revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

- Le Saint-Siège encourage l’allaitement en public.

- Allaitement et caries dentaires.

- Allaitement et santé bucco dentaire.

- Le Syndrome des Ovaires Polykystiques et l’allaitement (en anglais).

- Une étude montre que le lait maternel tue le virus du HIV (en anglais).

- Maman éprouvette nous régale de nouveaux articles :

  • Le peau-à-peau : un système de climatisation nouveau genre ?
  • Une bonne explication de la succion des bébés.
  • Allaitement: Et si on mettait la pression sur le système de santé ?

- Une étude montre que les biberons de compléments nuisent à la poursuite de l’allaitement.

- Une de mes collègues parle du bout de sein en silicone.

- Un témoignage qui m’a beaucoup touchée.

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes…

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Voir l’onglet Revues de presse.


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allaitement et travail de nuit

Voici la série de points à considérer lorsque l’on veut conjuguer allaitement et travail de nuit :

  • Est-ce un rythme choisi par vous ?
  • C’est un rythme de travail qui convient très bien à certaines mamans.
  • Pensez à dormir le plus possible car ce n’est pas toujours facile de récupérer.
  • Pensez à manger équilibré car une mauvaise alimentation fatigue.
  • Vous pouvez choisir de faire un allaitement mixte,
  • ou de tirer votre lait au travail pour qu’il soit donné en journée,
  • ou que la personne qui s’occupe de votre enfant vous l’amène pour les tétées pendant votre sommeil.
  • Si votre bébé ne fait pas ses nuits, vous devez lui prévoir du lait, soit du lait maternel tiré au travail, soit une préparation pour nourrisson.
  • Si vous faites un allaitement mixte, prenez soin de vos seins et évitez les engorgements.

Et vous, comment avez-vous réussi à concilier allaitement et travail de nuit .

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allaitement et travailJ’ai commencé à m’intéresser à la question allaitement et travail en 2001. Les choses ont-elles évolué depuis 13 ans ?

Il y a eu la mise à jour du code du travail en 2007…qui n’a rien changé aux mesures existantes, bien que l’on ai bien failli perdre les mesures protégeant l’allaitement.

Dans la pratique, l’idée qu’il ne soit pas obligatoire de sevrer son bébé pour reprendre le travail a fait son chemin et de plus en plus de femmes poursuivent leur allaitement à la reprise du travail. Je le vois sur ce blog où le nombre de lecteurs et le nombre de commentaires ne cesse d’augmenter. Mais je le vois aussi dans ma pratique de consultante en lactation : de plus en plus de femmes me contactent pour des renseignements sur cette question.

Dans le monde du travail, de plus en plus de femmes tirent leur lait sur leur lieu de travail, c’est absolument incontestable. De plus en plus de femmes rencontrent le soutien de leur milieu professionnel et c’est une excellente nouvelle ! Ceci étant, cela ne signifie pas qu’elles ne rencontrent plus de difficultés, loin de là. Les témoignages sont nombreux pour dénoncer l’attitude des collègues ou de la hiérarchie et il existe encore des femmes qui perdent leur poste parce qu’elles ont osé tenir tête à leur chef et poursuivre leur tirage de lait. Alors certes, elles ne sont jamais licenciées expressément pour cette raison, ce serait illégal mais on trouve une autre raison ou on les pousse dehors en leur imposant de longs voyages loin de chez elles par exemple.

Du côté des media, cette question a fait l’objet de plus en plus d’articles ou de reportages et j’en suis absolument ravie. Plus on en parlera, plus cette question n’en sera plus une, il sera normal de tirer son lait au travail si on le souhaite.

Enfin, il y a cette député européenne que vous voyez ici en photo, représentant l’Italie qui est venue au parlement accompagnée de sa fille pendant de nombreux mois et qui a déclaré : « Je suis ici avec ma fille pour penser à toutes les femmes qui ne peuvent pas concilier sereinement grossesse et emploi, vie professionnelle et vie de famille. »

Et vous, voyez-vous les choses évoluer ?

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photoSoizicJ’ai 27 ans, maman d’une petite fille de 11 mois qui est toujours allaitée, j’ai repris le travail quand elle eu 4 mois. Je suis enseignante.

Quel choix avez vous fait à la reprise du travail ?

Au départ, je pensais vraiment que la reprise du travail était synonyme de sevrage, et plus le temps passait, moins j’avais envie d’arrêter l’allaitement. Ma fille non plus n’avait pas envie d’arrêter d’ailleurs ! Après quelques recherches sur le net, je me suis lancée dans la location de tire-lait, en me disant que si je n’y arrivais pas, au moins j’aurais essayé !

Comment vous êtes-vous organisée ?

J’ai donc loué un tire-électrique à double pompage, et un mois avant ma reprise, j’ai commencé à faire mes réserves. Mon métier étant ce qu’il est, j’avais une certaine souplesse qui m’a permis de ne pas avoir à tirer mon lait tous les jours au lycée, mais seulement 2 jours dans la semaine, 3 en cas de manque ou d’engorgement. Le reste des tirages s’effectuaient à la maison, devant mon bureau, avec mon travail et un mug de thé ou autre boisson réconfortante !
J’ai eu la chance d’avoir une petite pièce réservée au personnel du lycée à \’infirmerie, il y avait un lit, un bureau, des prises. C’était tout petit mais confortable. Les infirmières ont été très accueillantes (l’une avait allaité 18 mois son fils !) et m’ont permis de stocker mon lait tiré dans leur petit frigo, que je venais récupérer avant de partir.

Quelles ont été vos principales difficultés ?

Je ne tire pas beaucoup en un seul tirage, il m’a régulièrement fallu décongeler mes réserves (qui étaient là pour ça !). Parfois, lors d’un trou dans mon emploi du temps, au moment où je devais tirer mon lait, \’infirmerie était fermée ! Le lycée est vraiment grand, donc faire l’aller-retour à l’administration ou la vie scolaire pour qu’on m’ouvre, en devant expliquer à chaque fois le soucis (parfois devant des élèves !), ce n’était pas très agréable. C’est même arrivé une fois le soir, au moment où je récupère mon lait avant de partir ! Sachant que je déteste arriver en retard après, chez la nounou …
J’ai aussi eu une panne de tire-lait : un jour, bien installée dans la petite pièce, *couic*, ça ne s’allume pas ! Ce jour-là j’ai tiré mon lait à la main pour la première fois, c’était laborieux. Et le temps que mon tire-lait soit remplacé, c’était ma seule solution ! J’ai fini par me perfectionner, et maintenant je sais que je suis plus efficace à la main !
Je pense que quand on loue un tire-lait électrique, c’est important d’avoir un tire-lait manuel de secours, ou bien de savoir tirer à la main !

Quels ont été vos meilleurs moments ?

Pouvoir fournir avec fierté les mL nécessaires pour la journée de ma fille, ça n’a pas de prix.
Entendre des petits compliments à droite et à gauche, de mes grand-mères, trouvant formidable d’allaiter encore.
Entendre une conversation entre collègues, d’une collègue enceinte qui aimerait allaiter mais trouve dommage de ne pouvoir le faire que 2 mois et intervenir dans la conversation pour dire que, non, c’est possible de continuer, je le fais ici et maintenant !
Avoir toujours cet outils formidable pour rendormir un bébé en moins de 2, c’est précieux quand on doit se lever tôt le lendemain matin !
Et puis se dire que, au pire, si je n’y arrive plus, des solutions existent et ça ne m’empêchera pas d’allaiter matin et soir.
Se dire aussi que ça ne durera pas, d’ailleurs, je ne l’ai fait que pendant 4 mois. Maintenant, ma fille est toujours allaitée mais elle mange des solides et boit de l’eau chez la nounou. Elle a des yaourts et petits suisses pour remplacer mon lait en journée.

Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

De ne pas faire un choix à contre-coeur. C’est tellement dur d’arrêter d’allaiter contrainte et forcée ! Alors que, quand on a au moins essayé de continuer, on a déjà moins d’amertume sur le coeur. On a fait le maximum ! C’est vrai que l’idée de tirer son lait peut paraître étrange, mais il y a aussi la solution mixte, qui permet de garder quelques tétées, au moins un temps.

Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Je changerai sûrement de tire-lait, voire pas de tire-lait du tout si pour le prochain, j’arrive encore à tirer à la main. Mais sinon, je recommencerais tout pareil !

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revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

De nombreuses recherches ont été publiées, la plupart du temps elles n’ont pas été relayées en français, j’en suis désolée. N’hésitez pas à utiliser la traduction proposée par Google.

- Nourrir un bébé avec des préparations pour nourrissons augmente ses risques de maladie cardio-vasculaire.

- La carence en zinc néonatal peut avoir un impact sur la lactation.

- L’allaitement maternel favorise la croissance des bactéries bénéfiques dans l’intestin.

- Corrélation directe entre les médicaments utilisés contre la douleur de l’accouchement et l’allaitement.

- L’allaitement maternel peut réduire le risque de cancer de l’ovaire chez les femmes avec des mutations génétiques.

- Y a t-il un lien entre allaitement et caries dentaires ?

- L’allaitement maternel agit comme un anti-inflammatoire pour la vie.

De bons articles :

- Quel est l’âge du sevrage naturel ?

- La perception d’une lactation insuffisante.

- Une nouveauté très controversée pour tester le lait maternel !

- Un article complet sur l’allaitement et la reprise du travail.

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes…

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Voir l’onglet Revues de presse.


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allaitement et code du travailVous avez décidé de tirer votre lait au travail et vous avez besoin d’en parler à votre patron, ne serait-ce que pour obtenir un lieu pour tirer votre lait et pour pouvoir prendre vos pauses.

La tentation est grande alors de prendre votre revanche sur toutes les petites humiliations du monde du travail et de montrer que vous êtes la plus forte…en sortant le code du travail pour montrer que vous êtes dans votre droit.

Et bien croyez moi, c’est bien la dernière chose à faire !

En effet, je vous rappelle qu’en l’absence de mention contraire dans votre convention collective, l’heure d’allaitement n’est pas rémunérée ! Votre patron l’ignore certainement, comme il ignore que vous avez droit à une heure d’allaitement.
Si vous commencez par sortir le code du travail, vous permettez à votre patron de vous enlever une heure de votre salaire quotidien, quand bien même vous n’utilisez pas toute l’heure pour tirer votre lait. Faites le compte sur votre salaire à la fin du mois…

Il vaut donc mieux adopter une autre attitude. La meilleure en général est juste d’annoncer que vous tirez votre lait pour votre bébé et que vous auriez besoin qu’il vous aide à trouver un lieu pour cela. Le fait de ne pas demander de permission, évite que votre patron ait l’idée de vous refuser vos pauses. En général, cela se passe plutôt bien, passé la première stupeur.
Si ce n’est pas le cas, vous pouvez toujours annoncer que vous êtres dans votre droit et que l’heure d’allaitement est inscrite dans le code du travail, sans le montrer.
Et si vous n’avez vraiment pas le choix, alors vous pouvez le sortir mais il faut que vous soyez consciente du risque sur votre salaire.

Et vous, comment cela s’est passé avec votre patron ?

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lait prédigéréC’est ce que me disent de nombreuses femmes en craignant que le lait qu’elles ont laborieusement tiré au travail ait tourné et ne soit plus bon pour leur bébé.
Certaines décrivent un goût de rance, de lait caillé, de savon, … Parfois le lait prend un aspect mousseux. Dans tous les cas, il sent très fort et le goût est très mauvais.

Et pourtant, ce lait est bon à la consommation ! Si votre bébé le boit sans faire la grimace, vous pouvez continuer à lui donner sans aucun problème.
Mais certains bébés (souvent plus âgés) refusent ce lait. Voyons ensemble que faire dans ce cas de figure.

En fait, 3 raisons peuvent conduire au mauvais goût du lait.

1- La première est due aux modifications des matières grasses du lait lors de l’entreposage dans les congélateurs à dégivrage automatique. Cette cause semble assez peu fréquente.

2- La cause qui semble la plus fréquente est l’action des lipases du lait maternel. Leur rôle est de digérer les graisses du lait. On trouve bien sûr des lipases dans l’intestin du bébé mais également dans le lait maternel, ce qui permet d’aider le système digestif du bébé, encore immature.

L’action des lipases commence dès que le lait est tiré. Or il semble que certaines femmes produisent plus de lipases dans leur lait que d’autres. Et c’est la transformation du gras du lait, digéré par ces lipases qui donne un goût savonneux ou rance au lait. Il s’agit de lait prédigéré 

Certaines femmes constatent l’apparition de ce mauvais goût très rapidement après le tirage alors que pour d’autres, le mauvais goût apparaît de nombreuses heures après le tirage ou bien lors de la congélation.

Pour éviter l’apparition de ce goût, il faut bloquer l’action des lipase. Pour cela, il suffit de chauffer le lait à 60° avant qu’il ne prenne ce goût. 60° correspond au moment où le lait fait des bulles sur le bord de la casserole. Une fois à cette température, on arrête de le chauffer pour éviter de le faire bouillir, ce qui détruirait les éléments vivants du lait maternel. Puis on le refroidit rapidement avant de le mettre au réfrigérateur ou au congélateur.

Si vous faites partie des femmes qui peuvent attendre plusieurs heures avant que le mauvais goût se manifeste, il suffit que vous fassiez chauffer votre lait à votre retour du travail. Certaines mères utilisent un thermoplongeur en vérifiant la température à l’aide d’un thermomètre de cuisson.
Par contre, si vous devez le faire chauffer rapidement, vous devrez le faire au travail. Il existe certains chauffe-biberon qui permettent de chauffer à 60°. Une mère m’a indiqué que la marque Philips Avent fait un chauffe-biberon qui chauffe au choix à 30-60-90 °C. Si vous connaissez d’autres marques, merci de les partager en commentaire ! Sinon, il est possible de choisir un chauffe-biberon très bas de gamme qui n’a pas de thermostat et de surveiller le lait.

Une mère m’a proposé la technique suivante : « Eurêka ! Technique du bain-marie-bouilloire ! Mettre de l’eau à mi-bouilloire et prendre un grand bib (360). Contrôler la température du lait avec un thermomètre. Ça prend 3 min. Attention à ne pas se brûler avec l’eau (ne pas mettre trop d eau). Et mettre une serviette sous la bouilloire (ça éclabousse). Il faut attendre au moins 1 min quand l eau bout à gros bouillon pour atteindre les 60°. »

3- La dernière cause semble être l’oxydation des acides gras polyinsaturés du lait maternel. Comme on ne dispose pas de recherches sur ce sujet sur le lait humain, on ne peut que se référer aux recherches faites sur le lait bovin. Celles-ci laissent à penser que l’alimentation de la mère peut accélérer ce processus. En effet la composition en graisses du lait maternel est en grande partie liée à la composition en graisses de l’alimentation de la mère. Si celle-ci consomme beaucoup d’acides gras polyinsaturés, l’oxydation pourrait être plus importante. Si l’alimentation de la mère est riche en fer libre ou en ion cuivre, cette oxydation peut être accélérée. Enfin, la consommation de graisses rances (comme les anchois par exemple) peut aussi conduire à ce résultat.

Les mères pour lesquelles le lait ne prend pas toujours une odeur rance mais seulement certains jours semblent plutôt concernées par ce cas de figure. Dans ce cas, chauffer le lait n’est pas efficace et il suffit que la mère change son alimentation pour que le problème disparaisse.

Et vous, comment avez-vous fait ?

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