• allaiter et travaillerQuel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

J’ai fait le choix de poursuivre l’allaitement. Mon fils avait presque 4 mois à la reprise, puisque j’ai pu cumuler des congés suite à mon congé maternité. J’ai aussi fait le choix de travailler à 80% pendant 6 mois. Ainsi, j’ai mis toutes les chances de mon côté pour pouvoir poursuivre cet allaitement. J’ai souhaité continuer car ça s’est toujours très bien passé de ce côté-là, depuis le début, sans difficulté particulière, J’aimerais aller jusqu’aux 6 mois recommandés par l’OMS, et pour la suite peut être passer en mixte.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

J’ai d’abord organisé les choses avec mon employeur : autorisation de l’heure d’allaitement, et recherche d’un local…ce n’a pas été chose simple puisqu’ils n’avaient jamais eu à faire face à cette demande ! On m’a donc d’abord dit non…je me suis alors tournée vers les représentants du personnel, qui m’ont mis à disposition leur local, ainsi les RH n’ont pas pu refuser ma demande ensuite de disposer de cette heure d’allaitement…
Ensuite, j’ai échangé mon tire-lait loué à la pharmacie du coin (trop vétuste, je tirais peu avec…) contre un autre beaucoup plus léger et performant, moins bruyant également.
J’ai récupéré des récipients adaptés d’une copine qui faisait des dons au lactarium, acheté un petit sac isotherme discret, et je me suis mise à beaucoup parcourir votre blog ou j’ai notamment récupéré l’astuce des téterelles à mettre dans un sac ziploc au frigo, qui me permet d’éviter la vaisselle sur mon lieu de travail ! Et oui, je préfère rester discrète…
Je tire donc 2 fois par jour, à 11h et 15h, et je dépose le lait chez le nounou en allant chercher le petit le soir.

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

Trouver un local au travail, hors de question de faire ça aux toilettes !
Mon petit est tombé malade (bronchiolite) 10 jours après ma reprise, ce qui m’a valu une belle baisse de lactation…Après une semaine d’absence pour être à ses côtés, à mon retour je tirais moitié moins qu’avant ! Heureusement j’avais un peu de stock congelé… Et j’ai relancé la machine en le faisant téter + utilisation de compléments alimentaires et enfin un peu de repos.

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

Alors comment dire… Les moments où je tire mon lait ne sont pas les meilleurs moments, mais c’est plus de me retrouver avec mon bébé le weekend « comme avant ». Je trouve ça chouette de continuer à le nourrir au sein même en ayant repris un rythme de vie différent.

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

De faire comme elles peuvent, c’est déjà compliqué de revenir après un congé maternité assez long. Mais si vous avez un local, ça vaut la peine, au final ça ne me prend pas plus de temps que mes anciennes pauses clopes ! Le seul impact sur mon activité c’est par rapport aux déplacements, je me suis arrangée pour ne pas avoir à en faire pendant les 2 premiers mois de la reprise.

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Oui, même si dans les jours de fatigue ou de baisse de lactation, je suis parfois démotivée… Et beaucoup de gens ne comprennent pas mon choix…(et pourtant je n’ai prévu de le faire que jusqu’à ses 6 mois !).

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  • allaitement et travailQuel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Au moment de la reprise du travail j’ai décidé de poursuivre l’allaitement tout simplement parce qu’il me semblait évident que mon fils devait bénéficier encore des bienfaits du lait maternel et en plus j’en avais énormément.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

L’organisation fut compliquée au début. Il a fallu demander à la crèche de coopérer. La directrice étant nouvelle accepta la chose, donc tout les jours j’apportais un biberon de lait que je tirais.
Je tirais également au travail. J’ai dû m’imposer pour pouvoir tirer mon lait car cela se faisait sur mon lieu de travail. Pour cela, la responsable de l’infirmerie m’imposa une heure afin de pas la déranger, j’ai accepté. Je n’avais pas le droit de laisser mon appareil sur place, ni d’utiliser le frigo : imaginez ! J’ai dû faire des aller-retour avec l’appareil et trouver  un système de froid pour la conservation. J’y suis allée au culot en demandant à la cantine de me conserver le lait jusque mon départ du soir, chose qu’ils ont accepté. Donc je laissais le lait avec le sac hermétique pour le transport.

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

Les difficultés furent :

  • la non compréhension du chef de service.
  • L’étonnement lors de ma demande d’un espace pour tirer mon lait.
  • La responsable de l’infirmerie qui, en tant que femme, ne soutenait pas la chose.
  • Toutes les porte m’étaient closes.

 

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

Mes meilleurs moment n’ont pas été des moments mais une fierté personnelle, face à tant de difficultés, d’avoir réussi coûte que coûte à maintenir mon allaitement .

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Pour les mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir c’est de foncer. La loi est de leur côté, de bousculer les habitudes.

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Si c’était à refaire je referais le même choix, j’investirais dans un mini réfrigérateur et des coussinets plus absorbants.
Pour ma 2e, j’ai pris un congé parental total afin de profiter d’elle et pas avoir des seins pleins de lait et devoir attendre le soir.

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  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Je suis la maman de deux magnifiques petits garçons : mon « grand » qui a 3 ans et mon petit qui a 13 mois.
L’allaitement de mon grand a été très chaotique en raison des mauvais conseils dispensés à la maternité (espacer les tétées de 3 heures minimum, limiter la durée des tétées et la phrase qui tue « vous affamez votre bébé, vous n’avez pas assez de lait. Je vous laisse le biberon de complément sur votre table de chevet car vous finirez par y passer » etc.). J’étais complètement novice en la matière, j’ai donc perdu toute confiance dans ma capacité à nourrir mon enfant. Je me suis quand même accrochée et ai allaité mon enfant en mixte pendant 4 mois jusqu’à la reprise du travail. A cette époque, j’étais persuadée que travail = sevrage. D’autant plus que la seule expérience que j’avais du tire-lait était très douloureuse (je l’ai appris plus tard qu’il existe différentes tailles de téterelle).
Forte de cette expérience, j’ai contacté une conseillère en lactation pour ma deuxième grossesse histoire d’être armée pour affronter le personnel de la maternité (qui a encore une fois essayé de me refiler des biberons de complément sans même peser mon bébé). Je m’étais initialement fixée un objectif de l’allaiter 6 mois jusqu’à ma reprise du travail.
Un mois avant la reprise du travail, l’idée de le sevrer alors que cet allaitement fonctionnait merveilleusement bien me fendait le cœur. C’est alors que ma conseillère en lactation a suggéré l’idée de poursuivre l’allaitement en tirant mon lait au travail. Une super pharmacienne m’a fait essayer le tire-lait lactaline d’Ameda avec une taille de téterelle adaptée : miracle, le lait a instantanément coulé sans aucune douleur.
J’ai donc pris la décision de poursuivre l’allaitement. Mon petit a aujourd’hui 13 mois et est encore allaité sans complément.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

J’ai d’abord beaucoup lu votre blog qui est une super source d’info. Je n’ai donc fait aucun stock de lait et aucun essai biberon. J’avais complètement confiance en mon bébé et en ma capacité à nourrir différemment mon bébé avec mon lait. J’avais juste 200 ml pour le premier jour mais, comme je m’en doutais, il a refusé le biberon. Le refus du biberon a duré 2 semaines environ…
Comme beaucoup d’entreprise, la mienne ne respecte pas son obligation de mettre en place une salle d’allaitement mais heureusement j’ai une super infirmière à mon travail qui m’accueille dans son bureau qui se ferme à clé.
Jusqu’à son 1er anniversaire, je tirais mon lait 2 fois par jour, ce qui me permettait de donner entre 450 et 500 ml à la crèche pour la journée.
Aujourd’hui, je ne tire plus qu’une seule fois mon lait et petit à petit je vais arrêter le tire-lait.
Je préfère tirer mon lait dans des sachets car ça prend moins de place pour le transport et ça me permet de laisser ça à la crèche le soir pour le lendemain. Ça offre aussi l’avantage de limiter la vaisselle mais c’est également plus cher et moins écolo…

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

La baisse de lactation en période de fatigue. Mais une bonne nuit de sommeil et ça repart !
Les commentaires de certaines puéricultrices de la crèche qui pensent que je me prends la tête pour rien. Mais l’avantage quand c’est le deuxième enfant, on n’écoute plus ce genre de commentaire.
Les journées où je suis en déplacement et que je ne peux donc pas tirer sont très compliquées et douloureuses. C’est assez gênant de devoir appeler avant le déplacement pour demander si on peut me mettre à disposition une salle pour tirer mon lait et un frigo.

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

Quel bonheur de rentrer à la maison et de faire la tétée du retour ! Ça nous oblige à nous poser tranquillement avant de repartir dans toute la logistique de fin de journée.
Et quelle fierté de se dire à chaque pesée qu’on a fait du bon boulot !

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Qu’elles fassent le choix qui leur convient à elles ! L’allaitement n’est qu’une question de choix personnel mais ce choix doit être éclairé par les bonnes informations. C’est pourquoi votre site est juste une merveille. Ce que j’ai fait pour mon 2ème enfant, je ne l’aurai jamais envisagé pour mon 1er faute d’informations correctes.

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Je ferais sans hésiter le même choix. Et si la vie m’offre la chance de donner la vie une 3ème fois, je sais que la reprise du travail ne mettra pas fin à mon allaitement.

 

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allaiter et travailler

  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Je suis Adeline, la maman d’un petit Raphaël né le 26 juin 2016.
J’ai repris le travail le 26 septembre 2016, pile pour ses 3 mois. Mais voilà, outre le déchirement de devoir le quitter, une question plus grande se posait : comment on reprend le travail avec un bébé allaité ? Il ne connait même pas le mot biberon… Est-ce que ça va bien se passer ?

Et bien la réponse pour moi : le tire-lait et beaucoup de patience.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

Je suis allée chez le médecin me faire prescrire un tire-lait électrique double pompage pour gagner du temps, car avec le tire-lait manuel c’est long. Je connais bien, ça faisait un mois que chaque matin, je tirais mon lait sur le sein non utilisé. Je ne tirais « presque rien », 30 a 50 ml max et je congelais tout dans un bac à glaçons en silicone.

Je travaille tous les jours de 11h a 19h. Du coup, avec les transports, je m’absente de 9h50 a 20h15.
Au travail, je tire mon lait sur ma pause du midi. Je tire aussi le soir. Avec les deux tirages, je tire environ 430 ml, ce qui me permet de fournir le lait pour le lendemain. Le lait du vendredi sert pour le lundi, si bien que mon stock du congélateur n’a presque pas bougé !

Au final, Raphaël a accepté sans difficulté le biberon (nous utilisons les Avent natural). Il boit le lait sorti du frigo. Pour ma durée d’absence, je prévois 4 biberons de 110 ml auxquels s’est rajoutée, les mois passant, une purée de légumes ainsi qu’une compote 🙂 .
Quand il est avec moi, c’est tétée à volonté, open nibar comme j’aime bien dire, et j’espère que ça continuera jusqu’au sevrage naturel !

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

La plus grosse difficulté a été de trouver une assistante maternelle prête à me soutenir dans mon projet d’allaitement. J’ai dû en changer deux fois avant de trouver une perle !

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allaiter et travaillerJe suis Natalia, j’ai 30 ans. J’ai accouché de Valentina le lundi 9 Mai 2016 à 1h26 à la maternité de Longjumeau (91 – Essonne). Je n’ai pas su mettre ma fille au sein correctement, elle ne prenait pas bien vu mes mamelons très plats et je suis donc sortie de la salle d’accouchement avec un bout de silicone prêté par l’assistante de puériculture. Vu que Valentina prenait bien ainsi, j’ai demandé à mon mari d’en acheter afin de rendre celui que j’utilisais.

A cause d’une trop grande épisiotomie, je ne pouvais pas allaiter Valentina assise. L’allaitement se passait allongé, et il n’y avait pas de problème pour que Valentina se nourrisse. J’ai eu ma monté de lait le jeudi 12 mai. Valentina prenait bien le sein, mais toujours avec l’aide du bout de silicone.

Valentina été mise au sein à la demande, c’est-à-dire +/- toutes les 3 ou 4 heures. Cependant la sage-femme qui me suivait à la maison, a commencé à dire que Valentina ne prenait pas assez de poids, (+/- 15gr par jour), et nous a conseillé de donner un complément de lait artificiel. Mon mari et moi n’aillant aucune idée du poids qui doit être pris, avions décidé de le faire.

Je ne voulais pas du tout le lui donner, car je sentais que cela n’allait pas aider ma production. J’ai commencé à demander de l’aide autour de moi.

Bref, ce fut compliqué dès le départ.

J’ai réussi à me débarrasser des bouts de silicone vers les 2 mois de Valentina. J’avais acheté des plus petits et avec beaucoup de persévérance, je m’en suis débarrassé !!!

J’ai repris le travail le lundi 29 août, ma fille avait 3 mois et 3 semaines. La mise au sein continuait à la demande, mais presque toutes les 4 heures.

  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Bien entendu je voulais continuer à allaiter.

Mes horaires sont 7h – 15h. Je me lève tous les matins à 5h pour partir de chez mois vers 6h.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

J’ai demandé mon heure d’allaitement journalière, et j’essayais du mieux que je pouvais de tirer mon lait. Au début aucun local n’a été mis à ma disposition, j’étais obligé de tirer mon lait dans les wc. Après j’ai demandé la clef de la salle de réunion, mais comme elle est constamment occupée, je ne pouvais pas tirer à l’heure que je « devais ».

Je donnais le sein vers 4h30, puis je tirais vers 8h. Je donnais à nouveau le sein à 12h et vu que je termine à 15h, je pouvais déjà mettre ma fille à nouveau au sein pour la tétée de 16h.

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

Tout été assez bien calculé pour continuer à allaiter sans problème. Je buvais beaucoup d’eau, je m’alimentais bien et sainement, et je prenais même des tisanes d’allaitement pour m’aider à la monté de lait. Mais la production a commencé à diminuer. Au début je tirais +/- 170ml , mais très vite je tirais de moins en moins. De 170ml je passe à 10ml en 4 semaines… … j’étais terrifiée et terriblement triste. Je ne satisfaisais plus ma fille. A chaque fois que je la mettais au sein, elle tétait 2 minutes et après elle hurlait. Je changeais de sein. Elle tétait 2 minutes, puis hurlait. Je changeais à nouveau, et à nouveau, et à nouveau. Je ne sentais plus les montées de lait… … Je donnais donc un biberon de LA…

Je pleurais tous les jours, jour et nuit. Je prenais des vitamines vendues en pharmacie, je buvais plus de 3 litres d’eau par jour… … mais plus de lait !!!

Début octobre, ma fille ne tète plus du tout, rien qu’à l’approche du sein elle pleure. Ce fut une déchirure beaucoup trop violante pour moi !!!

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Mon seul conseil : entourez vous des personnes les plus qualifiées, et faites vous confiance !!!

Je vous ai découverte, grâce à ma kiné, mais il été déjà beaucoup trop tard.

Une chose est sûre, la prochaine fois, je n’écouterais que mon cœur, et je prendrai contact avec vous dès que la moindre difficulté se présente à moi.

Malgré tout, mes meilleurs moments sont sans doute lors que ma fille s’endormait paisiblement encore au sein.

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refus du biberonAujourd’hui, exceptionnellement, je vous livre le témoignage d’une de mes clientes dont le bébé refusait le biberon.

« Nous avons fait appel à Véronique Darmangeat lorsque nous sommes rentrés de Montréal, où notre fille Lana est née.
La philosophie là -bas était l’allaitement exclusif à la demande. Ayant été bien accompagnée, il n’a pas été compliqué de le faire (même si cela demande beaucoup de temps, de patience et, forcément, d’amour).

À notre retour, nous souhaitions commencer à sevrer Lana. Le problème s’est très vite manifesté avec le refus du biberon. Nous avons demandé conseil à notre pédiatre qui nous a dit qu’il fallait y aller, que mon mari devait s’en charger et que moi je ne devais pas rester dans les parages. Après plusieurs tentatives, Lana n’a jamais pris le biberon et pire encore s’est complètement braquée avec… refus total donc, et impasse.

Véronique est arrivée chez nous, nous a longuement et patiemment écoutés. Il fallait bien contextualiser les choses et aussi qu’elle comprenne le degré « d’urgence » que nous avions (qui pour nous était moindre puisque je n’avais pas à reprendre le boulot tout de suite, mais souhaitais regagner plus de liberté…). Elle a parfaitement cerné notre problématique et nous avons établi ensemble un « plan d’attaque ».
De manière synthétique, il fallait reculer, laisser à Lana le temps de « faire amie » avec le biberon puis, tout doucement réessayer… Ceci sur plusieurs jours, avec de l’observation et de la patience.

Véronique nous a toujours répondu, à toutes nos questions et Lana a finalement fini par adopter le biberon 🙂
Petit à petit, puis maintenant, goulûment. Véronique nous a beaucoup aidé, elle nous a apporté la confiance dont nous manquions, avec toujours beaucoup de rigueur, précision et ponctualité. C’est une personne agréable et chaleureuse, qui connaît parfaitement son domaine d’intervention, ouverte d’esprit que nous sommes très heureux d’avoir pu rencontrer. Merci à vous Véronique. »

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