
Ils représentent un investissement donc il vaut mieux bien les choisir.
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Avantages

Ils sont écologiquement intéressants car réutilisables très longtemps.

Certaines femmes les trouvent plus agréables à porter.

Ils reviennent nettement moins cher à long terme.
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Inconvénients

Si on les a mal choisis, on perd plus d’argent d’un coup 😉

Ils peuvent être trop épais et se voir sous les vêtements.

Il en faut plusieurs paires pour pouvoir les laver et les faire sécher.
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Marques

Les marques plébiscitées par les utilisatrices sont en général :

  • Essentiel Curve : 13,50€ la paire. Affirment pouvoir absorber 60 ml. Préformés.
  • Imse Vimse : entre 11 et 14 € le lot de 6. 100% coton bio.
  • Lulu Nature : 5,50 € la paire. Fibre de bambou.

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Les coussinets de silicone

Les LilyPads n’absorbent pas le lait mais évitent les écoulements. Ils coûtent entre 20 et 25 € selon l’endroit où vous les achetez. Ils sont réutilisables quasiment à l’infini.

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Et vous, avez-vous eu besoin de coussinets à la reprise du travail ? Quels sont vos marques chouchou ?

 

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Je vous avais déjà proposé un article sur ce sujet il y a…8 ans (ah oui déjà…). Je me suis rendue compte qu’il n’était plus franchement à jour et que je devais vous refaire un point sur les différentes possibilités existantes.

 

Ne garder qu’une main libre

Il suffit pour cela de coincer une téterelle dans le creux d’un bras et de tenir la deuxième téterelle avec la main de ce même côté. Vous avez une main libre.

Les options bricolage

  • Utiliser des bretelles de soutien-gorge.
  • Utiliser un vieux collant.
  • Bricoler un soutien-gorge d’allaitement.
  • Utiliser un soutien-gorge d’allaitement sur lequel une bande de tissu passe sur le dessus du sein.
  • Vous pouvez également acheter une brassière premier prix et y pratiquer deux ouvertures verticales. Vous n’avez plus qu’à glisser les téterelles dans les ouvertures.

 

Les options bustier

Des bustiers spécialement conçus pour maintenir les téterelles des tire-lait sont en vente.

Il faut bien faire attention à la conception de ces bustiers :

  • Permettent-ils de faire passer tout type de téterelle ?
  • Sont-ils réglables ou bien faut-il trouver la bonne taille ?
  • Quel est leur prix ?

Voici des modèles :

  • Gratlin
  • Medela. Attention celui-ci ne fonctionne que pour les tire-lait Medela.

 

Les options tire-lait spécial

Il existe des tire-lait conçus spécialement pour tenir dans un soutien-gorge.

Je n’ai pas de retour sur l’efficacité de ces tire-lait par rapport à de bons modèles classiques. Si vous avez testé, je suis preneuse de vos retours.

Et vous, comment avez-vous fait ?

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L’été a été propice aux réflexions et notamment au sujet de ce blog.

Je me suis rendue compte que peu à peu, j’ai de plus en plus de mal à écrire ici, par manque de temps et d’idées. Par ailleurs, vous êtes toujours très nombreux à me lire et mes anciens articles sont toujours très lus et commentés.

Je souhaite donc poursuivre l’aventure de ce blog mais en adaptant le rythme de publication. Je ne vous fournirai plus un billet par semaine mais je vous garantis un article par mois. Je pense poursuivre les revues de presse et les témoignages si vous m’en envoyez.

N’hésitez donc pas à me fournir des idées d’articles et vos témoignages par centaines (oui je suis optimiste par nature 😀 )

A bientôt.

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revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

– Deux nouvelles maternités labellisées Hôpital amis des bébés.

– Des articles :

– Des vidéos :

  • Petite erreur technique
  • Une tétée de faons.
  • Tout est bon pour téter en cas d’urgence…

– Voilà comment les mères allaitantes peuvent se sentir pendant la canicule 😉

– Des études :

Rappel : vous pouvez traduire toutes les publications en anglais grâce à Google et donc les lire à peu près correctement en français !

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes !

Articles en rapport : voir l’onglet Revues de presse.

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J’ai repris le travail aux 5 mois de ma fille, jusque là allaitée exclusivement.

Je travaille du lundi au vendredi de 8h30 à 17h. Ma fille a été gardée par une nourrice.

J’ai fait le choix en partenariat avec mon mari de poursuivre l’allaitement en tirant mon lait au travail, et je donnerais ce lait tiré à notre nourrice. Celle ci ayant elle même allaité son enfant ne s’est posé aucune question sur ce mode d’alimentation.

La reprise du travail s’est faite sans pression pour ma lactation. Je me disais que j’irais jusqu’où je pourrais.

Et finalement celle-ci s’est maintenue. J’ai même pu donner au lactarium.

L’allaitement a pu se poursuivre jusqu’au sevrage naturel soit un peu plus de 4 ans.

Je pense que la grande ouverture d’esprit et la patience de notre nourrice ont grandement contribué à cette poursuite. Mais également les collègues compréhensives et intéressées, mon conjoint et bien évidemment notre enfant.

J’ai au cours de mon allaitement eu la chance de rencontrer des femmes qui avaient elles mêmes allaité environ 3 ans. Ces rencontres m’ont permis également de «m’autoriser» à envisager un allaitement au delà de un an.

Je pensais allaiter 6 mois…

Je n’ai pas eu de grandes difficultés mise à part parfois, quand je devais partir en formation avec pas toujours la possibilité de tirer mon lait.

Une chose que je tiens à partager : C’est ne pas se fixer de limites. Et essayer de s’entourer de personnes relais qui peuvent de manière bienveillante : rassurer, accompagner, orienter…

L’allaitement c’est une histoire collective et pas que personnelle à mon sens.

 

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– Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Comme je reprenais le travail sur une période, où je reçois beaucoup de public dans mon bureau, et où je dois encadrer des intérimaires toute la journée, j’avais envisagé un sevrage « partiel », c’est-à-dire continuer à allaiter lorsque je suis avec mon enfant (y compris weekend et congés) et qu’il boive des biberons de lait infantile en journée lorsque je suis au travail. Je pensais que tirer mon lait au travail pour continuer un allaitement exclusif serait fastidieux.

J’ai changé d’avis par la suite.

 

– Comment vous êtes-vous organisée ?

J’avais lu sur internet qu’il faut habituer l’enfant et son propre corps plusieurs semaines à l’avance. Nous avons commencé à introduire un biberon 3 semaines avant pour arriver à trois biberons la veille de la reprise.

J’ai d’abord apporté mon tire-lait au bureau afin de me soulager le midi. J’ai la chance d’avoir un bureau individuel, qui ferme à clef et qui a des rideaux. Je pensais jeter ce lait mais finalement je l’ai conservé au frigo du bureau et mon fils a pu le boire le lendemain.

Du coup, j’ai décidé de continuer à tirer le midi quelques jours pour habituer son estomac petit à petit au lait industriel.

Les premiers jours, j’ai aussi utilisé des coupelles recueille-lait car j’avais beaucoup de lait qui s’écoulait au travail. Comme c’était désagréable, j’ai ensuite mis des coussinets absorbants. Au bout de 2 semaines, je n’en ai plus eu besoin.

Lorsque je retrouvais mon fils le soir, la tétée était longue (parfois plus d’une heure) mais j’avais moi aussi du mal à me décoller de lui (c’est encore un peu le cas).

Quatre semaines après, lors de mes premiers congés, on a repris l’allaitement exclusif au sein pendant 10 jours. Comme j’avais finalement continué à tirer mon lait le midi jusqu’à ces vacances, à la reprise je me suis dit que tirer deux fois au lieu d’une, ça ne changerait pas grand-chose. Nous entrions dans une période basse de réception du public, j’en ai profité pour annoncer à ma chef que j’allais tirer mon lait non plus sur ma pause du midi mais à 11h et à 14h30, ce qui correspondait aux deux repas de mon fils en mon absence. Le soir, je mettais au frigo les deux biberons pour que son Papa les lui donne le lendemain (il a la chance d’avoir un papa qui travaille à la maison et le garde avec lui toute la semaine). La veille des weekends, les biberons allaient au congélateur car ils n’étaient pas transportés en sac isotherme avec de la glace (30 min de trajet).

Je laisse mon tire-lait au bureau (Medela Symphony, trop lourd à transporter) et je ne lave mes téterelles que le soir à la maison. La journée, elles restent au frigo avec les biberons.

Depuis ses 5 mois, je ne tire plus qu’une fois par jour sur ma pause de midi. Bébé tête lorsque je suis à la maison (de 17h à 8h) et ne prend qu’un biberon de mon lait le midi. Je n’ai pas de stock mais nous avons une boite de lait en poudre dans le placard si un jour le lait se renverse où s’il arrive qu’il ait davantage faim. Pour l’instant, la boite n’a pas été ouverte. Il arrive que bébé manifeste sa faim une heure avant mon retour, son Papa le distrait alors par des câlins et des jeux et l’emmène en balade si cela ne suffit pas à le faire patienter.

– Quelles ont été vos principales difficultés ?

J’ai eu du mal à l’annoncer à mon travail. J’ai des scrupules à faire de telles pauses pendant que mes collègues travaillent. Pourtant beaucoup font des pauses cigarettes qui sont parfois longues. Mes pauses tire-lait n’ont pas été décomptées de mon temps de travail, ce qui prouve que ma patronne est compréhensive même si elle trouve que je me donne du mal pour rien (« Un biberon c’est aussi bien et ça les rend moins capricieux »).

Les premiers mois, il m’arrivait régulièrement d’être en retard pour une séance de tire-lait car je continue à accueillir du public sans toujours oser l’orienter vers des collègues. Et ma poitrine devient désagréable et presque douloureuse.

J’ai toujours la hantise d’oublier de me rhabiller au moment d’ouvrir la porte de mon bureau après une séance de tirage, ce qui me vaut de beaux cauchemars parfois (mais qui sont drôles). Je vérifie toujours plusieurs fois si j’ai bien fermé le verrou de ma porte pendant que je tire…

– Quels ont été vos meilleurs moments ?

Les meilleurs moments sont les tétées de retrouvailles et finalement toutes les tétées depuis que j’ai repris le travail. Je suis très fière de pouvoir nourrir encore mon enfant, que ce soit seulement mon lait qui le fasse grandir et qu’il apprécie autant ces moments lui aussi.

Il y a également les visites chez le pédiatre quand on nous dit « il grandit très bien, continuez comme vous faites ».

Mais aussi le fait de se balader sans prévoir une logistique pour ses repas. Et pouvoir répondre à son entourage qu’on a besoin de rien car je suis sa cuisine sur pattes ! Finalement l’allaitement est souvent vu comme contraignant alors que je trouve que ça rend plus libre dans les déplacements avec bébé.

Il arrive parfois que mon conjoint vienne déjeuner avec moi et je peux allaiter du coup mon fils le midi. Ce sont de belles pauses-déjeuner !

– Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Il faut bien se renseigner, auprès de consultants en lactation ou de sites sérieux comme la Leache League, s’écouter et ne pas se mettre de pression : l’allaitement c’est un choix personnel, que peu comprennent (et on s’en fiche). On peut revenir en arrière comme je l’ai fait (refaire de l’exclusif). On a le droit aussi de ne plus allaiter. C’est une décision qui ne regarde que les parents et leur enfant.

Il y a beaucoup de femmes autour de moi à qui l’on a dit qu’elles n’avaient pas assez de lait et qui ont regretté de ne pas avoir allaité. Avec mon premier enfant, j’avais écouté une sage-femme de la maternité qui me conseillait de compléter les tétées par un biberon à chaque repas car, selon elle, je n’avais pas assez de lait pour un si gros bébé (4kg200 à la naissance). Si j’avais su, j’aurais refusé les compléments et j’aurais poursuivi l’allaitement plus qu’un petit mois.

Le soutien du conjoint me semble nécessaire. J’ai la chance d’avoir un conjoint qui m’a toujours soutenu dans les bons et les mauvais moments et qui me laisse l’entière liberté de continuer ou non d’allaiter.

– Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Je ne commencerai pas si tôt l’introduction de biberon car cela me brisait le cœur de ne pas donner le sein à mon bébé alors que j’étais là.

Et j’aurais demandé le congé pathologique : j’étais épuisée lors des premières semaines et j’ai trouvé que j’avais repris le travail trop vite (il avait 2 mois et demi).

Je ne sais pas s’il aurait été préférable de tirer plus souvent mon lait au travail les premières semaines car je pense que cela m’aurait beaucoup stressée (et l’on aurait beaucoup toqué à ma porte).

Je ne changerais rien d’autre. Les premières semaines ont parfois été difficiles car j’avais l’impression de passer ma vie avec bébé au sein et c’était parfois douloureux. Mais je me suis accrochée car je me doutais que cela valait la peine. Aujourd’hui, nous apprécions tous les deux ce lien si fort. Je pensais continuer à tirer mon lait au travail au moins jusqu’à ses 6 mois, là je me vois bien partie pour 6 mois de plus et qui sait, peut-être davantage.

 

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organiser son retour au travailVoilà, vous connaissez la date de votre reprise de travail et vous avez choisi de poursuivre votre allaitement en tirant votre lait. Comment vous organiser pour que tout se passe au mieux ?

  • Trouver un mode de garde qui accepte de donner votre lait.
  • Obtenir de la crèche (si c’est votre cas) leurs conditions d’acceptation du lait maternel.
  • Organiser avec l’assistante maternelle (si c’est votre cas) l’utilisation de votre lait.
  • Prévoir de louer le tire-lait qui convient le mieux à votre situation.
  • Prévoir les quantités dont aura besoin votre bébé et à quel moment les tirer.
  • Prévoir le transport de votre lait.
  • Vérifier que votre lait ne se prédigère pas.
  • Vous renseigner sur vos droits au travail : quel est votre statut ? Que dit votre convention collective ?
  • Trouver un endroit pour tirer votre lait au travail.
  • Passer en revue votre garde-robe : avez-vous des vêtement pratiques pour tirer votre lait ? Pour donner une tétée de retrouvaille à la crèche ou chez l’assistante maternelle ?

Et vous, comment vous êtes-vous préparée à la reprise du travail ?

 

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