• allaitement et travailDans quel pays travaillez vous ? Connaissez vous la législation locale en matière de congés maternité, congés allaitement, pauses d’allaitement ?

Je vis en Suisse. Le congé maternité est de 14 semaines minimum, (sauf erreur) et 2 semaines qui peuvent être prise avant, soit 16 semaines en tout. Mon entreprise donnait 16 semaines après l’accouchement, et encore 1 mois avec un certificat d’allaitement (depuis peu c’est 5 mois d’office sans avoir besoin de fournir un certificat d allaitement !). De plus il est aisé de prendre des semaines de vacances à la suite, voir un congé non payé. Je suis infirmière.

  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Pour mon 1er enfant, né en 2008, j’ai pu prendre 6 mois. J’ai tiré mon lait jusque vers ses 13 mois sauf erreur, et l’ai diversifié juste avant de reprendre le travail.
Mon job est en 12 h, nuit, jour, week-end… Sauf que pour les femmes enceintes et allaitantes ce n’est pas légal, et du coup dès qu’on est enceinte ou qu’on allaite (et qu’on l’a déclaré à notre supérieur), nous sommes astreint à des journées de 8h30, et nos chefs doivent trouver quelqu’un qui veut bien faire les 4 h manquantes… Comme je ne voulais pas faire de nuits au début (mon fils se réveillant toutes les 2h), j ai déclaré mon allaitement… Ce qui me faisait plus de jour à travailler, donc moins de jours avec mon fils… De plus c’est mal perçu de certains collègues de ne pas travailler en 12 h. Je me rappelle que certains ne comprenaient pas que je n’aie pas tout fini ! A contrario, j’avais une collègue qui me rappelait d’aller tirer ! (Ça reste mon meilleurs souvenir !)
Mais dans l’ensemble ça se passait pas trop mal, et j’ai bénéficié du local de pause pour pouvoir tirer mon lait. Au bout de 7 mois, j ai déclaré mon fils « en cours de sevrage » (en réalité il a tété plus de 2ans !), et j’ai pu reprendre les 12 h, et j’ai progressivement arrêté de tirer mon lait ne le faisant que pour mon propre confort, de toute façon mon fils était un très mauvais buveur au biberon, (d’autres technique pour le lui donner n’étaient pas envisageable pour la maman de jour puis la garderie).
Je travaillais à 90%, puis quand j’ai repris les 12 h je suis aussi passée à 70%.

Pour mon 2ème né en 2010, j ai pris 11 mois de congé, et je n’ai pas déclaré mon allaitement, et allait tirer discrètement, mais je ne l’ai pas fait très longtemps, car il ne prenait presque rien au biberon 😉 je travaillais à 60%.

Pour ma 3ème, née en 2013, je n’ai repris que des remplacements, max un jour par semaine, du coup je tirais discrètement, mais comme ses frères, le biberon n’était pas son ami 😉

Pour ma 4ème je n ai pas encore repris le travail, et je ferai comme pour ma 3ème.

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Si c’était à refaire, je ne changerais rien, ou presque, c’était à chaque fois la moins mauvaise solution ! Peut-être que j’aurais demandé plus vite ma diminution de pourcentage pour mon 1er, même si financièrement c’était galère…

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revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

– Des articles :

– Des films et vidéos :

  • La sortie d’un film sur l’allaitement : La Voie Lactée. Suivra la sortie d’un DVD dans lequel vous me retrouverez en interview.
  • Un petit film en espagnol montrant une excellente prise du sein.
  • Islande: une députée donne le sein à la tribune.

– Des études :

– Des photos : en ouverture de la SMAM.

– Des témoignages :

  • Le témoignage très émouvant d’une femme allaitant après une mastectomie.
  • Le sevrage.

Enfin je vous annonce que le Centre allaitement Véronique Darmangeat a désormais son espace au 34 bd de Picpus dans le 12e arrondissement de Paris, pour vous accueillir en consultations et en formation.

Rappel : vous pouvez traduire toutes les publications en anglais grâce à Google et donc les lire à peu près correctement en français !

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

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refuse le biberonVous avez souhaité introduire le biberon très tôt pour être sûre que votre bébé le prendrait. Il l’a pris sans problème et du jour au lendemain, il le refuse sans que rien n’ai changé dans la situation.
Ou bien il prenait le biberon à la crèche ou chez l’assistante maternelle et au retour des vacances il n’en veut plus.

Ce genre de situation n’est pas rare du tout et c’est bien pour cette raison que je ne conseille jamais d’introduire le biberon tôt pour être sûre que le bébé le prenne car ce n’est en rien une garantie pour le futur.

Si vous gardez en tête que c’est votre enfant qui décide s’il accepte ou non le biberon, la situation sera beaucoup plus simple. Souvenez-vous que votre bébé ne se laissera pas mourir de faim : soit il vous attendra et compensera en votre présence, soit il préférera manger d’une autre façon qu’au biberon.

La règle d’or, c’est de rester détendu et de faire confiance à son bébé. C’est vrai pour vous, ses parents, mais également pour la personne qui s’occupe de votre bébé durant votre absence. Plus les adultes sont détendus, mieux cela permet au bébé de trouver la solution qui lui convient.

Et vous, avez-vous été dans cette situation ?

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allaitement et travail

  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Pendant la grossesse, il était évident pour moi que je voulais essayer l’allaitement. Je voulais vivre tous les aspects de la maternité, ne rien louper (même si je suis convaincue qu’il vaut mieux un biberon qui se passe bien qu’un allaitement conflictuel).

Je n’avais pas mesuré l’importance que cela prendrait pour moi, ni la portée affective que cela aurait dans la relation à mon fils. Cela fut une découverte incroyable.

Pendant la grossesse, j’avais participé à une réunion d’information à la maternité organisée par l’association solidarilait. Le discours était positif et serein et cela m’a vraiment renforcé dans mon choix. Alors j’ai commencé à me documenter sur le net, notamment avec le blog de Véronique. Cependant, comme je n’ai pas d’autre exemple autour de moi que l’arrêt rapide de l’allaitement pour des raisons diverses, je m’étais donnée une date en me disant : « Ce sera déjà bien ». Mon fils est né fin août, je savais que je devais reprendre le travail en novembre, alors j’avais fixé la date de noël. La reprise du travail me semblait un obstacle à l’allaitement alors je voulais être raisonnable.

La naissance de mon fils s’est très bien déroulée, j’ai donc pu le mettre au sein dès les premiers instants dans la salle d’accouchement et c’était merveilleux.

L’allaitement se passait tellement bien (malgré mes doutes), je trouvais ça tellement fort dans la relation avec mon fils que mon choix de poursuivre à la reprise du travail s’en est trouvé renforcé. C’était déjà difficile de le laisser pour la journée, alors me priver de ce moment privilégié, c’était trop me demander.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

En premier lieu, je me suis INFORMEE. J’ai scruté le net et étudié quasiment toutes les pages du blog de Véronique. J’ai même acheté son livre.

J’ai commencé à faire du stock dès le premier mois d’Eliott avec un tire-lait doddie que j’avais acheté (pas trop cher). Mais cela me prenait trop de temps alors j’ai loué un tire-lait Calypso de chez Ardo chez Grandir Nature. Avant de reprendre le travail, j’avais deux tiroirs de notre congélateur rempli à ras-bord de pochettes.

J’exerce une profession libérale, donc l’organisation a été facile. Deux tirages par jour à 12 et 16h jusqu’au 7 mois de mon fils, puis une fois à 13h jusqu’à ses 11 mois. Il a suffit que je bloque le créneau sur mon agenda. Un manque à gagner, certes, mais nous ne sommes pas riches que d’argent.

J’avais fait l’acquisition d’un petit frigo pour pouvoir conserver ma production correctement.

Après m’être bloquée les cervicales en tenant les téterelles sans bouger pendant 20 min, je me suis décidée à sacrifier un soutien-gorge d’allaitement qui ne m’allait pas pour en faire une brassière. Une petite entaille au niveau du mamelon, on glisse la téterelle et le tour est joué. Ça m’a vraiment soulagée. J’ai aussi fait le stock de séries à regarder sur l’ordi pour passer le temps en attendant que les pots se remplissent.

Je n’ai que 20 min de trajet pour rentrer chez moi donc le transport se faisait dans un petit sac isotherme avec les pains de glace.

Je travaille trois jours par semaine alors, quand mon fils est gardé, je donnais du lait congelé (max 2 mois) et je renouvelais mon stock avec les tirages du jour. Quand je suis avec lui à la maison, c’est à la demande.

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

Les doutes : pendant 4 mois, j’ai vécu dans la peur de ne pas avoir assez de lait. Une petite crainte est restée longtemps car j’ai continué à carburer à la tisane d’allaitement (beaucoup moins qu’avant désormais : je pouvais en boire jusqu’à 5 fois par jour) et aux gélules de fénugrec (mon mari m’appelait « mon petit couscous » tellement je sentais les épices) jusqu’au sevrage. Les appels aux bénévoles de solidarilait de ma région et les messages à Véronique m’ont bien aidé à baisser la pression.

Les réflexions de l’entourage : au bout d’un mois, on me disait déjà « bon ben maintenant, tu vas arrêter doucement » puis c’est devenu « bon, tu vas te décider à le lâcher oui ! » Les sous-entendus des âmes bien-pensantes qui m’ont soutenu mordicus que le refus du biberon de mon fils pendant la semaine d’adaptation chez la nourrice était « à cause » de l’allaitement Les premiers temps, j’ai eu l’impression de me battre et que beaucoup de personnes se permettaient de faire intrusion dans mon intimité. Puis, j’ai fini par comprendre que les personnes qui réagissent comme ça sont systématiquement des femmes (oui, je n’ai jamais eu de réflexions de la part d’hommes) qui n’avaient pas pu allaiter comme elles l’auraient voulu. En fin de compte, elles me font de la peine car, en réalité, elles culpabilisent beaucoup et c’est dommage.

Le manque de lait avec le retour de couche : j’ai eu mon retour de couche au bout de 8 mois et pendant les règles, les quantités de lait étaient vraiment moins abondantes. Je me suis dit que peut-être il était temps de penser à un sevrage progressif, que mon corps voulait reprendre un peu de féminité. Il m’a fallu du temps pour l’accepter mais la survenue d’une nouvelle grossesse m’a amené à mettre en action les choses : mon fils s’est mis à accepter le biberon d’un coup d’un seul alors j’en ai profité et nous nous sommes arrêtés à 12 mois ½.

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

Définitivement, les tétées du matin, pleine de tendresse et de calme.

Quand mon fils s’impatiente quand il me voit m’installer pour la tétée.

Les moments de rigolade quand il essaye de nouvelles positions pour manger.

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Faites ce qui est bon pour vous. Informez-vous auprès des personnes qui ont les bonnes informations (en d’autres termes, évitez les médecins et les puéricultrices qui souvent désinforment plus qu’autre chose). Faites un vrai choix, c’est-à -dire un choix éclairé, sans se soucier du regard des autres. Alors, ce sera le bon choix, quel qu’il soit.

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Sans aucune hésitation, je referai la même chose. J’ai bien l’intention d’allaiter aussi longtemps avec le petit bout qui arrivera ce printemps. 12 mois : je n’imaginais pas aller aussi loin et j’avoue éprouver un peu de fierté.

Si je devais changer quelque chose, je pense que ce serait ma peur de ne pas y arriver mais ça, je ne suis pas sure que ça se contrôle 😉

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allaitement et travailJe suis ce qu’on peut dire une pro-allaitement (tout en respectant les différences et sans vouloir imposer mon opinion) et apprécie particulièrement les études qui permettent d’informer les mamans.

  • Dans quel pays travaillez vous ? Connaissez vous la législation locale en matière de congés maternité, congés allaitement, pauses d’allaitement ?

Je vis actuellement en Suisse dans le canton de Fribourg et travaille à mi-temps depuis la naissance de ma fille qui aura bientôt 20 mois.
Depuis la reprise du travail (aux 4 mois de ma puce) je me suis quelque peu renseignée sur les lois en vigueur (moins de 4 mois de congé maternité 😕 et le droit de tirer mon lait pendant les heures de travail durant la première année).

  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Pour moi il était évident que j’allaiterai et ce, pendant en tout cas les 2 premières années. J’ai fait ce choix afin d’apporter le meilleur pour ma fille tout en profitant du côté pratique et économique.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

J’avoue qu’il n’a pas toujours été facile de concilier allaitement et travail, il a fallu un moment pour m’adapter (déjà qu’avec ma fille tout était nouveau), au travail le stress n’arrange pas les choses, et ce n’était pas évident de tirer beaucoup à chaque fois et je trouve que le tire-lait n’est pas très agréable à force, à la fin j’en avais vraiment marre. 😥
Heureusement ma fille qui était gardée par les grands-parents s’est plutôt bien adaptée. Elle a bien accepté de prendre les bibis mais quand elle est avec moi elle est très demandeuse, ne serait-ce que pour un moment câlin.
La première année passée, nous avons trouvé notre rythme. On se retrouve les jours où je suis à la maison et ça nous fait du bien à toutes les deux. De ce fait, je commence à envisager un sevrage naturel. (Voir un co-allaitement, puisque nous pensons à un deuxième bébé pour fin 2016).

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

De mon parcours, franchement, je ne changerai rien. Je pense que si on est décidée, bien informée et bien entourée, ça ne peut que bien se passer… 😊
Je le souhaite à toutes pour le bien de nos petits!!! 😉

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revue de presseVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois (et oui le mois d’août ne compte pas, j’étais en vacances 😉 ) :

– De belles histoires :

– Des articles :

  • Retarder le début de l’allaitement augmente sérieusement le risque de décès des nourrissons. Or, selon l’Unicef, dans le monde, 77 millions de nouveau-nés -soit un sur deux- ne sont pas allaités au cours de leur première heure de vie.
  • La culpabilité autour de l’allaitement.
  • Allaitement et Développement Cérébral.
  • «Couvrez ce sein que je ne saurais voir !»
  • Croatie : un banc dédié à l’allaitement.
  • Leucémies chez l’enfant et allaitement : le point.

Travail et allaitement :

– Un peu d’histoire :

  • Un article sur la première crèche en France. On y traite des sociétés de protection de l’enfance. On y apprend que la société d’allaitement maternel, et celle de la protection de l’enfance ont à peu près le même but. « les mères qui nourrissent elles-mêmes leurs enfants sont soutenues, protégées, aidées par le cÅ“ur et les ressources de toutes les femmes intéressées à la santé et au bien-être des pauvres petits êtres que menace la misère dès leur entrée de vie. C’est dans le but de faciliter ce devoir au mères indigentes retenues par un travail indispensable qu’ont été fondées les crèches ».
  • Histoire de l’allaitement au 20e siècle.
  • 200 ans de tire-lait en 18 images.
  • Un dessin animé pour enfants des années 90 parle librement de l’allaitement.

– Des études :

  • Zika ne contre-indique pas l’allaitement.
  • Le rôle des oligosaccharides du lait humain dans la lutte contre la colonisation par le streptocoque B.
  • Asthme : Son risque génétique réduit de 27% par l’allaitement maternel.
  • L’allaitement permet de prévenir le diabète.

– Mon coup de gueule (profitez-en, c’est rare 😀 ) :

Les courbes de croissance de l’OMS ont été faites uniquement avec des bébés allaités et bien allaités. Comme la norme alimentaire des bébés humains est d’être allaités, la norme de croissance doit être celle des bébés allaités.
Ainsi, pour s’occuper au mieux des bébés qui ne sont pas allaités, nous devrions tout mettre en oeuvre pour qu’ils puissent suivre ces courbes qui correspondent à des bébés humains ayant un développement harmonieux.
On contribue ainsi à diminuer les risques d’obésité par exemple.
Les auteurs de cet article et les personnes interrogées n’ont absolument rien compris à tout cela et voudraient des courbes françaises car les courbes de l’OMS sont faites avec des bébés allaités !!! Mais ils ne se rendent pas compte qu’avec une telle façon de penser, ils contribuent à détériorer la prise en charge et la santé des bébés qui ne sont pas allaités, en plus de ceux qui sont allaités !

– Des photos :

  • De jolies photos d’allaitement !
  • 27 photos de deux seins pour deux bébés.
  • Faire du Yoga et allaiter ? Mais pas de souci !

– Des vidéos :

Rappel : vous pouvez traduire toutes les publications en anglais grâce à Google et donc les lire à peu près correctement en français !

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

 

Articles en rapport :

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travailler en horaires irréguliersDe nombreuses femmes travaillent en horaires irréguliers : professionnelles de santé hospitalières, femmes travaillant dans les medias, photographes, musiciennes et toute personne travaillant dans les métiers du spectacle, chauffeurs routiers (oui il y a des femmes aussi dans ce métier), et j’en oublie sûrement…

Pour toutes ces femmes, l’organisation de la vie personnelle est compliquée car il faut trouver une garde irrégulière pour les enfants et que l’on a souvent du mal à planifier.

Pour la poursuite de l’allaitement, est-ce un problème ?

Si vous faites partie des femmes qui souhaitent tirer leur lait, le fait de ne pas avoir d’horaires réguliers n’est pas vraiment un souci : vous tirez votre lait lorsque vous travaillez, quels que soient vos horaires et votre bébé le prend en votre absence. Normalement, pas de souci d’engorgement puisque vous tirez votre lait.

Si vous faites un allaitement mixte avec des biberons de préparation pour nourrisson donnés en votre absence et un allaitement à la demande quand vous êtes avec votre enfant, la situation peut se compliquer un peu.
Soit vous avez la chance d’avoir des seins qui s’adaptent facilement et vous éviterez les engorgements, soit au contraire vos seins s’engorgement au moindre changement de rythme et la reprise du travail risque d’être compliquée. Dans ce dernier cas, je vous suggère de prévoir un petit tire-lait manuel au travail, juste pour soulager les seins si vous les sentez trop tendus, même si vous ne gardez pas ce lait.

En général, lorsque que l’on travaille en horaires décalés, on a droit à des jours de récupération (sauf si vous travaillez à votre compte…). Ces jours de récupération permettent de reprendre un allaitement complet et de relancer la lactation régulièrement, ce qui permet à l’allaitement de se poursuivre sans trop de risques.

Et vous, travaillez-vous en horaires décalés ? Comment l’allaitement se passe t-il pour vous ?

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