• Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ?  Pourquoi ?

Ma fille aînée est née en Novembre 2015. L’allaitement maternel a été une évidence pour moi mais pourtant je pensais qu’il fallait la sevrer pour la reprise du travail, prévue à ses 3 mois.

Au cours d’une réunion de La Leche League, on aborde ce sujet et l’animatrice me demande si j’ai envisagé de tirer mon lait pour qu’il lui soit donné en mon absence. Cela ne m’avait pas traversé l’esprit et je décide de questionner la directrice de la crèche où ma fille sera accueillie. Elle m’informe que c’est possible et m’explique le protocole en vigueur : amener des biberons de lait étiquetés au nom de ma fille avec date et heure de recueil.

J’ai déjà le tire-lait à la maison et je décide donc de me lancer dans cette aventure.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

2 à 3 semaines avant la reprise je commence à faire un stock de lait maternel que je congèle (au cas où je ne tirerais pas assez. Je n’ai jamais utilisé la totalité de ce stock).

Je préviens ma responsable au travail (je suis fonctionnaire) que je souhaite bénéficier de mon heure d’allaitement. Je travaille dans les mêmes locaux que la PMI et j’utilise donc les bureaux médicaux pour tirer mon lait (pas de salle d’allaitement à disposition). 2 fois par jour je prends 20 à 30 min de pause. Je m’isole avec mon tire-lait double pompage. Je conserve mon lait dans une glacière dans le réfrigérateur commun. Et le soir je le transporte avec des pains de glace. Pour gagner du temps, je ne lave pas les téterelles après chaque tirage. Je les mets dans un sac de congélation puis dans la glacière. Et je lave tout, le soir à la maison (c’est une astuce donnée par d’autres mères tire-allaitantes sur internet). Pendant que je tire mon lait je me repose, je lis ou pense à ma fille pour faciliter le tirage.

Je tirerai mon lait de cette manière 4 jours par semaine au travail mais aussi à la maison pendant 9 mois au total.

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

Cela n’a pas toujours été facile : trouver du temps dans son organisation professionnelle ou personnelle, faire face aux demandes de la crèche qui sollicitent des quantités plus importantes de lait (jusqu’à 3 biberons de 180 ml), la fatigue qui se fait ressentir par moments. Mais j’ai tenu bon car je sais que c’est le meilleur pour ma fille. Cependant, quand elle est entrée dans la section des moyens à l’âge d’un an, j’ai préféré rendre le tire-lait et arrêter les biberons à la crèche (remplacés par des laitages solides).

J’ai ensuite continué à allaiter ma fille jusqu’à ses 30 mois (sevrage dû à une nouvelle grossesse).

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Si l’on souhaite tirer son lait au travail, le plus important, à mon avis, est d’être organisée et motivée. Et quelle fierté de savoir que l’on continue de nourrir son enfant et de lui donner le meilleur.

Je ne connaissais pas le risque de confusion sein-tétine à ce moment là. Et j’ai de la chance que ma fille n’en ait jamais faite.  Mais je veux dire aux mamans que si le biberon est le seul contenant accepté (ce qui fut mon cas) on peut limiter les risques (tétine au débit le plus bas, biberon donné à l’horizontale).

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Et à la question « si c’était à refaire ? » je réponds oui sans hésiter. D’ailleurs j’ai recommencé. Je tire de nouveau mon lait pour ma seconde fille qui a intégré la crèche à ses  4 mois et demi.

Articles en rapport :

 

Lire des articles ou poser des questions en commentaire ne suffit pas à résoudre votre problème ? Savez-vous que vous pouvez prendre RDV pour une consultation avec moi ? N’hésitez pas à me contacter !

read more
  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ?  Pourquoi ?

La poursuite de l’allaitement me tenait beaucoup à cœur, à la fois pour les bénéfices-santé qui sont aujourd’hui bien reconnus, mais aussi et surtout pour le plaisir de ce moment partagé. Quand j’allaite mon bébé j’ai vraiment l’impression de tisser des liens forts avec lui.

 

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

J’ai d’abord choisi de prendre un congé parental de 3 mois pour ne reprendre le travail qu’au 5 mois et demi de ma fille. Deux mois avant de reprendre le travail, j’ai commencé à tirer mon lait pour faire un peu de stock, avec un tire-lait double pompage en location. Après deux mois j’avais environ 2L de lait maternel au congélateur que j’ai congelé en glaçons pour plus de praticité. Avec du recul j’aurais pu m’y prendre plus tard pour tirer mon lait, deux semaines avant la reprise auraient suffi. Dans tous les cas cela m’a permis de me rassurer d’avoir du stock et de bien connaitre le fonctionnement de mon tire-lait avant la reprise du travail.

Je reprends à 80%, avec un peu de stress, je commence mes premiers jours de travail en tirant mon lait le midi. Bébé met un peu de temps à accepter le biberon, une semaine environ, il se rattrape le matin, le soir et la nuit.

 

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

D’abord trouver une salle ou tirer mon lait. On me propose l’infirmerie qui est à l’autre bout de l’usine, cela me fait traverser tous les bureaux avec mon tire-lait et je perds du temps. Heureusement je trouve une autre solution : les toilettes de mon bâtiment sont spacieuses et propres, je préviens mes collègues que je mobiliserai les toilettes 20 min une fois tous les midis, c’est très bien accepté.

Les deux premiers mois sont un peu laborieux : je ne tire pas assez de lait le midi (environ 100-130 mL), alors je tire mon lait le soir avant de me coucher mais cela n’est toujours pas assez, et j’ai la mauvaise surprise de découvrir que tout mon stock de lait congelé a mauvais goût : ma fille n’en veut pas! Heureusement petit à petit je trouve mon rythme : gros tirage à 12 h, petit tirage à 18 h après la tétée de retrouvailles et parfois petit tirage le matin quand bébé boit peu. Je réussis à refaire du stock le mercredi et le weekend, cette fois je chauffe mon lait à 65-70°C avant de le congeler et cela marche : mon lait décongelé est bon !

Aujourd’hui ma fille a 9 mois et je continue à l’allaiter. Les tirages 2 fois par jour commencent à être lourds pour moi alors je n’exclus pas de passer en allaitement mixte d’ici peu.

 

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

Les tétées de retrouvailles après une grosse journée de séparation.

Les pauses au milieu de la tétée avec un regard complice (avant de se jeter goulûment sur le sein !)

 

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Faites ce que vous sentez le mieux pour vous et votre bébé.

Ne vous découragez pas si vous entendez des commentaires du type « la reprise du travail cela coupe souvent le lait ». Allaiter et travailler c’est possible et quelle joie ! Pour finir je conseille aux femmes qui comme moi n’ont pas beaucoup de lait, de tirer leur lait le matin, c’est là qu’on est le plus productive !

 

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Bien sûr je recommencerais sans hésiter. Si j’ai un deuxième enfant je prendrai un congé parental d’un an pour profiter de mon bébé et pour ne pas avoir à me soucier des tirages de lait.

 

Articles en rapport :

Lire des articles ou poser des questions en commentaire ne suffit pas à résoudre votre problème ? Savez-vous que vous pouvez prendre RDV pour une consultation avec moi ? N’hésitez pas à me contacter !


read more

Un nouvel arrêté change les règles de remboursement des tire-lait.

Désormais, le tarif de référence de remboursement de la sécurité sociale est de 7,50€ par semaine et le loueur de tire-lait ne plus pratiquer de dépassement.

Le kit de pompage, téterelle, biberon et tube de raccordement est fixé à 12,00 € (prix limite de vente : 20,00 €) en expression simple(code 1140252) et à 22,00 € (prix limite de vente : 37,00 €) pour un double pompage (code 1128044), pour 6 mois..

Par ailleurs,  la prescription initiale est de 10 semaines au maximum, avec un renouvellement par 3 mois ensuite.

De nouvelles règles sont édictées quand aux spécifications techniques des tire-lait mis à la location. Ces règles ne correspondent aujourd’hui qu’à un seul modèle de tire-lait, le Sensitive Mamivac. Aucun autre tire-lait ne répond à ces normes. Ils ont jusqu’en 2023 pour s’y plier.

« Lors de la dispensation du matériel, une formation doit être effectuée, par le pharmacien d’officine ou le prestataire de service et distributeur de matériels, à la personne à qui est délivré le matériel loué. Elle doit comprendre au minimum :
– une présentation générale du matériel et des consommables ;
– l’information et la formation technique relative au fonctionnement et à l’entretien du matériel et des consommables ;
– l’information relative au respect des consignes de sécurité ;
– la délivrance d’une notice d’utilisation ;
– le choix de la taille de la téterelle ;
– l’explication de la durée de prescription initiale et des possibilités de renouvellement ;
– un rappel des règles de conservation du lait et des règles d’hygiènes associées ;
– les démarches à effectuer en cas de panne du matériel. »
Pour ce service, le pharmacien touche 30€ par location mais il a une obligation de formation par le fabricant du tire-lait loué.

Ces nouvelles dispositions paraissent plus favorables aux mères qui sont intégralement remboursées. Mais elles posent par ailleurs un certain nombre de questions :

  • Est-ce que les médecins qui ne sont pas formés à l’allaitement, vont accepter de renouveler une ordonnance de tire-lait tous les trois mois ?
    Je vois déjà le type de réplique : « Mais il est grand maintenant votre bébé, vous pouvez lui donner un lait en poudre ! »
  • Si le tarif ne peut plus être dépassé, comment vont faire les loueurs de tire-lait pour s’en sortir quand on voit le prix à l’achat ? De ce fait, beaucoup risquent de fermer et donc certains tire-lait ne seront plus accessibles…même ceux que les mères voudraient louer à leurs frais.
  •  Oui les pharmaciens vont avoir un forfait de 30 € lors de la remise du tire-lait mais cela ne compensera pas le manque à gagner et cela m’étonnerait fort que les pharmacies qui sont déjà mal équipées fassent des efforts pour s’équiper correctement à ce prix là !
  • Il ne faut pas compter sur la baisse du prix d’achat des tire-lait. Les fabricants ne vont pas baisser leurs prix uniquement pour la France ! Ils vendent largement ailleurs pour laisser tomber le marché français s’il n’est pas rentable.
  • Une formation des pharmaciens est obligatoire…par l’entreprise qui commercialise l’appareil ! Ces entreprises sont souvent en infraction vis-à-vis du Code de Commercialisation des Substituts de lait maternel. Que va contenir leur formation ?
  • En 2023, toutes les marques de tire-lait qui sont en désaccord sur les spécifications techniques demandées ne seront plus remboursées, donc plus proposées à la location. Pense-t-on vraiment que ces marques qui ne sont pas françaises pour la plupart, vont changer leurs spécifications techniques pour un cahier des charges qui ne répond pas aux études récentes sur l’efficacité des tire-lait ?
Donc oui dans un premier temps, les mères sont gagnantes mais dans un second temps, arrêtons de faire l’autruche, je suis absolument persuadée du contraire : elles risquent de ne plus avoir accès à un certains nombre de tire-lait performants.
..
..
Lire des articles ou poser des questions en commentaire ne suffit pas à résoudre votre problème ? Savez-vous que vous pouvez prendre RDV pour une consultation avec moi ? N’hésitez pas à me contacter !

read more

revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

– Des articles :

– Des images :

– Des vidéos :

– Des études :

Rappel : vous pouvez traduire toutes les publications en anglais grâce à Google et donc les lire à peu près correctement en français !

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

Articles en rapport : voir l’onglet Revues de presse.

 

Lire des articles ou poser des questions en commentaire ne suffit pas à résoudre votre problème ? Savez-vous que vous pouvez prendre RDV pour une consultation avec moi ? N’hésitez pas à me contacter !

read more

Je suis enseignante, mère de 2 garçons A1 né en mai 2015 et A2 né en août 2017.

Pendant ma première grossesse, je me suis renseignée et mon compagnon et moi avons beaucoup cheminé sur l’éducation que nous souhaitions donner. Et nous avons découvert l’éducation « en conscience », la motricité libre, le maternage proximal avec le portage, l’allaitement … Bref, j’ai souhaité essayer allaiter et mon compagnon m’a soutenu.

L’allaitement s’est mis en place, j’ai lu, j’ai consulté des conseillères en allaitement et c’était parti.

Les vacances d’été sont arrivées puis la rentrée et ma reprise a pointé son nez…

Nous avons trouvé une super assistante maternelle (devenue une copine) qui a été sensible à notre désir de continuer l’allaitement. J’ai loué un tire-lait via ma maternité et fait quelques réserves (mais ce n’était pas facile, A1 n’avait pas beaucoup de temps calmes et moi pas beaucoup de temps pour tirer mon lait).

Et la rentrée est arrivée, mon fils avait 4 mois, j’ai beaucoup pleuré et je suis allée à l’école la boule au ventre (en car, avec mon cartable, ma gamelle de déjeuner et mon tire-lait).

Pendant que mon fils dormait, je tirais mon lait, au réveil. Je tirais mon lait, à l’école, dans une pièce pas très accueillante et parfois sollicitée (grrrr) avant d’aller déjeuner rapidement et de préparer mon après-midi. Après l’école, je récupérais le lait tiré le midi, le rangeais dans un sac isotherme et rentrais en car chez moi. Je tirais mon lait rapidement en arrivant chez moi et je filais chercher mon fils chez son assistante maternelle : enfin, les retrouvailles !!! (Les journées étaient longues !) A la maison, je l’allaitais en rentrant. Et puis une fois encore avant son coucher. Mon compagnon s’occupait du lavage des accessoires, du transvasement de l’excès de lait dans des sachets de congélation à alvéoles… Par choix, je travaillais à temps partiel : on avait ce rythme de dingue 3 jours et demi par semaine. Le reste de la semaine, c’était tétées à la demande. Chez son assistante maternelle, mon fils buvait le lait frais de la veille et si besoin, on utilisait les réserves.

Juste avant le début de la diversification, les stocks se sont épuisés (comme moi) et ça a été difficile (je buvais des infusions au fenouil, je rajoutais un tirage le soir avant d’aller me coucher, je stressais…) C’était important pour nous d’éviter les laits artificiels et j’avais peur qu’en réduisant le nombre de tirages, mon allaitement cesse.

On a tenu bon. Et mon fils a vite aimé manger des solides (diversification menée par l’enfant). Alors, on a complété ses biberons de lait maternel avec des yaourts et fromages…. Puis au lait de vache à un an.

Je ne me souviens plus du moment où j’ai arrêté de tirer mon lait au travail d’abord, puis le matin et le soir, mais ce fut un soulagement. Autant j’ai adoré allaiter mon fils, autant tirer mon lait a été contraignant.

A ses 18 mois (j’étais enceinte de son petit frère), il a mis naturellement fin à notre allaitement.

Pour A2, j’ai aussi souhaité allaiter (et jusqu’à son premier anniversaire) et je savais que je pouvais le faire (ça change tout !). Je me suis mise à faire du stock de lait plus rapidement – 15 jours après la naissance : cette fois, je n’avais plus le bonus des grandes vacances, mon fils est né début août et en bénéficiant d’un arrêt maladie de 2 semaines, j’ai pu reprendre le travail après les vacances de la Toussaint, à ses 3 mois.

Par chance, les assistantes maternelles de la Mam dans laquelle allaient alors nos fils étaient aussi partantes pour le lait maternel et en plus,  j’ai une voiture pour aller au travail (et ne suis plus dépendante des horaires de car !).

Mais, avec lui, les débuts au biberon ont été plus compliqués… Oh, comme j’ai pleuré (oh, oui, même avec l’expérience du premier), comme j’ai douté et stressé…

Et voici qu’en novembre 2017, je reprends le travail. Le matin, j’allaitais mon fils en même temps que je tirais mon lait sur l’autre sein (en même temps que je prenais mon petit déjeuner) (c’est sûr, on gagne en expérience et efficacité !). Le midi, à l’école, je tirais mon lait (dans ma classe, sous un tipi, près du radiateur… parfois, j’ai quand même été dérangée, grrr) avant de déjeuner et préparer mon après-midi. Après la classe, je récupérais mon lait dans un sac isotherme, je rentrais chez moi tirer mon lait rapidement et allais chercher mes 2 fils à la Mam. En rentrant, tétée pour A2 pendant la lecture d’une histoire pour A1 et puis une autre tétée le soir. Toujours à temps partiel, on avait ce rythme pendant 3 jours et demi – le reste étant tétées à la demande. Par contre, mon fils cadet a longtemps tété la nuit… (jusqu’à son premier anniversaire)

J’ai arrêté de tirer mon lait en juin (à ses 10 mois) à chaque fois je repoussais (aux prochaines vacances…)  Finalement, je n’ai pas eu de problème de quantités, j’ai encore de la réserve congelée.

A la Mam, je crois que les assistantes maternelles ont « imposé » un rythme de biberons de lait maternel (sûrement involontairement)… A2 buvait toujours 120ml à intervalles réguliers. Il grandissait bien, était bien là-bas, prenait le sein avec plaisir : alors on a laissé faire et je pense qu’il compensait quand on était ensemble.

Actuellement, il a 15 mois, est diversifié et encore allaité (matin, retrouvailles et soir quand je travaille). Comme on a du stock à utiliser, je lui prépare un petit déjeuner avec du lait maternel et de l’avoine qu’il mange à la Mam.

Bref, l’allaitement a été et est un bonheur pour moi et j’espère mes fils. Ce corps à corps, ces regards, ces caresses, ces sourires et mêmes ces rires… Par contre, je n’ai pas aimé tirer mon lait : je le faisais pour continuer de pouvoir allaiter et aussi pour éviter les laits artificiels.

Au travail, les interruptions (et même intrusions pendant les tirages) m’ont énormément énervée ! C’était déjà une contrainte pour moi, je n’avais pas envie de me justifier, de me dévoiler, ni parler boulot à ce moment-là, je voulais juste être tranquille pendant 20 minutes au milieu de ces journées de folie. Mais certaines collègues ont été bienveillantes, ont partagé leur expérience d’allaitement, de tirages…

Pour les mamans qui veulent … il faut essayer et se faire entourer des bonnes personnes. On laisse les pessimistes de côté ou ceux qui ne connaissent pas le sujet. On pense très fort à ses enfants (vives les photos et vidéos pendant les tirages !). On demande de l’aide au Papa pour la logistique, le nettoyage, la gestion du stock… Et on fait de son mieux, avec le droit de se tromper, d’être fatiguée et de demander des conseils, un arrêt de travail…

Si c’était à refaire : je l’ai refait et je le referais ! En anticipant, comme pour A2, en faisant un peu de stock dès que possible pour s’éviter du stress…

 

Articles en rapport :

 

Lire des articles ou poser des questions en commentaire ne suffit pas à résoudre votre problème ? Savez-vous que vous pouvez prendre RDV pour une consultation avec moi ? N’hésitez pas à me contacter !

read more
  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Mes trois enfants ont été allaités, pour mes deux premiers j’ai fait la même chose. Pour ma petite dernière, je fais totalement différemment.

Pour les aînés :

J’ai repris le travail aux trois mois de mes enfants. Je souhaitais maintenir la tétée du matin et du soir. A leur 1 mois et demi, ils ont commencé a prendre le biberon, avec mon lait au début, puis avec du lait artificiel, pour arriver à ma reprise, avec la tétée du matin, des biberons de lait artificiel la journée, et la tétée du soir. Très rapidement, j’ai du compléter la tétée du matin, jusqu’à l’arrêter, et garder que celle du soir, qui est devenue une tétée de confort avant le dodo. A leurs 5 mois j’ai sevré mes enfants.

Pour ma joliefée :

La configuration est différente, d’une le travail ça ne se passe pas très bien, puis notre joliefée nous a fait des frayeur à la naissance….bref, après des débuts difficile…j’ai réfléchi pour savoir comment faire vis-à-vis du travail….j’ai posé mes congés, fait le maximum pour notre organisation pour ne reprendre qu’aux 7 mois de ma fille, ce fut un déchirement. Mais pour le coup, pas de prise de tête….j’ai loué un tire lait. Et j’ai décidé de tirer mon lait, et ainsi poursuivre l’allaitement. Je ne pensais pas cela possible. Mais le groupe sur facebook les wondermums m’a aidé.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

Pour ma joliefée :

Sur le coup je partais à l’aventure, je ne savais pas combien de biberons je devais laisser, de combien, joliefée étant à la demande. Donc j’ai tiré mon lait, après l’organisation s’est fait d’elle-même. Le midi, je tire mon lait, soit à mon travail, soit chez moi, le soir quand je rentre je tire mon lait. Au début je devais tirer le matin pour avoir trois biberons de 180 à 210 ml….puis elle s’est calée, et donc je tire un biberon le midi et un le soir, le reste c’est à la demande. J’en ai un peu au congélateur si besoin. En fait, je tire lorsqu’elle n’a pas tété.

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

Au travail : incompréhension de collègues, malgré l’autorisation de la hiérarchie. Parfois ça prend du temps, c’est contraignant, mais je me dis, que c’est pour peu de temps, donc je fais cet effort pour ma beauté. Et je ne le regrette pas. Après, j’ai un frigidaire a disposition, donc glacière, pain de glace…j’ai ce qu’il faut, ça aide. J’ai loué un tire-lait électrique en pharmacie et j’en ai un d’appoint manuel.

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

Nos retrouvailles après le travail, la recherche immédiate de la tétée. Le soir, le rituel du coucher ; et j’avoue la nuit, comme elle ne fait pas ses nuits et que je la vois peu, ben j’aime en profiter.

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Si vous souhaitez essayer de faire du tire allaitement, sans prise de tête, lancez vous. Si en fonction de votre organisation c’est plus compliqué car horaires difficiles, aînés, petits….et j’en passe, alors essayez de garder la tétée du soir et celle du matin. Le principal est de vous faire plaisir et de faire ce que vous pouvez, avec ce que vous avez. C’est un échange, un partage entre vous et le bébé. Mettez des œillères aux sous-entendus. Et 1 mois, 3 mois 9 mois …qu’importe vous êtes là pour lui, c’est le principal.

A oui, important : voyez avec l’assistante maternelle, ou la crèche, si ça ne pose pas de soucis d’avoir du lait maternel.

Et pour votre travail renseignez vous, vous avez la possibilité d’avoir deux fois 30 minutes sur la journée pour allaiter votre bébé ou tirer votre lait.

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Oh que oui, je ferais pareil…et même je m’arrangerais pour rester à la maison 😊 😊….dommage que pour mes aînés, je n’ai pas eu le vent de cette possibilité, du tire allaitement ; mais d’avoir gardé les tétées du matin et du soir, c’était superbe.

Donc pour l’heure je ne change rien et poursuis cette belle aventure lacté avec ma joliefée.

Articles en rapport :

 

Lire des articles ou poser des questions en commentaire ne suffit pas à résoudre votre problème ? Savez-vous que vous pouvez prendre RDV pour une consultation avec moi ? N’hésitez pas à me contacter !

read more

moins de laitVous allaitez votre enfant exclusivement et tout se passe bien. Vous souhaitez tirer votre lait à la reprise du travail et vous vous renseignez sur le type de tire-lait à choisir, comment tirer son lait, vous vous organisez.

Vous avez donc tous les atouts dans votre manche pour bien reprendre le travail.
Vous décidez donc de faire un peu de stock de lait avant la reprise et vous ne tirez que peu de lait. Cela ne vous inquiète pas car votre bébé tète bien régulièrement et cela paraît donc normal de ne pas tirer beaucoup.

Arrive la reprise du travail et vous commencez à tirer votre lait au bureau. C’est là que la mauvaise surprise se produit : même si vous n’avez pas de bébé ayant tété depuis plusieurs heures, vous ne tirez toujours que très peu de lait. Vous vous dites qu’il faut peut-être vous habituer mais quelques jours plus tard la situation n’a pas évolué et vous commencez à vous inquiéter car il est impossible de fournir les bonnes quantités de lait pour votre bébé.

Vous essayez donc la technique du tirage combiné qui ne change strictement rien. Vous tentez d’exprimer le lait manuellement et vous récoltez trois gouttes… Peine perdue, rien ne fonctionne.

Vous faites probablement partie des quelques femmes qui n’arrivent jamais à tirer leur lait, quoi qu’elles mettent en place.

Oui cela existe et malheureusement, je n’ai pas de méthode miracle à vous proposer. Certaines femmes n’y arrivent pas.

Il vous reste donc la possibilité de faire un allaitement mixte en donnant le plus de tétées possibles lorsque vous êtes avec votre bébé pour pouvoir donner le moins de préparation pour nourrisson possible en votre absence.

Et vous, faites-vous partie de ces femmes qui ne réussissent jamais à tirer du lait ? Comment vous êtes vous organisée ?

 

Lire des articles ou poser des questions en commentaire ne suffit pas à résoudre votre problème ? Savez-vous que vous pouvez prendre RDV pour une consultation avec moi ? N’hésitez pas à me contacter !

read more