allaitement et travail de nuit

Voici la série de points à considérer lorsque l’on veut conjuguer allaitement et travail de nuit :

  • Est-ce un rythme choisi par vous ?
  • C’est un rythme de travail qui convient très bien à certaines mamans.
  • Pensez à dormir le plus possible car ce n’est pas toujours facile de récupérer.
  • Pensez à manger équilibré car une mauvaise alimentation fatigue.
  • Vous pouvez choisir de faire un allaitement mixte,
  • ou de tirer votre lait au travail pour qu’il soit donné en journée,
  • ou que la personne qui s’occupe de votre enfant vous l’amène pour les tétées pendant votre sommeil.
  • Si votre bébé ne fait pas ses nuits, vous devez lui prévoir du lait, soit du lait maternel tiré au travail, soit une préparation pour nourrisson.
  • Si vous faites un allaitement mixte, prenez soin de vos seins et évitez les engorgements.

Et vous, comment avez-vous réussi à concilier allaitement et travail de nuit .

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Comme promis, voici le lien sur lequel vous pourrez voir l’émission des Maternelles consacrée à l’allaitement à la reprise du travail.

Vous pouvez la voir sur le site d’Allaiteraparis (version Windows Media) : J’ai un problème : je retravaille et je veux continuer à allaiter

Vous pouvez la voir sur le site d’Allaiteraparis (version Quick Time) : J’ai un problème : je retravaille et je veux continuer à allaiter

Régalez-vous !

 


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Je suis heureuse de vous présenter aujourd’hui Sandrine Scher, qui écrit le blog jobetmaman, dédié aux femmes qui travaillent et ont des enfants.

Pour vous, je lui ai posé quelques questions.

Véronique : « Bonjour Sandrine, qui es-tu ? »

Sandrine : « Je suis parisienne depuis quinze ans. Je suis maman de 3 enfants âgés de trois à neuf ans.
J’ai longtemps travaillé dans la communication institutionnelle et ai poursuivi ma carrière professionnelle en pointillés quand j’ai eu mes enfants. Aujourd’hui, je suis freelance en conseil en communication sur le web. Passionnée par le web, fascinée par la démultiplication des échanges humains que cela crée, je monte actuellement mon agence de création de blogs corporate ou associatifs »

Véronique : « Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ce blog ? »

Sandrine : « L’idée est née d’échanges avec d’autres mamans. On ne trouvait jamais de situation idéale : soit on travaille trop et on n’a pas assez de temps pour sa famille, soit l’inverse. La situation de mère au foyer ne convient pas forcément non plus à toutes les femmes. Enfin, le risque est grand de se retrouver dans un placard quand on revient de congés maternité. J’ai voulu me faire l’écho de toutes ces femmes, d’autant plus que je suis totalement concernée par ces questions autour de l’équilibre vie familiale / vie professionnelle. »

Véronique : « Penses-tu que la conciliation de sa vie de mère et de sa vie professionnelle soit une chose aisée aujourd’hui et pourquoi ? »

Sandrine : « En France, les femmes sont dynamiques et le taux de travail des femmes est élevé. Il existe une véritable volonté d’indépendance des femmes. Mais pour cela, il manque les moyens logistiques. Cela reste compliqué pour les femmes, même si les hommes commencent à mettre la main à la pâte. Ce sont quand même encore les femmes qui gèrent l’éducation des enfants, la gestion de la maison, les sorties, les activités, les vacances..en plus de leur travail ! Elles sont multifonctions ! Et le temps d’une journée, lui, ne s’allonge pas… »

Véronique : « Qu’est-ce qui pourrait améliorer cette situation d’après-toi ? »

Sandrine : « Il faudrait développer des moyens supplémentaires de garde d’enfants, ainsi que les crèches d’entreprises; proposer également des systèmes de garderies à horaires décalées comme Gepetto.
Pourquoi ne pas envisager des systèmes de conciergeries dans les entreprises pour faciliter certaines courses ou tâches administratives. Ce serait un vrai plus.
Les mentalités aussi doivent évoluer : aujourd’hui, quand une femme réussit on considère que c’est un mec, quand elle ne réussit pas sa carrière, on considère que c’est normal.
Et puis on fait face toujours à ce fameux plafond de verre dans les entreprises, qui empêche les femmes d’accéder aux plus hautes fonctions, sans compter les disparités de salaire entre hommes et femmes. C’est surtout par les actions des femmes que les choses peuvent changer (réseaux, associations, propositions, témoignages de femmes !) »

Véronique : « Que conseillerais-tu aux femmes qui reprennent le travail après leur premier enfant ? »

Sandrine : « De ne pas s’arrêter, sauf s’il y a un vrai projet de famille derrière. Mais il ne faut pas subir un congé parental, surtout s’il est long, on a trop de mal à se remettre dans le bain ensuite.
Il faut anticiper son retour à l’activité et réfléchir à un projet professionnel : garder le même emploi ou non, effectuer une reconversion, changer de rythme de travail ? Beaucoup de femmes créent leur activité dans cette situation, même si ce n’est pas toujours facile. »

Véronique : « Merci beaucoup Sandrine et à bientôt ! »

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Allaitement et travail de nuitAllaitement et travail de nuit : est-ce incompatible ? Le travail de nuit peut prendre de nombreuses formes : ménage en entreprise, médecins et infirmières hospitalières, accueil d’urgence, sages-femmes …

Si ce rythme de travail est souvent subit, le travail de nuit est une option choisie délibérément par certaines femmes pour passer plus de temps avec leurs enfants. En effet, si vous travaillez de nuit, vous avez des jours de récupération et des horaires irréguliers, ce qui convient bien à certaines familles.
En général, c’est tout de même une situation fatigante car vous dormez moins le jour que la nuit habituellement. Il faut donc prendre soin de vous, penser à vous forcer à faire une sieste par exemple les jours de récupération, manger équilibré car une mauvaise hygiène alimentaire fatigue le corps. Ne succombez pas à la tentation de raccourcir vos périodes de sommeil : vous en avez besoin !

Si votre enfant fait ses nuits, mais que vous souhaitez qu’il n’ait que votre lait, vous devrez quand même tirer du lait pour que la personne qui s’en occupe pendant votre sommeil puisse lui donner. Ou bien vous choisirez de vous faire réveiller, de la même manière que les mamans qui gèrent les réveils nocturnes. Dans ce cas, attention à la fatigue !
S’il ne fait pas encore ses nuits, vous devrez prévoir du lait pour ses réveils nocturnes.
Un des avantages de cette situation, c’est qu’en général, le papa peut s’occuper de votre enfant en votre absence et le nourrir la nuit en cas de besoin.

Comme vous travaillez en horaires irréguliers, l’organisation va s’avérer plus compliquée car vous ne pouvez pas compter sur la régularité. Le plus simple est alors d’allaiter à la demande quand vous êtes avec votre bébé et de gérer indépendamment votre lactation durant les périodes travaillées.
Si vous ne souhaitez pas tirer votre lait pour nourrir votre bébé, le plus important est le confort de vos seins. Veillez à ce qu’ils ne s’engorgent pas.

Et vous, travaillez-vous de nuit ? Comment le vivez-vous ?

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patron et allaitementPatron et allaitement : beaucoup de femmes se demandent s’il vaut mieux cacher le fait qu’elles tirent du lait ou en parler au travail.
La loi est de votre côté puisque vous avez droit à une heure pour tirer votre lait mais d’un autre côté cette heure n’est pas rémunérée, sauf si votre convention collective le spécifie. Certaines femmes craignent donc que cette heure soit déduite de leur salaire si elles mentionnent le fait qu’elles tirent leur lait.

C’est vous qui connaissez le mieux votre patron. Dans la majorité des cas, il semble préférable de dire que vous souhaitez tirer votre lait mais de ne pas aborder la loi. Comme la majorité des entreprises l’ignorent, elles ne retireront pas une heure par jour à votre salaire. Bien sûr, si l’on vous refuse le droit de tirer votre lait, vous devrez faire état du code du travail en votre faveur. Je vous suggère dans ce cas de prendre connaissance de votre convention collective avant de faire cette démarche pour savoir sur quoi vous appuyer. Vous pouvez également vous renseigner sur les précédents au sein de l’entreprise et faire remarquer que l’on déduit pas de leur salaire les pauses cigarette aux fumeurs.

D’autres femmes ont des conditions de travail suffisamment souples pour savoir qu’elles peuvent s’absenter deux fois vingt minutes sans que personne ne leur en fasse la remarque. Dans ce cas, vous n’êtes pas obligée d’en parler. D’autres encore savent qu’un tirage sur la pause du midi suffira et elles n’en parlent pas non plus.

C’est à vous de voir en fonction de l’ambiance régnant dans votre entreprise et de vos possibilités.

Si vous pensez qu’il est préférable d’en parler à votre patron mais que vous n’osez pas l’aborder, voyons ensemble quelle stratégie vous pouvez adopter.

Il vaut mieux, en règle générale, annoncer à votre patron (ou votre supérieur hiérarchique, ou votre DRH, tout dépend de votre situation) au retour de votre congé maternité, que vous allez tirer votre lait sur votre lieu de travail plutôt que de demander une permission. Vous lui laisseriez ainsi le pouvoir de refuser. Alors que si vous annoncez votre décision de la façon la plus naturelle, sans laisser la possibilité de refus, vous avez plus de chance que cela se passe mieux.

Avant la rencontre, visualisez la, dans ses moindres détails de la manière dont vous souhaitez qu’elle se passe : ce que vous allez dire, comment va réagir votre interlocuteur, ses questions et vos réponses, votre posture, votre respiration… Il est important de contrôler votre respiration : si vous respirez calmement, cela vous évitera de paniquer et de laisser prise à votre interlocuteur.

Pensez également que votre patron a besoin de savoir que vous êtes prête à reprendre votre poste de façon efficace, que vous êtes toujours la personne que vous étiez avant votre départ. Pensez à votre présentation : soyez correctement habillée en fonction de votre poste, arrivez à l’heure, ne parlez pas de votre enfant en permanence à vos collègues ou pour justifier tout retard ou absence. Ainsi le fait que vous souhaitiez tirer votre lait passera beaucoup plus facilement, votre patron sera rassuré sur votre efficacité.

Enfin, souvenez-vous que vous ne risquez pas grand-chose : vous ne serez pas renvoyée pour avoir voulu tirer votre lait au travail.

Et vous, comment avez-vous parlé à votre patron ?

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habituer bébé au biberonVoilà une question que l’on me pose fréquemment, qui circule énormément sur les forums et suscite beaucoup d’inquiétude. Pourtant, je n’ai trouvé que cet article sur le sujet. Le plus souvent la maman se dit qu’il ne faut pas introduire trop de changements d’un coup et donc habituer bébé au biberon avant de le laisser en garde.

En fait, la situation est rarement aussi simple. Si vous avez exclusivement allaité votre bébé jusqu’à présent, il comprend souvent mal pourquoi tout à coup il doit prendre un biberon lorsqu’il a faim alors que le sein est à portée de bouche.
Il convient donc de prendre soin de votre bébé et de vous-même.
De votre bébé car ce changement de mode d’alimentation n’est pas toujours bien vécu ; et de vous car vous avez besoin de savoir que tout se passera bien lorsque vous laisserez votre bébé.

Beaucoup de mères choisissent de ne pas introduire le biberon avant la reprise du travail. Elles continuent à allaiter normalement jusqu’au jour J et c’est la personne qui garde le bébé qui propose le biberon. Cette façon de faire a l’avantage d’être claire pour le bébé : maman est là , je tète ; maman n’est pas là , je me nourris autrement.
Certains bébés refusent le biberon les premiers jours mais le plus souvent ils comprennent vite et acceptent facilement.
Pour vous aussi, cela présente des avantages : vous pouvez profiter de votre allaitement exclusif le plus longtemps possible et vous n’avez pas à affronter l’angoisse de votre bébé qui refuse le biberon avant la reprise du travail.

Cependant, cette façon de faire ne convient pas à tout le monde. Certaines mamans ont besoin de savoir que leur bébé saura se nourrir en leur absence pour pouvoir partir travailler l’esprit serein. Elles préfèrent donc essayer de donner le biberon avant la reprise du travail. Le délai avant la reprise n’est pas important car si vous constatez que votre bébé accepte le biberon, vous n’êtes pas obligée de lui en proposer régulièrement tous les jours avant la reprise.
A l’inverse, si votre bébé refuse le biberon, ce n’est pas forcément en insistant tous les jours pendant quinze jours que cela va marcher.
Dans ce cas de figure, je vous renvoie à mon article sur le sujet.

Bref, la question essentielle n’est pas une question de délai (en revanche cela peut-être la question si vous souhaitez sevrer) mais une question de priorité : qu’est-ce qui est le plus important pour vous ? Profiter au maximum de ce temps qu’il vous reste avec votre bébé, quitte à vivre quelques jours difficiles à la reprise ; ou bien préparer cette reprise au maximum quitte à vous gâcher vos derniers jours en exclusif avec votre bébé ?
C’est un choix très personnel, vous seule pouvez répondre à cette question.
Dans les deux cas, il peut y avoir des moments difficiles ou au contraire tout peut se passer parfaitement bien. Alors faites comme vous le sentez et parlez-en à votre bébé !

Et vous, comment avez-vous fait ?

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