allaiter et travaillerNous allons le mois prochain fêter avec ma fille nos 3 ans d’allaitement. Moi qui me disait « j’essaye 1 semaine »…

La reprise du travail c’était pour ses 5 mois.
Je travaillais dans une petite entreprise de 10 personnes, avec un siège anglais, en open-space et depuis que l’entreprise s’était implantée il y a 4 ans j’étais la première à allaiter. Ce n’était pas gagné à première vue.

  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Les premiers mois avaient été très compliqués et maintenant ça se passait bien ; alors je voulais continuer.
J’ai choisi de continuer l’allaitement exclusif jusqu’à 6 mois, avec l’aide de mon assistante maternelle.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

Je n’avais que très très peu de stock.
Le matin je donnais un sein à ma fille et je tirais l’autre, j’arrivais à tirer 50 ml en même temps que mon petit déjeuner.
Je tirais dans le local informatique le midi, sur mon heure de pause, encore 50 ml sur les deux seins (j’étais dans de moins bonnes conditions je tirais moins).
Puis le soir je tirais encore 50 ml en tirant les deux seins.
Le week-end je continuais soir et matin pour refaire des réserves pour les jours où je tirais moins.
Elle partait donc chez la nounou avec ses 3 contenants de 50 ml et j’en donnais un congelé en plus.
Ca a marché jusqu’à ses 9 mois. Elle n’a pas augmenté la dose car elle s’est diversifiée dans le même temps.

A ses 9 mois j’ai changé de travail, structure encore plus petite. Pas de salle supplémentaire, nous sommes passées en mixte. Lait en poudre chez l’assistante maternelle et nous avons conservé les tétées du matin, retrouvailles, couché et nuit et à volonté le week-end.

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

Mes principales craintes étaient de ne pas avoir le 4e biberons. Mais avec les petits stocks reconstitués le week-end ça s’est bien passé.

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

L’aide de mon assistante maternelle a été très importante, elle avait la gentillesse de me laver les biberons ce qui me simplifiait les soirées. Je lui avais fait une feuille sur la conservation, les mélanges possibles et elle n’a jamais jeté une goutte de lait, m’aidant à optimiser mon stock.

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Si vous devez faire un choix faites-le en essayant ce que vous dit votre coeur, et donnez-vous quelques moyens matériels (glacière adaptée, sachets congélations… contenants pour la congélation sécables…). Faites de votre mieux et ce qui est possible et vous aurez le coeur léger, quelque soit le résultat.

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Si c’était à refaire je ferais pareil, c’était intense mais je voulais lui donner uniquement mon lait le plus longtemps possible et je l’ai fait, même si j’aurais aimé continuer plus longtemps, ce n’était plus possible.

Merci à toutes les mamans qui ont donné leur témoignages et qui m’ont aidée à trouver ma solution, merci pour ce blog que j’ai beaucoup parcouru.

Bon chemin à toutes !

 

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allaitement et travailMon allaitement a été, à ses débuts, très difficile. Je me rappelle très distinctement allaiter dans la cuisine, alors que ma petite a environ deux mois et dire à mon mari : je crois que c’est la première fois que j’apprécie réellement cet allaitement.

Pourquoi ai-je persévéré ? A vrai dire, je n’ai pas de raison. Lorsque j’étais enceinte, je ne faisais pas de l’allaitement une obsession. Je disais, bêtement, « j’allaiterai si je peux, on verra. » L’équipe de la maternité était géniale et respectueuse de mon choix sur l’allaitement. J’avais d’ailleurs un suivi un peu privilégié car une très bonne amie était auxiliaire de puériculture dans la clinique. Mais, la naissance de ma pitchounette s’est suivi d’une dispute assez profonde avec ma famille qui m’a beaucoup affectée. Je pense que cela explique les difficultés de mise en place de la lactation.
Toujours est-il que le 3ème jour, ma pepette avait perdu beaucoup de poids. Pour moi, je ne voulais pas mettre en balance la santé de mon bébé et la réussite d’un allaitement. Il y a donc bien eu par ci par là pendant deux premières semaines quelques petits compléments. Je passais plusieurs heures par jour avec le bébé au sein. Quand je lisais, «un nourrisson tête 7 fois par jour et dort 18 heures »… la mienne tétait 20 min toutes les 40 minutes et n’acceptait de dormir que le sein dans la bouche, sur moi, jour et nuit. Là, c’était dur.

Si je m’examine en conscience, j’ai continué pour 3 motifs que je veux partager :

  • La simplicité. J’ai lâché prise. Tout a commencé à aller mieux alors que j’ai arrêté de noter les heures de début, de fin, sein droit, sein gauche… Rien que de parler de cette feuille, pfff… et, j’ai envoyé balader soutien-gorge voire tee-shirt ! C’était tellement plus simple. Résonnent en moi, les mots lâchés par la sage-femme à mon départ (alors que je n’arrivais pas à faire téter à droite) : « l’allaitement, c’est pour les mamans cools ».
  • La conviction intime que ça ne serait pas plus facile avec un biberon. Et honnêtement, l’allaitement c’est LA solution de facilité. Je n’imagine pas aujourd’hui devoir me lever à 3 heures du matin pour préparer un biberon ! Ma fille est un bébé qui n’a presque pas pleuré, que je pouvais amener partout : la solution simple à tout était de la mettre au sein. C’est ce qu’elle voulait et rien d’autre. Je suis son doudou, c’est parfois contraignant mais c’est un grand honneur et au fond, c’est quand même plus logique qu’elle veuille sa maman plutôt qu’un bout de plastique ou qu’une poupée (pas faute d’avoir essayé).
    On a une image de l’allaitement comme choix de maman plutôt casanière, mais la réalité c’est qu’allaiter est le mode d’alimentation le plus rassurant et le plus pratique quand on est une maman nomade. Je pars dans la journée quand je veux, je peux la nourrir partout, sans préparatif. Je peux aller quelque part et décider de ne pas rentrer manger chez moi. Si ma pépette a des selles liquides, remède : tétée ; si elle est constipée : tétée ; si elle a de la fièvre : tétée. C’est pas magique ?
  • Mon mari est pro-allaitement. Ainsi que ma mère. Aucun des deux ne m’a poussé à continuer. Ils m’ont même dit, « arrête, si c’est pour mal le vivre ». Mais, je savais qu’ils y étaient favorables. Je savais qu’ils pensaient que c’était le mieux pour pitchounette. A ceux qui pensent que le père est mis de côté : il est vrai qu’il n’y avait que moi pour apaiser notre fille lorsqu’elle était nourrisson. A quelques mois déjà, ce n’était plus le cas. Mon mari a pris un congés parental de 5 mois. Il a pris ma relève lorsque j’ai repris le travail, tout en allaitant.

Comment s’est passé ma reprise ?

Jamais je n’aurais pensé reprendre le travail et continuer à allaiter. Pour moi, il était clair que le sevrage s’imposerait avec la reprise.

Nous sommes partis en vacances en Croatie juste avant ma reprise et pour moi, il était impensable de la sevrer à 8 mois, en pleine crise de la séparation, pendant des vacances où l’on est bien content de ne pas se traîner pack d’eau, lait artificiel et biberon… C’est votre site qui m’a montré que c’était possible.

La pédiatre m’a dit : un laitage en plus à midi et un laitage au goûter. J’avoue qu’on ne le fait pas vraiment car elle n’est pas fan (mais vu tout le fromage qu’elle s’engouffre je ne me fais pas de souci). Pas de biberon. Elle était diversifiée depuis ses 6 mois. J’ai donc continué l’allaitement à la demande quand j’étais là, et les jours de travail à minima une tétée le matin et le soir. Quand j’ai repris le travail, j’avais 7 poches de lait congelé au cas où je partirais tôt ou rentrerais tard. Je n’ai jamais tiré mon lait au travail.

Aujourd’hui, Pitchounette a plus d’un an (et quelques jours). Je l’allaite encore. Je ne sais pas quand j’arrêterai. Demain ? Dans 2 mois ? Dans 6 mois ? Plus ?

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Suite à ma demande, j’ai reçu des photos de lait congelé que je vous livre :

Madeleine : « à gauche frais et à droite congelé (devient plus jaune et le gras se sépare un peu). Mon bébé à deux mois. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Caroline :

 

 

 

 

 

Erika : « Voici les photos de l’un de mes sachets de lait congelé. Il est resté congelé 4 semaines (1er photo congelé). J’ai décongelé au frigo toute la nuit et voici l’aspect (2ème photo).  »

 

 

 

 

 

 

Ghislaine : « Voici un lait congelé qui a 1 mois et demi (du 13 mars). Une photo congelé et une autre une fois chauffé dans de l’eau chaude. »

 

 

 

 

 

 

 

Plusieurs poches congelées :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Manon : « Mon lait congelé depuis un mois puis dégelé (au frigo, en une nuit). »

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous pouvez constater que l’aspect est variable : la couleur change, présence ou non de tâches blanches.

A la décongélation, l’aspect est souvent différent de celui du lait frais.

N’hésitez pas à m’envoyer vos photos, je les ajouterai.

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lait maternel congelé

Photo : Daniel Lobo

Suite à deux questions des lectrices de ce blog, j’aimerais pouvoir partager tous les aspects possibles du lait maternel congelé.

Je fais donc appel à vous pour m’envoyer des photos de votre lait congelé puis décongelé si possible. Si vous pouvez m’indiquer depuis combien de temps le lait est congelé, et de quelle manière il a été décongelé (au frigo lentement ou à chaud) c’est encore mieux !

Plus on connaîtra l’aspect du lait maternel, moins cela créera d’inquiétude donc toutes les photos seront publiées sur ce blog.

Alors à vos appareils et envoyez moi vos photos à contact@allaiteraparis.fr !

 

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Alice est née le 28 mai. Mon mari et moi souhaitions qu’elle soit allaitée. Nous ne nous étions que peu renseignés pendant la grossesse sur l’allaitement mais étions vraiment motivés. Ma seule crainte était que « ça ne marche pas » et que je ne sache pas gérer ma déception.
Après sa naissance nous avons été un peu esseulés car la maternité était surchargée. J’ai essayé de mettre Alice au sein pour une tétée d’accueil mais ne savais pas bien comment m’y prendre. Une sage femme me l’a finalement mise au sein 3h après sa naissance.

Ensuite, durant les premiers jours, j’ai connu quelques difficultés pour bien la mettre. Les sage-femmes étaient débordées et passaient en coup de vent, essayant de m’aider comme elles le pouvaient. Finalement, le 3è jour, une sage-femme m’a remontré bien calmement et est restée plusieurs minutes pendant la tétée, j’ai fini par prendre confiance, bien comprendre comment faire et mieux m’y prendre. En parallèle, j’ai aussi ressenti une grande pression de la part du personnel médical: si tu veux que ton allaitement marche il faut lui donner très souvent pendant les premières semaines (toutes les 2-3h), y compris la nuit et il faut la réveiller pour lui donner, « merci de mettre votre réveil à sonner ». Cela m’a non seulement épuisée mais complètement stressée.
De retour à la maison nous avons continué avec ce rythme effréné. Le problème c’est que notre bébé pleurait beaucoup et avait beaucoup de mal à se rendormir. Quand elle finissait par dormir c’était déjà presque l’heure de la réveiller pour la tétée suivante! Au bout d’une semaine environ elle avait repris son poids de naissance et pour notre survie nous avons décidé d’allonger les périodes de sommeil la nuit. Si elle dormait 4 ou 5h alors nous aussi!
Dès le 3è jour d’Alice j’avais ressenti des douleurs à un téton mais les sage-femmes disaient qu’il n’y avait pas de crevasse et rien de visible, que ça passerait. Plus le temps passait et plus j’avais mal, y compris au deuxième. Les débuts de tétée devenaient vraiment difficiles. J’en ai parlé à la sage-femme qui venait à domicile. Elle a hésité entre une infection ou une candidose et m’a traitée pour les deux: crème antibiotique, crème antifongique sur les tétons et huile de coco dans la bouche de bébé après chaque tétée. Alice n’avait pas de muguet (et n’en a jamais eu). Les symptômes ont un peu régressé mais revenaient. Nous avons donc attaqué le deuxième traitement quans Alice a eu 3 semaines: la gentiane violette. Que ce fut difficile pour moi de voir mon bébé avec le tour de la bouche tout violet, comme un petit clown. Comme je culpabilisais de lui infliger ça! J’interdisais à tout le monde de prendre des photos. De nouveau les symptômes ont été très attenués mais sont revenus en puissance. Finalement, j’ai pris un troisième traitement: antifongique oral. Là les symptômes sont passés. Et revenus 2 semaines plus tard… J’en ai parlé à ma gynécologue qui m’a dit que je portais surement le champignon sur moi en permanence et que je ne pourrai pas l’éradiquer. Elle m’a prescrit plusieurs cures d’antifongique oral et m’a dit d’en prendre quand les symptômes étaient trop forts. D’apprendre que je pouvais arrêter de lutter, que je ne pourrai pas gagner, m’a beaucoup aidée psychologiquement. J’ai même eu un répit de plusieurs semaines. Après quelques cures, les comprimés ne m’ont plus fait d’effet, je pense que j’ai développé une résistance. Par contre, j’ai appris à maîtriser la douleur et le champignon: cure intensive de tisane de gingembre, huile de coco sur les seins et sommeil encouragé (en épisode douloureux je ne me lève plus la nuit, c’est mon mari qui gère tout et m’amène le bébé dans le lit si besoin de tétée), si douleur insupportable je tire mon lait et ne donne plus le sein pendant 24h. C’est mon remède et c’est ce qui marche le mieux pour moi et m’a permis de continuer l’allaitement malgré cette candidose chronique.
J’ai voulu continuer à allaiter en reprenant le travail. J’ai repris quand Alice a eu 4 mois. La crèche acceptait de donner du lait maternel. Nous avons décidé d’introduire les purées de légumes à ses 4 mois : elle a beaucoup souffert de coliques et de reflux, on espérait que le solide l’aide et cela me permettait aussi d’avoir moins de lait à apporter à la crèche et ça me rassurait. Mon entreprise encourage l’allaitement en offrant l’accès à une salle pour tirer son lait : fauteuil confortable, réfrigérateur, magazines, évier, calendrier de réservation etc. Ce fut un fiasco total pour moi: 7 minutes de marche pour aller à la salle, 50 minutes pour tirer une quantité plutôt faible de lait… J’étais hyper stressée et même si j’avais le droit de prendre jusqu’à 2h par jour pour le faire ça ne me convenait pas et je culpabilisais. J’ai ensuite trouvé la solution qu’il me fallait : trouvé la clé de mon bureau, tiré tout en travaillant (pas de culpabilité=pas de stress=production en très nette hausse), stocké mon lait dans des pots opaques dans le frigo commun du groupe et fait tout le nettoyage aux toilettes. Je tirais 2 fois par jour.
Je l’ai fait jusqu’aux 7 mois d’Alice où nous avons profité d’une semaine de vacances pour introduire un deuxième repas solide dans la journée. Dès lors je n’ai plus eu besoin de fournir de lait à la crèche et ai arrêté de tirer mon lait au travail (ce qui m’a quand même bien soulagée). Je me disais que si la lactation s’arrêtait ce n’était pas grave, que j’avais déjà fait 7 mois et j’en étais heureuse.
Finalement ma lactation a continué et nous avons toujours une tétée matin et soir. Parfois j’ai l’impression que j’ai moins de lait et qu’elle a toujours faim, nous complétons donc, soit par un biberon de lait maternel (il reste encore un peu de stock au congel), soit par du lait en poudre. Quand les épisodes de candidose sont trop fréquents ou douloureux il m’arrive de penser que nous allons nous sevrer prochainement mais pour l’instant Alice a 10 mois et nous profitons de chaque jour l’un après l’autre.
Ce que je retiens en vrac :
  • Il faut une motivation vraiment forte pour un allaitement réussi.
  • Mon mari a été d’un soutien inconditionnel et fondamental. Quand autour de moi tout le monde me conseillait d’arrêter car j’étais épuisée ou que j’avais très mal, il m’a toujours soutenue et encouragée. Il a toujours été le seul à comprendre qu’arrêter me ferait plus de mal psychologiquement que de bien physiquement. Je lui en serai reconnaissante pour toujours.
  • Je suis d’un caractère tempéré et n’aime pas les affirmations extrémistes ou jugement sur le choix des autres, par crainte de cela je ne me suis pas rapprochée de forum ou associations pour aider à l’allaitement et ce fut une erreur. J’ai écrit un mail une fois à la leche league et la réponse que j’ai reçue m’a beaucoup aidée et m’a fait sentir « normale ». Je pense qu’il suffit de rencontrer les bonnes personnes et que l’aide que l’on peut recevoir est vraiment bénéfique.
  • Pendant mon congé maternité tous les matins c’est mon mari qui donnait le premier biberon (vers 6h). Ca me permettait de dormir une heure de plus (sommeil de plomb sans guetter les petits bruits de bébé) puis de tirer mon lait (qui serait donné le lendemain matin) et de les retrouver tous les deux qui venaient de passer un moment privilégié ensemble. Ce mode de fonctionnement m’a été d’une grande d’aide.
  • En dehors de la candidose j’ai eu des conditions idéales d’allaitement, tout a toujours très bien marché et je connais ma chance.
  • Alice n’a jamais posé de problème pour prendre le biberon (tétine calma de medela pour les 3-4 premiers mois et le biberon du matin avec papa), ni ensuite pour les repas soit au biberon soit au sein, avec du lait maternel ou en poudre… tout passe!
  • Si c’était à refaire : je le referai 🙂

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n'arrive pas à tirer le laitVous avez prévu de tirer votre lait au travail mais au moment d’essayer le tire-lait, vous vous rendez compte que vous ne tirez…rien.

C’est la panique !

Voici quelques questions à vous poser :

  • Si c’est la première fois que vous tirez votre lait, il vous faut simplement un peu de temps pour que votre corps s’habitue à déclencher un reflexe d’éjection du lait pour une machine. Persistez !
  • Avez-vous un bon tire-lait ? On peut très bien ne rien tirer avec un mauvais tire-lait
  • Avez-vous la bonne taille de téterelles ? Une téterelle qui n’est pas à votre taille peut compromettre le tirage.
  • Avez-vous réglé votre tire-lait correctement ? Souvent, on met le tire-lait très fort en pensant que ça marchera mieux. Mais si le tire-lait vous fait mal, vous bloquez le réflexe d’éjection et vous n’arrivez pas à tirer du lait. Vous devez donc mettre le tire-lait au maximum de ce qui ne vous fait pas mal.
  • Avez-vous un problème pour déclencher le réflexe d’éjection ? Il existe des trucs pour aider…
  • Est-ce plus facile pour vous à la main ? Il est tout à fait possible de ne tirer son lait qu’à la main sans jamais utiliser de tire-lait. Vous pouvez être tout aussi efficace !

Si rien de tout cela fonctionne, il vous reste la solution de faire un allaitement mixte : tétées à la demande quand vous êtes avec votre bébé, et biberons de préparation pour nourrisson en votre absence.

Et vous, avez-vous eu du mal à tirer votre lait ? Quelles ont été vos solutions ?

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