Travailler en horaires irréguliers

travailler en horaires irréguliersDe nombreuses femmes travaillent en horaires irréguliers : professionnelles de santé hospitalières, femmes travaillant dans les medias, photographes, musiciennes et toute personne travaillant dans les métiers du spectacle, chauffeurs routiers (oui il y a des femmes aussi dans ce métier), et j’en oublie sûrement…

Pour toutes ces femmes, l’organisation de la vie personnelle est compliquée car il faut trouver une garde irrégulière pour les enfants et que l’on a souvent du mal à planifier.

Pour la poursuite de l’allaitement, est-ce un problème ?

Si vous faites partie des femmes qui souhaitent tirer leur lait, le fait de ne pas avoir d’horaires réguliers n’est pas vraiment un souci : vous tirez votre lait lorsque vous travaillez, quels que soient vos horaires et votre bébé le prend en votre absence. Normalement, pas de souci d’engorgement puisque vous tirez votre lait.

Si vous faites un allaitement mixte avec des biberons de préparation pour nourrisson donnés en votre absence et un allaitement à la demande quand vous êtes avec votre enfant, la situation peut se compliquer un peu.
Soit vous avez la chance d’avoir des seins qui s’adaptent facilement et vous éviterez les engorgements, soit au contraire vos seins s’engorgement au moindre changement de rythme et la reprise du travail risque d’être compliquée. Dans ce dernier cas, je vous suggère de prévoir un petit tire-lait manuel au travail, juste pour soulager les seins si vous les sentez trop tendus, même si vous ne gardez pas ce lait.

En général, lorsque que l’on travaille en horaires décalés, on a droit à des jours de récupération (sauf si vous travaillez à votre compte…). Ces jours de récupération permettent de reprendre un allaitement complet et de relancer la lactation régulièrement, ce qui permet à l’allaitement de se poursuivre sans trop de risques.

Et vous, travaillez-vous en horaires décalés ? Comment l’allaitement se passe t-il pour vous ?

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2 Comments

  1. Bonsoir, je suis artiste lyrique et j’allaite toujours mon fils qui a bientôt 18 mois. Dire qu’au départ je pensais aller jusqu’à ses 6 mois! J’ai recommencé à travailler quand mon petit avaittout juste 6 semaines. J’ai la chance d’avoir pu emmener mon fils avec moi lors de la plupart de mes déplacements à l’étranger. La chance aussi que les chefs avec qui je travaille soient très compréhensifs! J’ai ainsi pu garder mon fils à proximité, parfois dans la salle de répétition, afin de pouvoir continuer à l’allaiter à la demande. La plupart du temps, le papa, chanteur d’opéra lui aussi, a pu m’accompagner. Donc je n’ai pas eu de souci quant à la garde 🙂 . J’ai un tire-lait double Medela Freestyle fort utile en déplacement que j’ai beaucoup utilisé quand il était tout petit, et que j’utilise encore quand je me déplace sans lui. En mon absence, il prenait le biberon sans problème jusqu’à 3 mois ensuite il a refusé, mais heureusement ça a coincidé avec une période où j’avais moins de travail. J’ai eu parfois des moments de stress quand une répétition du soir s’éternisait (ce qui m’a causé quelques engorgements et que je savais que le petit m’attendait à l’hôtel pour téter, pour s’endormir… mais en général tout s’est vraiment bien passé. C’est un bébé qui a beaucoup voyagé déjà , nous sommes même allés en Corée du Sud (j’avais écrit à cette occasion un commentaire sur un de vos posts sur le sevrage de nuit)! Depuis ses 14 mois, quand j’ai des déplacements courts (48h en tout), je le laisse à la maison avec son papa. Les nuits sont un peu compliquées mais ça se passe très bien en journée. Là je vais profiter d’une période sans travail pour le sevrer de nuit et on verra pour le reste.

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