Pourquoi faire appel à un consultant en lactation ?

consultant en lactationBien que cette profession soit essentiellement exercée par des femmes, certains hommes l’exercent, j’utiliserai donc le masculin.
Cet article va répondre à des questions que l’on m’a posées à la suite de la lecture de ce blog.
Pourquoi faire appel à un consultant en lactation à la reprise du travail ?

Si la lecture de ce blog vous a apporté toutes les informations dont vous avez besoin pour reprendre le travail sereinement vis-à -vis de l’allaitement, mon but est atteint. Cependant, pour un certain nombre d’entre vous, il reste des questions non résolues. Vous pouvez également vivre une situation particulière qui n’est pas traitée ici parce qu’il est impossible de traiter chaque situation particulière sur un blog.

Le but d’une consultation d’allaitement va être de mettre à plat et de répondre à toutes les questions que vous vous posez, que vous souhaitiez sevrer ou poursuivre l’allaitement. Vous pouvez également prendre un rendez-vous pour pouvoir prendre une décision sur la poursuite ou non de l’allaitement. Les informations apportées par le consultant en lactation doivent vous permettre de prendre la décision qui vous convient, à vous, en toute tranquillité.
Cela permet de vous répondre de façon personnalisée pendant une heure ou une heure et demie. Cela vous permet également de bénéficier d’un suivi téléphonique à la suite de la consultation.
Chaque consultant en lactation travaille à sa manière. En ce qui me concerne, mes clientes peuvent me rappeler aussi longtemps et aussi souvent qu’elles en ont besoin, cela fait partie de ma prestation.

La consultation d’allaitement doit être avant tout un lieu d’écoute et d’information.

Pour trouver un consultant en lactation proche de chez vous, vous pouvez consulter le site de l’association française des consultants en lactation (AFCL).

Vous trouverez également des coordonnées sur le site de l’association internationale des consultants en lactation, l’ILCA.

Bien sûr, cette profession, bien qu’existant depuis plus de vingt ans, n’est pas encore très répandue, mais vous devriez pouvoir trouver quelqu’un près de chez vous.

Et vous, avez-vous fait appel à un consultant en lactation ?

Articles en rapport :

 


36 Comments

  1. Kaline

    Pendant ma grossesse, quand j’ai reçu la liste des sage-femmes pratiquant près de chez
    moi, j’ai eu la chance d’en trouver une qui soit consultante en lactation.

    A ce moment là je ne savais pas en quoi consistait exactement cette « spécialité », mais
    comme je voulais allaiter, je me suis dit que j’aurais surement des informations et une
    aide plus adaptée avec une personne qui affichait clairement qu’elle s’y connaissait
    en allaitement. Je l’ai donc choisie pour ma préparation à l’accouchement.

    Et je n’ai pas été déçue : un vrai cours pratique pendant la grossesse, une grande
    disponibilité et une aide très concrète tout de suite après l’accouchement (Après une
    césarienne en urgence, un bébé hospitalisé en néo-nat pendant 3 jours, j’étais un peu
    perdue entre la théorie et la pratique. Elle a su me rassurer et me donner les clés pour
    remettre notre allaitement sur de bons rails).
    J’ai refais appel à elle quelques semaines plus tard, lorsque j’ai repris le travail et
    que je cherchais à louer un tire-lait.

    J’ai aprécié cette disponibilité au téléphone pour répondre aux interrogations, même
    bien après l’accouchement, car de nouveaux problèmes peuvent se poser lorsqu’on choisit
    un allaitement long, et le simple fait de savoir qu’on peut appeler en cas de soucis
    m’a beaucoup rassurée.

    • @Kaline
      Merci pour ce témoignage. Rien de tel que le vécu pour se rendre mieux compte de l’intérêt d’un consultant en lactation.

  2. Karine

    Lors du cours de préparation à la maternité sur l’allaitement, la sage-femme (merci Chrustine Coursaget!) nous a donné le conseil suivant : « surtout soyez entourée lors de votre retour à la maison pour l’allaitement, ne restez pas seule, vous aurez besoin d’aide ». Du coup, avant l’accouchement, j’ai demandé à C Coursaget de me conseiller quelqu’un dans mon coin..au cas où j’en aurais besoin..et elle m’a donné les coordonnées de …Véronique ! Dès la mise au sein, j’ai senti que mon bébé ne têtait pas vraiment. J’avais beau le dire au personnel, personne ne me croyait car il faisait des petits mouvements type succion. Au 3ème jour, il avait perdu beaucoup de poids, donc j’ai tiré mon lait et lui ai donné à al seringue. Personne ne comprenait pourquoi il ne têtait pas. La veille de ma sortie, une sage femme m’a dit : de quoi vous plaignez vous, tirez le lait et donnez lui au bib..il ne reprenait toujours pas de poids. J’étais totalement perdue et j’ai appelé Véronique à la rescousse. Elle est venue chez moi dès le lendemain. Ca a été ma 1ère aide : avoir quelqu’un à qui l’on peut s’adresser,qui écoute, qui entend le problème d’allaitement, qui travaille à ce que l’allaitement se poursuive. Elle a observé mon loulou, sa bouche, essayé de comprendre ce qui n’allait pas. Elle m’a montrée comment l’aider à bien prendre le sein et m’a conseillée de l’emmener chez un osthéo, ce que nous avions fait. Je ne me sentais plus seule, cela m’a aidé à positionner mon loulou et rassurée. Elle m’a aussi aidée à soigner mes crevasses et me passer des bouts de sein en silicone.Ensuite nous avons eu plusieurs contacts pour mesurer l’évolution et elle est revenue quand j’en ai eu besoin. Je savais que je pouvais l’appeler quand je voulais…et je l’ai fait lorsque un médecin me faisait peur sur le poids de mon loulou..etc. Puis est venu le temps de la reprise du travail : j’ai eu un RDV téléphonique pour préparer ma reprise, les tirages de lait etc.J’ai aussi appeleé au secours quand j’ai eu des soucis avec ma crèche : conseils quand mon loulou refusait le biberon, conseils face à certaines remarques etc.. J’ai appelé encore à l’aide lors de mon 1er engorgement. Egalement aussi quand j’ai eu une énorme baisse de lactation en novembre et que je ne savais pas quoi faire.J’ai enfin eu un RDV téléphonique parce que j’avais besoin de faire un point pour me préparer au sevrage : comment, quand sevrer, que pouvait manger mon loulou, comment réduire les tirages…etc. Je dirais globalement que sans consultante en lactation, j’aurais laissé tombé l’allaitement, non pas parce que je n’avais pas de volonté, mais parce que je ne savais pas comment faire face aux difficultés, au poids de mon loulou et ensuite à toutes les questions qui se sont posées. Je me suis appuyée sur Véronique comme sur un roc : je savais quelle était là , que je pouvais la contacter pour des questions, pour réfléchir, pour un conseil, pour m’orienter, qu’elle pouvait venir. C’est vsécurisant et surtout la conseillère apporte l’écoute et les des solutions qu’aucune autre profession que j’ai rencontrée, n’apporte. C’est ma « compagne de route » de cet allaitement qui dure depuis 10 mois, depuis 4 jours après la naissance jusqu’à maintenant. J’en parle depuis autour de moi à des amies qui accouche et qui veulent allaiter pour faire connaitre cette profession, et la richesse de l’accompagnement qu’elle représente. Et encore merci Véronique !

  3. Karine

    …c’est tellement rare de pouvoir remercier et faire partager des moments où l’on se sent perdue et où quelqu’un nous aide, que ça mérite d’être dit et connu de tous pour que personne ne reste seule avec un problème d’allaitement, voire arrête alors que quelqu’un peut l’aider

  4. Sophie

    Pour mon ainée, je me suis lancée dans l’aventure de l’allaitement sans trop savoir où j’allais. A la maternité je n’ai reçu aucun bon conseils. Résultat ma gille qui était un petit poids continuait à en perdre. Ensuite j’ai fait une lymphangite qui n’a été soignée que parce que j’ai rencontré une sage femme consultante en lactation, Sabine Maquere. Je voulais arrêter, j’étais démoralisée. Elle m’ a alors conseillé de prendre contact avec … Veronique. Je ne le regrette pas. Véronique est venue, m’a aidé pour la mise au sein et surtout elle m’a redonné confiance. Le plaisir d’ allaiter ma fille est revenu.
    Lors de ma deuxième grossesse, pour éviter les mauvais débuts j’ai à nouveaufait appel à Veronique. Elle m’a donné toute une série de conseils. Resultat un démarrage sans stress sans angoisse de perte de poids pour mom petit bout. Lorsque j’ai fait une mastite, elle est venue et m’a apporté soutien et écoute. Quand les pédiatres de mon fils ont remis en cause mon allaitement c’est Veronique qui a suggéré la piste du rgo qui s’aggravait. Elle avait raison. C’ est auprès d’elle je je trouve les réponses à mes questions. Pour reprendre l’image de Karine c’est un roc sur lequel on peut se reposer. Elle est disponible, répond aux mails et aux appels téléphoniques. Elle est un formidable soutien et ses conseils sont toujours judicieux. Alors plutôt que de la remercier par message privé autant le faire sur son blog qui est une mine de renseignements. Comme elle. Merci Veronique

  5. POur mon premier j’ai eu une péridurale à dose de cheval..il est né quasi un mois plus tot…il a eu un ictère, a perdu un peu plus de 10% de son poids de naissance…. Le premier mois a été dur, il n’a pas repris beaucoup de poids… je me sentais seule contre tous, je ne voulais aps le compléter je m’en voulais de ne pas pouvoir lui donner ce dont il avait besoin. Au bout d’un mois,on m’a orienté vers Véronique. Vous êtes venus chez moi, m’avez rassuré sur mes compétences, écouté, soutenue, re boostée!
    J’ai allaité mon loulou 10.5mois!

    Sur le point d’accoucher du deuxième, votre numéro est toujours dans mon téléphone et me rassure!

    • @elunaleo
      Bravo pour cet allaitement.
      Et bien sûr en cas de souci pour le deuxième, je suis toujours là …

  6. Sibylle

    Mon cas est un peu particulier car j’ai le privilège et la chance d’avoir une soeur jumelle consultante en lactation ? autant dire que j’ai été plus que coachée, soutenue, écoutée, aidée, ? et j’ai été épatée par l’expertise, l’étendue et le caractère extrêmement pointu des connaissances liées à ce diplôme ! Même par téléphone, je sentais parfois la « check-list » des possibles se dérouler dans sa tête et nous avons toujours trouvé la solution à chaque souci, y compris les détresses « non techniques » ! Alors je rends ici hommage à Mymy, si elle me lit 😉
    Mymy, Véronique et les autres consultantes, quels beaux hommages à l’occasion de cet article ? Quand je lis tous ces commentaires, je me dis à nouveau « Mais quel beau métier !! », faites circuler ces commentaires et vous allez déclencher des vocations 🙂 !

  7. Sophie

    Un petit message plein de regret et parsemé de colère. Si j’ai réussi mes deux allaitements, le 2e étant en cours, c’est grace à Veronique. Ma belle sœur n’aura pas cette chance. Pour son ainée elle du la sevrer brusquement à deux suite aux mauvais conseils d’ un généraliste qu’ elle avait consulté suite à une mastite. Pour son 2e elle voulait mettre toutes les chances de son côté en se renseignant en cherchant une consultante en lactation. je demande des conseils à Veronique qui a la gentillesse de transmettre les coordonnées d’ une consultante qui hélas habite trop loin. Dur dur de trouver quelqu’un aux alentours de Toulouse. Ma belle sœur accouche par césarienne d’ un joli bébé. Elle commence à l’allaiter et reçoit à la maternité des conseils contradictoires. perdue , elle m’appelle mais je ne suis pas consultante. Je lui répète les conseils donnés par Veronique (ui faire ouvrir grand la bouche, le réveiller pour bien lancer l’allaitement …) ce qu’ elle fait. Elle stresse, sort de la maternité sans aucun soutien compétant. Elle appelle la LL et reçoit quelques conseils mais a l’impression qu’ elle ne va pas y arriver. Hier visite chez la pédiatre et là c’est le choc:  » ce bébé n’a pris que 150 g en moins de 15 jours, il est épuisé, vous n’avez pas assez de lait, il faut passer au biberon. Ce n’est pas grave moi je n’ai allaité que 5 jours ». Effondrée, de retour chez elle, elle introduit un biberon que son bébé finit. Elle est persuadée que la pédiatre a raison. Ce matin stressée et angoissée, elle lui propose un second biberon qu’ il finit également. Lorsqu’à la tétée suivante elle lui propose le sein il refuse de téter. Le même scénario se reproduit à chaque tétée. Démoralisée elle lui donne à chaque fois un biberon et soulage ses seins pour éviter l’engorgement.
    Voilà un bébé qui va être sevré sans que sa maman et lui-même ne soient demandeurs mais faute d’ appui et de personnes compétentes….
    alors si jamais ce blog pouvait créer des vocations cela serait super. Il y a sûrement plein de mamans dans cette situation qui pleurent parce qu’ elles ont raté leur allaitement faute d’ avoir rencontré une consultante en lactation. Alors oui il faut leur faire de la pub, en parler autour de nous, à des amies mais aussi aux professionnels de santé afin que des personnes comme Veronique deviennent incontournable lorsque l’on parle allaitement à une maman.

    • @Sophie
      Effectivement, c’est terrible… Je n’ai pas de mots, je suis tellement désolée…

    • Une amie a moi a vécu exactement la même chose, quelle tristesse… ! La formation des pédiatres sur l’allaitement devrait être obligatoire !!

  8. Clara

    Ce qui me choque toujours, c’est l’implacable assurance du corps médical qui se permet de choisir à la place des mères faute de connaissances suffisantes sur le sujet !
    Sans prendre leur détresse au sérieux. Cette pédiatre s’inquiétait sans doute, mais pourquoi ramène-t-elle tout à elle ? Si elle n’a allaité que 5 jours, eh bien c’est son problème !!
    Ce témoignage est poignant. Ce qu’il faudrait, c’est la reconnaissance véritable des consultants en lactation par les professionnels de santé (je crois que certains ne savent même pas que ce métier existe !) et suffisamment d’humilité chez les médecins pour faire appel à eux et travailler main dans la main .

  9. Sophie

    Et ce chemin est long quand on voit que les grandes marques de LA sont présentes dans de très nombreux cabinets de pédiatrie sous forme d’ échantillons et financent certaines études pédiatriques. Par contre rares sont les affiches sur l’allaitement. On pourrait rêver d’ une sorte de petit mémo distribué auprès du corps médical avec les numéros et sites de soutien à l’allaitement.
    @ Véronique
    pour une fois je suis contente d’ habiter en région parisienne. A la lumière de cette histoire je mesure vraiment la chance que j’ai eu de rencontrer quelqu’un de compétent, une consultante en lactation et que c’est vraiment à nous qu’ il convient de diffuser le plus largement possible l’utilité d’ une telle profession tant sur le plan techinique que psychologique.

    • @Sophie
      C’est sûr que dans ce domaine, la région parisienne est privilégiée…à condition de savoir que les consultantes en lactation existent !

  10. Céline

    Bonjour,

    Je vis actuellement au Québec, mais nous planifions mon conjoint et moi ainsi que mes deux filles de venir s’installer en France, du côté de Toulouse.
    Je suis accompagnante à la naissance mais également assistante natale travaillant auprès des sages femmes (comme mon service n’a pas encore de maison de naissance, nous faisons les accouchements au domicile ou à l’hôpital).
    Je suis marraine d’allaitement bénévole pour un organisme qui s’appelle Nourri Source, et j’anime aussi les cours prénataux sur l’allaitement au sein de notre service. J’envisage de devenir consultante en lactation, et je me demandais si la demande existait dans le coin de Toulouse pour offrir de tels services, en plus de cours prénataux et massage bébé, par exemple…Je suis passionnée par la périnatalité et je vois de si beaux accouchements non médicalisés…J’espère pouvoir continuer à travailler dans ce domaine à mon retour en France, et j’aimerais connaitre votre avis sur la question, vous qui habitez l’hexagone que j’ai quitté depuis plus de 10 ans déjà …

    Merci d’avance!!!

    Céline

    • @Céline
      Oui je pense que la demande existe, tout le problème est d’arriver à se faire connaitre car les gens connaissent encore mal les consultants en lactation. Mais si le sujet vous passionne je pense que ça vaut le coup de tenter votre chance !

  11. lilibali

    Avez-vous regardé l’émission « les maternelles » aujourd’hui sur l’allaitement? Si oui que pensez-vous des propos du pédiatre Philippe Grandsenne?
    Je me rends compte que le sujet suscite beaucoup de controverses et de contradictions. En tout cas je pense que ces propos ont chamboulé beaucoup de mamans qui donne le sein pensant que c’est ce qu’il y a de mieux pour leur enfant….apparemment ce n’est pas le cas(le lait en poudre serait tout aussi bien), selon ce pédiatre.

    • @lilibali
      Je n’ai pas regardé mais je peux me douter de ce qu’il a dit puisque je le connais 🙁
      Malheureusement il ne se fonde sur aucune étude !

  12. Florence rouchette

    Bonjour,

    j’habite désormais à Rennes et effectivement, en parlant avec les mamans de 2011, étonnement de leur part concernant la conseillère en lactation. Et pourtant…..j’en parle autour de moi! merci à Véronique car elle m’a sauvé la mise l’année dernière. Peut-être que je me serais débrouillée seule mais je pense tant bien que mal et encore plus stressée et fatiguée. Sa visite m’a reboostée (mon conjoint aussi: eh oui, ce sont aussi souvent les papas qui ont besoin de « remotivation » face à l’allaitement…..ils sont fragiles quand même :-D). Et j’ai pu allaiter ma cocotte 9 bons mois (c’est elle qui a sonné le glas, lors de 15 jours de vacances, mais ça s’est fait très naturellement, en douceur pour elle comme pour moi). L’allaitement revient en force mais il manque encore de la transmission de savoir (nos mamans n’ont pas allaité dans mon entourage….) et du soutien moral!!! Courage aux mamans débutantes, c’est une belle aventure et encore bravo Véronique pour vos infos et aides!!!!

  13. Bonjour,
    j’allaite depuis 2 mois. J’ai fait appel à une sage femme, consultante en lactation sur Nancy, Catherine BARROYER. Elle m’a apporté beaucoup de soutien lors de mon retour de la maternité. Vous faites un métier formidable. Il est dommage qu’il n’y ai pas de consultantes en allaitement dans les maternités ou cliniques privées, parce que on « tombe » parfois sur des personnes non informées et si on a une baisse de régime, ça risque de détruire un allaitement. Véronique, votre blog est formidable. Il m’a été conseillé par une maman d' »http://info.allaitement54.free.fr/ » que je remercie également. Je lis les différents articles depuis quelques jours et ils sont très intéressants, tout comme les commentaires des mamans. Petite question : est ce qu’un consultant en lactation est forcément sage femme ? Auquel cas, les prestations sont remboursées par la sécu au même titre qu’un RDV chez le médecin ?

    • @Loloso
      Merci pour ce témoignage ! Non, une consultante en lactation n’est pas forcément sage-femme donc il n’y a pas forcément de prise en charge de la sécu.

  14. Bonjour,
    bien qu’ayant accouché dans une maternité pro-allaitement et labellisée « Hôpital ami des bébés », j’étais trop chamboulée par la fatigue et les émotions pour bien intégrer les conseils prodigués par l’équipe médicale.

    Je suis donc rentrée chez moi avec des crevasses, une crème antibio et un tire-lait. Mais au bout de 10 jours, je serrais les dents à chaque tétée et le simple fait de passer un tissu sur les mamelons m’était insupportable. J’ai failli tout stopper mais j’ai testé mon dernier joker : un rendez-vous chez une consultante en lactation.
    Elle m’a montré à nouveau le bon positionnement de ma fille, que je n’avais pas bien intégré lors de mon séjour à la maternité. Je pense qu’il faut que les mères demandent, demandent et redemandent encore de l’aide lors de la mise au sein à la maternité. Je n’ai pas su le faire, me disant que j’allais y arriver toute seule… Il n’y a aucune honte à ne pas savoir allaiter, il faut juste accepter que ce n’est finalement pas si inné que ça et qu’il faut parfois apprendre.
    Cette consultante a clairement sauvé mon allaitement et en 3 jours, adieu douleurs et appréhensions.

    J’ai regardé la composition des laits artificiels et je suis bien heureuse de ne pas nourrir ma fille à l’huile de coprah, même bio !

    Alors un grand merci à la profession, qui n’a rien d’autre à gagner que de beaux bébés sains et bien portants. C’est d’ailleurs bien dommage que les consultations ne soient pas prises en charge, à titre préventif, quand on sait qu’un bébé allaité est bien plus résistant aux maladies qu’un bébé « biberonné »… et qu’il ira donc a priori un peu moins chez le pédiatre

  15. Je suis allée voir Véronique au début de mon allaitement car j’avais de très grosses crevasses qui me faisaient terriblement terriblement mal, si bien que je craignais chaque nouvelle tétée, tout en voulant continuer à allaiter. Outre les conseils techniques, voir une consultante en lactation a été d’un grand réconfort moral, pour moi, et pour mon conjoint !! Si Ensuite, les échanges par email, puis ce site, continuent d’être une source d’information et de soutient inestimable, à chaque doute ou questionnement me voilà reboostée ! Je conseille à toutes les mamans de voir une consultante en lactation !

  16. Personnellement, j’ai eu la chance que ma maternité m’offre la possibilité d’assister à un « cours de préparation à l’allaitement » sur mes heures de préparation à la naissance. C’est comme ça que j’ai rencontré ma consultante en lactation. A cette séance, elle a répondu à toutes nos questions, meme celles que nous ne nous posions pas encore pour accueillir nos petits bouts. Elle a pu nous suivre dans les premiers instants d’allaitement et nous conseiller les meilleures positions adaptées à notre morphologie.
    Ensuite, je l’ai reconsultée pour mes crevasses et la diversification alimentaire.
    Toujours à l’écoute, plus que professionnelle, mon deuxième arrive bientot et c’est sur que je la veux à mes cotés pour accueillir BB2 comme il se doit!

  17. Céline

    Bonjour,
    J’ai réussi mon premier allaitement uniquement avec l’aide de votre site (c’est grâce à vous que je ne l’ai pas sevré à la reprise du travail, mille mercis !), mais les débuts ont été difficiles, et le sevrage brutal imposé par mon fils quand il avait 10 mois a été une épreuve… Aussi, avec l’arrivée du deuxième, j’aimerais pouvoir être épaulée par une conseillère en lactation. Mais sur les différents sites que vous proposez, il n’y en a pas près de chez moi. Sauriez-vous par hasard où je pourrais m’adresser ? J’habite entre Libourne (33) et Bergerac (24).
    Je vous remercie pour votre aide

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *