Anecdotes autour de l’allaitement

téléphoneA la demande de Clara, je crée aujourd’hui une rubrique anecdotes, pour dédramatiser un peu ce sujet sérieux qu’est le retour au travail !

Donc j’attends avec impatience toutes vos anecdotes sur l’allaitement et la reprise du travail !

Aujourd’hui nous commençons avec Clara :

« L’autre jour en rentrant du boulot et en faisant mes 85 kms jusqu’à chez moi, j’ai téléphoné à mon mari en arrivant au péage (quelques mètres avant…) pour savoir si mon petit « tenait » encore avant sa tétée. J’étais stressée de ne pas arriver à l’heure, mon mari devait partir travailler dès mon arrivée, on n’a parfois que quelques minutes le soir entre le moment où j’arrive, et le moment où il part… Bref, je téléphonais donc, et je n’ai pas vu le jeune policier qui me regardait là -bas juste après le péage dans sa longue-vue… Aïe aïe aïe… « Madame, ce n’est pas bien de téléphoner vous savez… » me dit-il après m’avoir fait signe de me garer. Oups, je n’en menais pas large ! Mon petit qui attendait !!!
« mais Monsieur, je devais absolument savoir si mon fils tenait encore… Je l’allaite, vous comprenez, et je travaille loin… ça me stresse ! »
« ah bon vous l’allaitez ?… Soupir. Il a besoin de vous, faites attention, alors… » et il m’a fait signe de repartir !!!!
Il était tout jeune ce policier, et je me suis demandée après si sa femme par hasard n’était pas dans la même situation !
En tout cas je n’en suis pas revenue!
Et ce n’est pas la seule fois où l’allaitement m’a « sauvée » !! »

Allez, à vos claviers, faites-nous partager ce qui fait le sel de vos vies de femmes qui allaitent et reprennent le travail

 


8 Comments

  1. La première semaine de reprise du travail, j’ai pris mes marques avec le tire-lait, dans les toilettes handicapés (j’ai imité plusieurs collègues avaient fait ça là , ça me convenait même si niveau hygiène il y aurait mieux!). Depuis le lundi, j’avais constaté que le lavabo dans lequel je lavais mon tire-lait après usage, n’avait pas de bonde pour le boucher, il n’y avait qu’un trou béant sur le siphon… Donc à chaque lavage de tire-lait, j’avais des sueurs froides: « ou la la il ne faut pas que je laisse tomber la valve », « ou la la concentrons-nous » !… Jusqu’au vendredi matin où… j’ai fini par faire tomber cette fichue valve et la voir disparaître dans ce trou sans fond !!! Ca s’est bien fini, j’ai démonté le siphon et j’ai pu récupérer ma valve (que j’ai stérilisée après!), mais je me suis trouvée bien stupide, d’avoir perçu le « danger » dès le premier moment et d’avoir attendu bêtement l’inévitable accident… avant … d’aller dans les toilettes hommes récupérer la bonde pour boucher ce fichu lavabo! Ca fait 4 mois maintenant, et personne ne me l’a reprise: depuis, plus d’accident !

  2. Pascale

    je tire mon lait au boulot depuis presque un mois dans mon bureau. Je dis presque un mois car je ne me croyais capable de la faire. La date anniversaire de 1 mois est le 11….Mon collègue est absent pour quelques semaines ça tombe bien. Sinon, je tourne dans les bureaux inoccupés au fil des jours.
    J’ai le sentiment de presque faire quelque chose d’interdit!
    Je planque mon tire lait car il est loué, je ne voudrais pas qu’on me le pique! Et le soir je rentre avec même pas de quoi faire un biberon pour ma poulette. Heureusement que cette jeune fille est intelligente et accepte de boire du lait en poudre.
    Elle a refusé le biberon le premier jour, le jour J le vrai! Puis le deuxième elle a changé d’avis. Ma mère chargée de la chose en a pleuré en même temps qu’elle, puis m’a appelée toute contente le deuxième jour pour m’annoncer la bonne nouvelle.
    Mais là , la fatigue, le métro parisien, le stress du boulot font que ma lactation baisse de jour en jour et ma envie aussi. J’ai toujours la tétée du matin et les deux du soir.

    • @Pascale
      Merci pour ce témoignage !
      Il y a des choses qui peuvent aider à relancer la lactation : le fénugrec par exemple (à ne surtout pas prendre si l’on est enceinte), 2 gélules dosées à 500 mg (marque Arkopharma), 4 fois par 24 heures, au cours des repas.

  3. Sibylle

    Une toute petite anecdote (qui vient bien tard, mais c’est arrivé cette semaine ?). Mon garçon s’est réveillé le matin alors que j’étais déjà partie au bureau. C’est donc mon mari qui le retrouve à son réveil, et il lui explique qu’il a dormi tard et que je suis au boulot. Réponse de mon adoré fiston (20 mois) « téton pati ? » (tétons partis ?) ! Ah bravo ! J’ai bien ri quand il m’a appelé pour me raconter. Ça m’a fait penser à une anecdote lue sur le blog de Mamanana « tu veux maman ? » « Non, veux téter ! » 🙂

  4. Eliette

    Bonjour. Je vais faire des jalouses, c’est sûr! Je travaille dans une toute petite entreprise. Lors de ma reprise (ma petite avait 4 mois 1/2), j’ai un peu expliqué à mon boss l’histoire de l’heure d’allaitement, je lui ai dit que j’avais pas besoin d’autant et que je proposais simplement de supprimer les 4 heures supplémentaires (entre 35 et 39h) jusqu’au 1 an de ma puce. Comme d’habitude, mon boss n’écoute qu’à moitié ce qu’on lui dit, mais il est très gentil et pro-allaitement (il a pourtant plus de 60 ans et n’a pas d’enfant). Il a donc compris de travers et ça a donné que je suis passée à 35h définitivement, sans perte de salaire (méga augmentation donc !). Merci l’allaitement ! Bon, je suis sympa aussi, depuis les 1 an de ma puce, je ne tire plus au boulot et depuis ses 18 mois, je suis moins pressée de rentrer le soir (elle saute souvent la tétée de 19h), je fais donc plutôt 37h que 35 mais c’est toujours mieux que 39 !
    Encore une fois, merci à ce blog sans lequel je n’en serais pas là : allaitement long avec travail à temps plein !

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