Appel à témoignages !

Cela fait un moment que je n’ai plus publié de témoignage sur ce blog. Or ce sont justement les témoignages qui en font la richesse.

Donc si vous souhaitez partager votre expérience autour de l’allaitement et du travail (sevrage ou poursuite de l’allaitement), n’hésitez pas !

Voici les questions auxquelles vous pouvez répondre :

  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?
  • Comment vous êtes-vous organisée ?
  • Quelles ont été vos principales difficultés ?
  • Quels ont été vos meilleurs moments ?
  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?
  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Vous me joignez une jolie photo de vous ou de votre bébé (ou des deux) pour illustrer et vous m’envoyez le tout à contact@lactissima.com .

J’attends avec impatience vos messages…

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15 Comments

  1. Maman qui a vaincu ses angoisses

    bonjour,

    je suis la maman d’une ravissante jeune Nathanaëlle de 16 mois et voilà notre aventure sur l’allaitement :

    j’ai été très triste de ne peut pas pouvoir allaiter mon fils aîné et du coup j’ai tout mis en oeuvre et me suis énormément informée pour ma deuxième grossesse.
    Lorsque ma fille est donc née, je me suis mise à l’allaiter, non sans une pointe d’inquiétude quand à un éventuel échec. Mais bien au contraire, ce fût une réussite totale, j’ai donc tout logiquement décidé de continuer à l’allaiter et la nourrir au lait maternel exclusivement même lorsque j’ai repris le travail. Elle avait 3 mois et demi (j’avais décaler de 15 jours le début de mon congé de maternité et j’ai donc pu rester 15 jours de plus avec elle, si si c’est tout à fait légal !!! voir la sécurité sociale pour cela).
    J’ai la chance de travailler seule dans un bureau et j’ai donc pu tirer mon lait tous les jours. Pour ne pas être prise de cours, j’ai commencé à tirer le lait régulièrement 1 mois avant ma reprise, je tirais d’un côté pendant que j’allaitais de l’autre, ainsi bébé buvait bien et m’aidait en plus à tirer davantage de lait. Cela m’a permis d’avoir toujours 2 biberon d’avance sur ses besoins, sachant que le lait se conserve 24h au frigo, et plus longtemps au congélateur, je n’étais donc jamais à cours de lait même au biberon.

    Mais ces p’tits bouts sont malins, même si le biberon ne la dérangeait pas, ma fille buvait juste ce qu’il lui fallait la journée pour ne pas « mourrir de faim » et se lâchait complètement le soir dès mon arrivée (ce qui n’était pas pour me déplaire… lol)

    aujourd’hui plus d’allaitement, mais je peux vous assurer que vu comment elle aime se lover contre moi le soir, j’ai l’intime conviction qu’instinctivement elle n’a pas oublié ces merveilleux moments que nous avons passé ensemble…

    • @Maman qui a vaincu ses angoisses
      Merci pour ce témoignage ! Je le mettrai prochainement en ligne.

  2. Véro

    Bonjour!

    J’allaite ma petite Chloé et tout se passe bien! Elle commence chez la nounou la semaine prochaine. J’ai acheté un tire-lait Medela pump in style d’occasion sur e-bay (il était quasi neuf!), un bandeau pour tirer mon lait mains libres et me voilà prête! Je lis régulièrement tous les conseils de ce site, et j’y apporterai avec plaisir mon témoignage! Pour le moment, je tire mon lait tous les jours, histoire de congeler une petite réserve. J’espère que tout se passera bien. Ma principale crainte est que ma petite fille préfère le biberon au sein… Je croise donc les doigts!!

    • @Véro
      Je garde donc vos coordonnées sous le coude pour un témoignage dans un mois ? 😉
      Je vous souhaite que ça se passe très bien !

  3. Sophie

    Je n’ai qu’ une petite experience d’ un mois de reprise et de tirage. Est-ce suffisant?? Si oui je veux bien essayer de me lancer

  4. Bonjour !
    Voilà plus de six mois que je travaille et allaite sans difficultés mon deuxième enfant de 9 mois et demi. Je rassemble mes idées pour tout raconter et je reviens vers vous prochainement.
    Merci pour votre site

  5. je prends le temps d’ecrire et je vous envoie ca

  6. C’était il y a quelques années, et pour mes deux filles j’ai procédé de la même façon: j’ai pris un congé parental de 2 mois plus mes vacances, pour pouvoir les garder un peu plus que la durée légale du congé mat. J’ai repris le travail à 6 mois pour l’une, 5 mois pour l’autre.

    Le choix de continuer s’est fait naturellement; j’ai eu du mal à démarrer les deux allaitements (bébés prématurées, grosse montée de lait, infection des mamelons/eczéma pour l’une…) donc une fois que tout ça a été derrière nous (merci Véronique), c’était tellement confortable de ne pas devoir préparer les biberons, juste sortir le sein sans aucune préparation même en balade, etc, que je ne voyais pas l’intérêt d’arrêter puisque ça se passait bien.

    Je n’ai pas pu faire un grand stock de lait pour aucune des deux, car elles tétaient tout le temps, donc quand j’ai repris le travail je n’avais pas grand chose au congélo et on fonctionnait en flux tendu, elles prenaient ce que j’avais tiré dans la journée. La nounou avait une boite de lait en poudre « au cas où », mais je pense qu’elle ne leur a jamais donné, ce que j’avais était suffisant. Le WE elles tétaient à la demande, et mangeaient aussi d’autres choses.

    Au travail, j’étais en open space. J’avais un grand châle et un tire-lait manuel pour la première donc je filais au WC pour tirer. Pour la deuxième, j’avais le tire-lait électrique donc je le tenais d’une main pendant que je passais mes coups de fil avec l’autre main. Certains de mes interlocuteurs ont du se demander quel était ce petit bruit régulier… Ce qui a été problématique étaient les déplacements, mais avec ma mallette isotherme j’ai visité les WC de plein de restos et dans le train…

    J’ai arrêté de tirer mon lait rapidement, quand elles avaient à peu près 9 ou 10 mois, puisqu’elles mangeaient plein d’autres choses. On a gardé les tétées du matin, soir et WE jusqu’à qu’elles se sèvrent naturellement. Pour l’une, c’était le jour où je suis tombée enceinte de la deuxième… c’est elle qui l’a « su » en premier!

    Ce que je dirais aux mamans: le mieux de l’allaitement, c’est l’après. Une fois que nous ne sommes plus indispensables mais juste nécessaires. Après 3-4 mois, l’allaitement n’a plus que des avantages, on retrouve une certaine indépendance et ce n’est que du plaisir, sans le côté fatigant des débuts.

    Je ne sais pas ce que je ferais si je devais le refaire, vu que j’ai changé radicalement de travail. Je pense que je ferais pareil, puisque au delà du coté pratique et câlin (la petite main dans le dos…), c’est génial de voir que les enfants grandissent et se développent grâce au lait que nous leur donnons. Et rien qu’avec ça!

    • @Luisa
      J’aimerais beaucoup publié votre témoignage et du coup le supprimer des commentaires. Etes-vous d’accord ?
      Est-ce que vous accepteriez de me joindre une photo pour illustrer l’article ?
      Vous pouvez me l’envoyer par mail : contact@lactissima.com

  7. Florence

    Bonjour,

    J’allaite toujours ma petite fille de 14 mois.

    J’ai décidé d’allaiter le jour où elle est née. C’est devenu évident pour moi dès la 1ère tétée.

    J’ai rencontré les 1ères difficultés à la maternité lorsque le personnel médical m’a affirmé que je n’avais pas assez de lait car ma fille perdait trop de poids (en réalité on m’avait conseillé de ne la laisser téter que toutes les 3 heures, ce qui était probablement la cause de cette perte de poids). Heureusement, une fois revenue à la maison, j’ai allaité à la demande et n’ai jamais eu besoin de lui donner un autre lait.

    A ma reprise du travail, ma fille avait 6 mois et j’ai décidé de continuer à l’allaiter. Je ne me voyais pas arrêter ce qui semblait nous convenir à toutes les 2. J’ai donc décidé de tirer mon lait 2 fois par jour au travail, dans les toilettes (avec le Medela Freestyle et une brassière d’allaitement). J’avais fait des stocks de mon lait que j’avais congelés.
    A ce jour, ma fille est diversifiée et nous fonctionnons toujours de la même façon. Je donne le lait que je tire à la nounou et elle le donne à ma fille en mon absence. Je lui ai également laissé un peu de mon lait congelé, au cas où.

    Les principales difficultés ont surtout été causées par de mauvais conseils donnés à la maternité et aussi quelques conseils décourageants avant la reprise du travail (« tu n’auras jamais assez de lait », « à ta place je ne pourrais jamais », etc.). Ma fille a également refusé le biberon pendant 1 semaine et demie à ma reprise du travail (sa façon à elle de dire qu’elle préférait que je sois là , je suppose).

    Les meilleurs moments ? Disons que je suis toujours en plein dedans ! Les moments de tétée avec ma fille, le fait de pouvoir la nourrir n’importe où et très facilement, la proximité de l’allaitement et le fait de savoir que mon lait est parfaitement adapté à mon enfant.

    Aux mamans qui doivent faire un choix à la reprise du travail, je dis toujours que c’est possible de continuer à allaiter si elles en ont envie, que le sevrage n’est pas une fatalité mais qu’il n’y a pas non plus de honte à vouloir arrêter si l’on trouve cela trop contraignant. A chacune de voir.

    Mais pour ma part, si c’était à refaire, je recommencerai !

    • @Florence
      J’aimerais beaucoup publié votre témoignage et du coup le supprimer des commentaires. Etes-vous d’accord ?
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  8. Bonjour Véronique,

    J’ai un petit garçon de 13 mois. J’ai voulu l’allaiter parce que pour moi c’etait « normal », que mon corps y avait été « préparé » avec la grossesse et que c’était la suite logique de l’accouchement. Grâce à ce blog et à la Leche League, j’ai eu assez d’informations qui m’ont aidées les premiers mois. Du coup je n’ai pas rencontré de soucis particulier. Il a été nourri jusque ses 5 mois exclusivement au lait maternel, date à laquelle il a commencé la diversification. J’ai eu la chance de pouvoir retarder la reprise du travail jusqu’à ses 7 mois. Et pendant toute cette période je lui ai donné mon lait « à la source » ainsi que quelques biberons de mon lait lorsque je devais m’absenter, à partir d’un mois et demi (pour éviter une éventuelle confusion sein/tétine).

    La nounou n’étant pas franchement enthousiaste à l’idée de devoir donner du lait maternel, 15 jours avant la reprise du travail (mon bébé avait 6 mois et demi) j’ai voulu commencé à le sevrer avec du lait 2e âge acheté dans le commerce et là … Le hic. On a découvert une intolérance à la protéine de lait de vache.
    15 jours plus tard, le moment de la reprise était là et l’allergologue n’ayant pas encore les résultats d’analyse qui lui permettraient de prescrire le lait en poudre adapté, je suis partie avec une idée en tête: continuer à lui donner mon lait. En plus cela ne posait pas de problème avec le mode de garde, puisque c’est ma famille qui a gardé mon petit garçon pendant les trois premiers mois de la reprise du travail.
    Au final pendant ces trois mois ma famille n’a eu aucune difficulté à donner les biberons de lait maternel (tiré la veille au travail à l’infirmerie – merci le tire lait Ameda double pompage en location avec le sac à dos de transport et la glacière!- ), et j’ai juste donné quelques recommandations sur la conservation du lait maternel ainsi que quelques réserves congelées pour faire face à un éventuel besoin de lait supplémentaire.
    J’en profite pour signaler que prendre 30 mns sur une journée de travail pour aller au calme tirer son lait en pensant à son bout de chou et en fermant les yeux…ça fait du bien! C’est un moment de pause appréciable lorsqu’on reprend le travail avec le rythme soutenu que cela suppose et avec la fatigue associée!

    Passés ces trois mois, 10 jours avant de confier mon bébé à l’assistance maternelle nous avons introduit les biberons de lait en poudre adapté à l’allergie. Devant cette nouvelle mixture, mon garçon alors âgé de 10 mois a refusé net de boire ce lait à cause de son goût particulier. Nous avons du ruser en y ajoutant un peu de cacao les premiers jours puis nous en avons diminué la dose jusqu’à ne plus en ajouter du tout. Et à l’heure actuelle notre garçon reste sur ce régime:
    Tétée le matin au sein, repas solide et biberons de lait en poudre dans la journée, puis repas solide le soir et tétée de retrouvailles avant le coucher (je rentre assez tard le soir)!

    Il est donc à l’âge de 13 mois encore en allaitement mixte, et a priori le temps n’est pas encore venu pour nous d’arrêter les tétées pour notre plus grand bonheur… à tous les deux!

    • @Emilie
      J’aimerais beaucoup publié votre témoignage et du coup le supprimer des commentaires. Etes-vous d’accord ?
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