Et le père ?

père et allaitementDepuis que j’ai commencé à écrire pour ce blog, j’en ai très peu parlé : et le père dans toute cette aventure ?
Je ne suis pas la seule à peu en parler, je n’ai quasiment rien trouvé sur la blogosphère sur le sujet, sauf cet article.
L’expérience m’a montré que le père a une place primordiale dans la réussite d’un allaitement. Et quand je parle de réussite, j’entends un allaitement conforme à ce que vous souhaitez, pas conforme à une norme, quelle qu’elle soit.
Le père donc est l’acteur de l’ombre sans qui tout est plus compliqué. Père et allaitement, toute une histoire.

En effet, c’est une source de soutien quotidienne. Si vous reprenez le travail et que vous souhaitez poursuivre l’allaitement, c’est à votre homme que vous aurez certainement envie de raconter vos déboires ou vos réussites le soir en rentrant du travail. Il est à la fois un soutien psychologique : quand on tire son lait au travail, on est encore hors-norme en France (il faut espérer que cela change) et cela fait du bien de pouvoir en parler à quelqu’un qui comprend votre démarche.
Il est également un soutien logistique. Les femmes qui conjuguent allaitement et travail au long cours sont en général des femmes qui ont un soutien matériel important à la maison. Les pères sont là pour s’occuper des enfants plus grands et prendre leur part de travail domestique : préparation des repas, gestion des lessives, vaisselle, etc…

Les réactions des pères face à la poursuite de l’allaitement sont diverses. Certains sont très fiers de ce que fait leur femme et sont les premiers à tenter de prouver aux amis ou collègues que l’allaitement c’est mieux. D’autres trouvent cela pratique pour la nuit : si bébé se réveille, il tète et ne réveille pas son père…qui n’a pas besoin de se lever.
Pour que cela se passe bien il est nécessaire d’avoir un bon dialogue au sein du couple pour que chacun puisse exprimer ses besoins et se sente reconnu dans son rôle. Il faut également que le père ait pu nouer une relation avec son enfant qui ne dépende pas du fait de le nourrir ou non, qu’il sache jouer avec lui, le porter, le bercer, le baigner, le changer, bref tout ce qui fait la vie d’un bébé en dehors du sein de sa mère. Ainsi, il ne se sent pas exclu de la vie de son enfant.

Cependant, certains pères vivent mal la poursuite de l’allaitement après la reprise du travail. Le regard des autres est parfois difficile à porter et si le père n’est pas lui-même convaincu des bienfaits de l’allaitement, il peut prendre la démarche de sa femme pour de l’acharnement. Il peut également vivre un sentiment d’exclusion : tant que mon enfant est allaité, je n’ai pas de place auprès de lui. C’est alors très difficile pour les deux membres du couple : pour la mère qui veut faire le meilleur pour son enfant et ne se sent ni soutenue, ni comprise ; pour le père qui a l’impression d’être quantité négligeable.

L’allaitement est certes une décision de la mère mais cet allaitement ne se passera bien que si le père est soutenant ou au minimum pas opposé à cet allaitement. Encore une fois, tout est affaire de dialogue au sein du couple.

Et chez vous, comment le père a-t-il vécu l’allaitement de son enfant ?

 


32 Comments

  1. Sibylle

    Bonjour ! Ravie de voir que le site fonctionne à nouveau, c’est avec joie que je vais pouvoir laisser mon premier commentaire ! Je suis consciente d’être une exception, cependant c’est un grand plaisir et aussi une fierté pour moi d’avoir un mari qui a choisi de poser une année de congé parental pour rester avec notre petit garçon. Pour le moment le congé parental n’a pas commencé, je ne reprends le travail que dans un mois et demi, mais alors que j’appréhende, lui languit 😉 !
    Faut-il ajouter qu’il est mon meilleur soutien dans ma démarche d’allaitement ? Or ce soutien est tellement important. Il est tant logistique que moral, et je ne sais pas comment j’aurais pu faire sans. Notre garçon aura 10 mois lors de ma reprise du travail, l’appréhension est très forte pour ma part (comment va se passer la séparation ? Comment vais-je trouver le temps de tirer mon lait ? etc.) mais je suis aussi consciente que le contexte est malgré tout très « luxueux » : je laisse mon enfant à la maison avec son papa qui va lui proposer mon lait (va-t-il accepter mon lait ? encore une question !), et comble de chance je rentre déjeuner avec eux…
    Je profite de ce petit témoignage pour vous remercier pour la qualité de vos articles que j’ai lus avec attention et qui me sont très utiles ! A bientôt !

    • @Sibylle
      Bonjour,
      Merci pour vos compliments, cela fait toujours du bien 🙂
      C’est très chouette que votre fils reste avec son papa et vous allez faire des envieuses ! Cela n’est pas pour autant une raison pour ne pas avoir d’appréhension. C’est complètement normal et cela passera avec le temps mais se séparer de son enfant est toujours quelque-chose de difficile !
      Bon courage !

  2. Emeline

    Bonsoir Véronique,
    Je viens posté sous cet article car je rencontre les premières réticences du papa quant à la poursuite de mon allaitement. Ma fille a 6.5 mois, non diversifié (pour l’instant ca ne l’interesse pas du tout) et mène la vie très très dure à son papa lorsque je travaille de nuit. je pars à 19h ….tete goulement avant…puis éveil calme avec balade ou babillonnage dans son transat …et d’un coup comme il me dit…ellle se met à hurler pdt ….2h! rien n’y fait, echarpe, bain, sucette, dodo, chanson, bib de mon lait …il me la décrit dans une bulle de colère, hermétique à tte proposition…qui se calme d’un coup de fatigue, en buvant à peine 100cc( ca c pas grave elle a des réserves!).
    ce soir il m’a appelé désemparé, qd meme un peu enervé de pas pouvoir la calmer en étant je pense décu/triste de ne pas pouvoir la satisfaire à lui seul….;d’autant plus que notre fils ainé de 3 ans vit assez mal ces longues périodes de pleurs, voyant bien que je suis pas là et que son père ne sait plus quoi faire!
    Il m’ a suggéré ce soir que l’allaitement et cette relation assez exclusive genait un peu la vie familiale…moi je n’en suis pas du tout convaincue mais c vrai que ca doit etre assez frustrant de se sentir si impuissant avec sa propre fille….et surtout qu’avec moi il n’y a pas un pleur..;car il y a le sein..;)
    je n’ai clairment pas envie d’arreter mais je sens bien que lmon mari sature de ces longues soirée à entendre sa fille pleurer et son fils s’inquièter.
    je fait 1 à 2 nuits par semain et c’est assez anxiogene du coup pour tt le monde
    des petits conseils?? témoignages??
    merci merci

    • @Emeline
      Je trouve votre commentaire à mon retour de vacances. Je ne suis pas sûre de pouvoir vous aider. Votre fille vous réclame, je ne suis pas sûre que l’allaitement y change quelque-chose. Peut-être que son papa pourrait essayer de la calmer quand elle pleure et que vous êtes là pour que la tétée ne soit pas la seule réponse possible… Bon courage !

  3. Emeline

    Depuis mon post, les choses ont évoluées et tout se passent bp mieux pour Léa et son papa…ils ont trouvé leur rythme à eux, et l’on peut dire merci au portage également!
    En discutant longuement, on en est arrivé à la même conclusion, cad que l’allaitement n’a rien à voir avec ses périodes de pleurs….

    je suis heureuse et impatiente de vous lire dans vos nouveaux articles!
    encore merci

  4. Vervaine

    Ah, vous aussi, la diversification n’intéresse pas votre fille de 6 mois 1/2. Ca me rassure, la mienne c pareil, elle mange une ou 2 cuillères, puis se met à sucer son pouce… Moi je ne m’inquiète pas, elle aura bien envie de manger un jour ou l’autre, mais ça rassure de voir que ce n’est pas la seule ! (Bon c’est juste que je dois continuer à tirer mon lait 2x/j alors que comptais réduire un peu, mais ce n’est rien…)
    Bravo à votre fille et à son papa !

  5. bibiti

    Tiens je ne l’avais pas commenté celui ci ! (oui je reviens faire un tour, j’ai du mal à croire que j’ai allaité 1 an et quelques jours et que ca fait un mois et demi que j’ai arrêté et ca me parait loin!!!) Pour en revenir au sujet, le papa a eu une grande importance dans mon allaitement. Au tout début il m’a soutenu quand bébé tétait mal et que j’avais des crevasses. Il était fier de dire au début que notre fils grandissait et avait un bon poids sans autre apport que mon lait, puis il a continué à m’encourager même à la reprise du travail tout en me disant que 6 mois c’était déjà un beau parcours si j’étais trop fatiguée pour tirer au travail. Vers 9 mois il a commencé à me demander quand j’allais le sevrer mais il était toujours content et trouvait pratique le fait de n’avoir rien à préparer et pouvoir dormir la nuit car bébé réclamait encore vers 3h. Quand j’ai émis le suggestion de continuer encore un peu après les 12 mois en ne gardant que les tétées quand je suis présente là par contre il m’a demandé d’arrêter avant notre départ en vacances ce que j’ai accepté car je sentais aussi notre fils prêt. Je pense qu’au bout d’un moment malgré toute la fierté qu’il avait, il y avait une sorte de jalousie de la relation mère-fils. Je l’ai compris, bébé aussi et tout le monde se porte bien. Bébé a 13 mois passés, il marche, boit du lait bio , seul que j’accepte en remplacement de mon lait et mange des laitages et du fromage. Un papa qui encourage et valorise l’allaitement m’a encore plus motivée que je ne l’étais déjà . Par ailleurs bébé jouait bien le jeu en acceptant des biberons de mon lait donnés par papa en mon absence ce qui a aidé à ne pas se sentir « inutile » ou rejeté. A bientot

  6. bibiti

    bien sur j’ai oublié de préciser que bébé a commencé la diversification a 6 mois, je prépare tout au babycook et que Papa a pu aussi préparer quelques purées de légumes pour contribuer à son tour à la découverte alimentaire de son fils

  7. @Vervaine
    merci de votre message, effectivment on se soutient comme on peu, Léa a un reflexe de régurgitation encore très prononcé, cad qu’elle se donne des « hauts de coeur » dès que de la purée ou tout autre chose que mon sein ou une tétine ne touche sa langue!! par contre elle va aimer sucer/téter un quartier de fruit mais sans en déglutir une moindre miette!!
    j’aientendu parler de la DME diversificatiion mené par l’enfant…cad les laisser manger comme nous, produits bruts cuits ou non selon l’aliment, et les laisser le prendre en main pour les mener en bouche! vous avez des retours véronique? peut etre que ce type dediversification correspondrait mieux à ces grands bébés qui veulent pas manger purée etc…??

    • @Emeline
      Il y a de bonnes chances pour que cela lui convienne mieux en effet car elle va maitriser ce qu’elle accepte en bouche ou pas. Bon courage !

  8. merci on va poursuivre alors!!

  9. Julie

    Bonjour,

    Le papa est central dans la réussite de l’allaitement. Pour nous, l’allaitement était avant tout un choix de nous deux, donc cela n’a pas trop posé de problème. De plus, le papa considère que je suis libre de disposer de mon corps et que c’est donc à moi que revient la décision d’allaiter ou pas et d’entamer le sevrage. J’avais même au moins au début plutôt le « beau rôle » : je pouvais bouquiner ou regarder des vidéos en allaitant tranquillement, pendant que le papa s’attelait aux tâches ménagères ou alors notre deuxième, qui refusait tout à part le sein : dur, dur, pour le papa qui le garde alors qu’avec moi tout est plus simple !
    Il est vrai que les premiers mois, cela n’est pas facile pour les pères. Nos enfants ont toujours mal vécu les premières séparations d’avec moi, le père a donc dû « gagner » sa place auprès de ses enfants en s’en occupant (bain, chansons…) malgré les crises de pleurs (que seul le sein calme) ou les grosses difficultés d’endormissement ou d’alimentation (alors qu’avec le sein, c’est tellement plus simple). Mais peu à peu, le lien père-enfant s’est fait.
    Enfin, mon compagnon m’a toujours dit que ce qui l’em***dait le plus, c’était de donner le biberon car pour lui ce n’était pas un moment d’échange, contrairement au bain, ou aux moments de jeu.
    Bravo les papas !
    Bonne journée !

  10. Bonjour,

    Ici mes jumeaux de 10 mois sont toujours allaités grâce à un soutien sans faille de mon mari! Il me les apporte chaque nuit quand il faut téter, m’a fait un coin confortable, me propose toujours à boire si j’ai besoin. Les premiers mois, la nuit il me lisait des livres pour me tenir compagnie ou me mettait un film et c’est lui qui s’occupe de nos repas chaque soir et il cuisine également pour les petits chaque week end! Et comme ils sont deux l’avantage c’est qu’on a tous les deux notre part de boulot, pas de jaloux, ni d’exlusivité! Il a passé beaucoup de temps à les porter en écharpe et pour les nuits difficiles c’est souvent lui qui les calmaient quand le sein n’y faisait rien. Pour la suite de l’allaitement il ne me met pas de conditions, on voit, on continue, je tire mon lait car je travaille. Les tétées sont moins nombreuses heureusement donc c’est que du bonheur!

  11. Petit Bourgeon

    Ici Monsieur vit mal l’allaitement car il ne prend pas soin de notre fils. Quand il avait 3 mois c’est encore moi qui changeais toutes les couches !! Là à 7 mois il commence à lui donner à manger quand c’est l’heure des purées : pas trop tôt ! Il ne s’est pas investi ni auprès de lui ni à la maison et ne cesse de penser que le problème général est l’allaitement, je suis atterrée…

    • @Petit Bourgeon
      C’est peut-être le moment de faire une pause pour une vraie discussion. Si ce n’est pas possible, un thérapeute familial peut peut-être vous aider. Bon courage !

  12. Mimas

    Bonjour,

    J’ai allaité mes fils jusqu’à leurs 2 ans. Leur papa a été soutenant pendant , car mes arguments l’ont convaincu. Il a une place discrète , ni militant, ni excédé. Pour lui, je pense que l’allaitement est aussi « normal » que le fait que les femmes accouchent. Il n’y a pas à en discuter pendant des heures. Quand il a des doutes, mes réponses lui suffisent. Il a su également prendre son rôle spécifique de père, et a appris petit à petit à apprivoiser ses fils à sa manière, quand je lui ai donné les occasions.

  13. Fraisouille63

    Je repense à ces histoires de pères, et surtout à toutes ses idées préconçues qu’ont beaucoup de gens qui pensent que le père est exclu de l’allaitement (et qui en font parfois un argument pour ne pas allaiter)

    Ne faudrait-il pas revoir le logo de l’allaitement ? Celui doux et arrondi où l’on a la Maman et le bébé. Il faudrait mettre le Papa, qui les entoure de ses bras … cela illustrerai finalement bien mieux la réalité !! Et une image vaudra mieux que bien des discours … 😉

  14. Bonjour,

    Si notre fils est allaité, je pense que c’est au soutien sans faille de son père ! Notre petit est né légèrement en avance (à 37 semaines) lors d’une escapade en Angleterre. Il est resté 12 jours en surveillance en soins continu, et il n’a pas été possible de le mettre au sein. Les débuts de l’allaitement ont donc été exclusivement avec le tire-lait. Il m’a constamment soutenu pendant cette période ainsi qu’à notre retour à la maison. Il s’est toujours montré compréhensif et encourageant, prenant en charge toute la maison pour me permettre de me focaliser sur l’allaitement. Nous avons ainsi réussi, tous les 3, à passer d’un allaitement presque exclusivement artificiel en sortant de l’hôpital à un allaitement mixte puis exclusivement maternel. Aujourd’hui, j’ai repris le travail depuis 1 mois et je tire mon lait au travail. Je suis fière du trajet accompli, et tout cela n’aurait pas été possible sans lui !

  15. Priscille

    Bonjour,

    C’est bien de parler du père car on l’oublie trop souvent… J’ai une petite puce de 3mois et j’ai repris le boulot il y a quelques semaines à plein temps. Elle n’a jamais eu d’autre nourriture que mon lait. Grâce au Super papa qui m’a toujours permis de prendre le temps de tirer mon lait ou de donner le sein. Ne travaillant pas, il prend soin de la puce quand je bosse et fais tourner la maison. Quand je rentre du boulot je peut me consacrer à ma fille et les tétées de retrouvailles sont un vrai plaisir. J’ai eu le temps grâce à lui de stimuler suffisamment ma lactation pour assurer les biberons en mon absence et un peu de stock au congélateur. Quand je suis épuisé par l’enchainement boulot/tirage/tétée il me force à me reposer. Je n’aurais pas pu allaiter sans lui et ses arguments choc: « ton lait est gratuit »  » j’aime quand tu es là , je dort mieux! »  » moi je n’ai pas de sein pour l’endormir, ce n’est pas juste. ».
    Merci encore pour ce blog. J’y fais un tour dès que j’ai des interrogations ou une baisse de motivation et ça me redonne la force de persévérer. J’aimerai tant que ma puce décide elle même du temps de son sevrage!! Et pouvoir profiter un maximum de cette relation privilégiée.

  16. Violaine

    Merci d’évoquer ce point qui me semble primordial !
    Personnellement, mon mari m’a au bout de six semaines environ de ses réticences vis-à-vis de l’allaitement, estimant que cela m’épuisait et qu’il se sentait mis à l’écart. Nous avons opté pour un compromis qui nous satisfait tous deux : je tire manuellement mon lait et nous pouvons ainsi l’un ou l’autre lui donner le biberon.
    Je sais que cela ne conviendrait sans doute pas à tout le monde, notamment des mamans qui apprécient particulièrement la tétée en elle-même et le contact particulier qu’elle implique, ou des mamans mal à l’aise avec le tire-lait mais il est important à mon sens que chacun.e ait à l’esprit que différentes options sont possibles et choisisse ainsi celle qui convient le mieux à elle-même ainsi qu’à son couple.
    Pour ma part, je suis également plus sereine à l’idée de reprendre le travail dans une semaine, puisque notre bout de chou a déjà tout à fait l’habitude des tétines.
    Encore merci pour ce site et pour tous vos conseils.

  17. Bonjour, je cherche un peu d’aide par ici car je suis enceinte de mon 2e enfant et mon mari est totalement opposé à ce que je l’allaite.

    il est plutôt ouvert aux arguments sur la perfection du lait maternel, etc… là n’est pas la question

    sa réaction est due au fait qu’il a très très mal vécu l’allaitement de notre 1er enfant, qui a été compliqué au niveau du sommeil jusqu’à ses 18 mois, il tétait 10 fois par nuit, résultat je dormais avec lui et le papa tout seul…. avec des conflits conjugaux sans fin.

    Je me suis engagée dans un allaitement long, jusqu’à ses 28 mois, sans le soutien de son papa excédé.

    Alors ce 2e bébé qui se présente… pour mon mari c’est hors de question qu’il amène les mêmes soucis.

    Le sujet est évité pour l’instant (je suis à mon 4e mois) car je sens qu’il a besoin de penser que le bébé sera nourri artificiellement pour sa tranquillité d’esprit à ce stade de la grossesse.

    Mais mon envie à moi… c’est bien évidemment d’allaiter ce 2e petit, et de démontrer à mon mari qu’un bébé peut être allaité sans être un BABI…

    Je ne sais pas comment, le moment venu, présenter les choses (lui dire que j’allaiterai les premières semaines, et espérer qu’il me laisse continuer ? lui proposer un allaitement mixte dès que c’est possible…?)

    le sujet est tabou et mon mari est de ces hommes qui refusent d’aller voir un tiers pour parler 🙂

    merci encore infiniment pour votre écoute et vos merveilleux conseils

    • @Kate
      La seule chose que je vois, c’est qu’il faut qu’il sente que vous comprenez vraiment sa façon de voir les choses. Et que vous avez besoin d’en discuter. Quitte effectivement à passer sur un allaitement mixte si besoin.

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