allaitement au travailVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

– Plusieurs publications sur allaitement et travail :

  • Pour les femmes médecins la qualité de l’accompagnement de l’allaitement sur le lieu de travail permet un allaitement plus long.
  • Un rappel de l’OIT sur la nécessité de soutenir l’allaitement au travail.
  • L’association Maman Travaille rappelle que travailler et allaiter, c’est possible.

– Un article sur le non respect du code international de commercialisation des substituts du lait maternel.

– Un article des vendredis intellos sur le sein paternel.

– Une recherche française montre que l’odeur dégagée par les tubercules de Montgomery stimule l’appétit du bébé.

– Un bon article sur le réflexe d’éjection dysphorique.

– Une recherche a montré l’impact de l’allaitement maternel sur le développement cérébral et cognitif de l’enfant.

– Un très bon article sur le réflexe présent chez tous les bébés pour aller chercher le sein à la naissance et téter.

– Une recherche qui montre que lorsqu’une femme épileptique allaite son enfant, cela réduirait chez lui les risques liés à l’exposition in utero aux médicaments antiépileptiques.

– Une étude australienne montre que l’allaitement éviterait les ronflements de l’enfant.

– Une étude révèle que 92% des femmes rencontrent des difficultés d’allaitement à la maternité, bizarrement, je ne suis pas étonnée…

– Un magnifique témoignage sur l’allaitement long.

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

Articles en rapport :

Voir l’onglet Revues de presse.

 


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quantité de lait tiréLorsque l’on commence à tirer son lait au tire-lait, on s’inquiète souvent de la quantité de lait tiré : est-ce normal, représentatif de ma production de lait, comment vais-je obtenir assez pour les journées de travail ?

La première chose à savoir, c’est que la plupart des femmes ne tirent que quelques gouttes de lait les premières fois qu’elles utilisent un tire-lait. C’est assez déprimant et il n’est pas rare de penser que l’on n’a pas assez de lait…alors même que son bébé grossit très bien.
Un tire-lait doit s’apprivoiser. On peut avoir des seins pleins de lait et ne tirer que trois gouttes, tout simplement parce que l’on ne déclenche pas le réflexe d’éjection du lait pour une machine.
En persévérant, on s’aperçoit que les quantités tirées augmentent au fur et à mesure.

Si l’on essaye de tirer son lait pour faire des stocks en vue de la reprise du travail, on essaie en général de tirer son lait entre deux tétées. Mais si votre bébé a trois mois, votre lactation est bien établie…pour les tétées de votre bébé. Vous n’allez donc pas tirer beaucoup les premières fois parce qu’il faut que votre corps produise plus de lait pour les tirages.
D’autre part, lorsque l’on a son bébé avec soi qui tète très régulièrement, il peut être difficile de tirer du lait en plus car le lait disponible est bu directement par votre bébé.
A la reprise du travail, on tire en général plus de lait, tout simplement parce que le bébé ne le tète plus régulièrement.

La quantité de lait que l’on peut tirer dépend également de la capacité de stockage de lait de chaque femme. En effet, si vous stockez beaucoup de lait entre deux tétées, vous pourrez facilement tirer 200 ml par tirage au travail, et ne faire qu’un ou deux tirages. Par contre, si vous stockez peu de lait entre deux tétées, vous pouvez ne pas dépasser 90 ml par tirage au travail, quel que soit le temps que vous y passiez. Vous devrez alors tirer plus souvent et moins longtemps au travail.

En terme de chiffre, il peut être tout à fait normal de ne pas tirer plus de 30 ml si votre bébé est avec vous et tète régulièrement, comme il est possible de tirer 200 à 250 ml si l’on a une grosse capacité de stockage de lait et que l’on n’est pas avec son bébé.
Cela dépend de la fréquence des tétées de votre bébé, de votre capacité de stockage (à laquelle vous ne pouvez rien) et du temps entre deux tirages (dans la limite de votre capacité de stockage).

Enfin, gardez bien en tête que la quantité de lait tirée ne donne jamais une idée de votre lactation car vous pouvez inhiber votre réflexe d’éjection et tirer peu de ce fait. Si c’est votre cas, je vous propose cet article.
Pour améliorer la quantité de lait tirée, je vous suggère d’utiliser la méthode Jane Morton.
Et n’oubliez pas que certaines femmes tirent beaucoup mieux leur lait en tirage manuel.

Et vous, combien tirez-vous de lait à chaque tirage ? Est-ce suffisant pour votre bébé ?

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Véronique Darmangeat…sur Véronique Darmangeat, consultante en lactation, sans avoir jamais osé me le demander. Voilà ce que j’ai proposé aux lecteurs de ma page Facebook la semaine dernière.

Je vous livre ici leurs questions et mes réponses.

Qu’est-ce qui, au niveau personnel, vous a poussé vers ce métier?

Sous une apparence simple, cette question est compliquée. Au début c’est vraiment le côté technique qui me plaisait et qui m’a poussé à creuser et à passer le diplôme de consultante en lactation. J’aime énormément apprendre et comprendre. D’un point de vue plus personnel, j’avais besoin d’aider les femmes à être mère, à leur propre place. C’est lié à mon histoire avec ma propre mère, très clairement.

Votre profession de base ?

Violoncelliste.

Combien avez vous d’enfants ? Vous avez allaité longtemps ? Jamais rencontré de problèmes ?

J’ai deux enfants ados aujourd’hui que j’ai allaités tous les deux. Pour mon ainée, je n’y connaissais rien et j’ai eu de très grosses crevasses et douleurs, je pleurais à chaque tétée. Je l’ai allaitée huit mois. Pour mon second, j’ai du tirer mon lait lorsqu’il était hospitalisé avec un affreux tire-lait, vous n’imaginez même pas que ça ait pu exister (je n’ai même pas trouvé d’image sur internet pour vous montrer) et j’ai eu des crevasses… Je l’ai allaité presque quatre ans.

Votre couleur favorite ?

Le orange.

Comment vous vous êtes vous formée pour former du personnel de néonat, ou d’autres services ?

J’ai passé le diplôme de consultante en lactation et j’ai formé beaucoup d’animatrices de groupes de soutien à l’allaitement. Un jour, on m’a proposé des formations hospitalières que j’ai acceptées et qui se sont très bien passées donc je continue. J’aime beaucoup faire de la formation à cause du rapport humain avec les gens qui viennent se former. Pour moi c’est cela qui fait que l’on peut faire passer un savoir. Faire de la formation m’amuse beaucoup.

Ce pourquoi tu te lèves le matin !

En fait en lisant ta question, la première réponse qui m’est venue : pour me faire plaisir et pour m’amuser ! Je crois que mon métier me plait vraiment :-D.

Quel est votre péché mignon ? !

Les abricots.

Y a t’il quelque chose que vous auriez pu faire différemment à la lueur de votre expérience aujourd’hui ?

Bien sûr, à commencer par mes propres allaitements. Mais en fait je ne réfléchis jamais comme ça. Je pense que j’ai toujours fait les meilleurs choix que je pouvais faire en fonction de ce que je savais au moment T. L’essentiel pour moi est de continuer à m’améliorer !

Comment faites-vous pour rester aussi enthousiaste ? Les problèmes liés à l’allaitement sont souvent les mêmes (combien d’allaitement sauvés juste avec une question de position au sein ? Combien d’autre en expliquant simplement à la maman que son corps et celui du bébé gèrent comme un chef la quantité et la qualité du lait ?) Est ce qu’au bout d’un moment ça ne vous lasse pas un peu ?

C’est drôle, c’est une question que m’ont posée mes enfants. Ça ne me lasse pas parce que ce qui me passionne c’est la relation que j’établis avec chaque famille et de pouvoir m’adapter à chacun. Et ça, je trouve toujours ça passionnant.

Moi j’aimerais savoir, minute par minute, comment se déroule une de tes journées (tu sais une bien chargée comme tu les aimes ! :-D).

Ça peut être très long ça… et surtout je change de journée tout le temps. Si je prends la journée d’hier, démarrage à 6h30, douche, petit-dejeuner, ranger la maison, plier le linge sec, ranger la vaisselle sèche, préparer ma lunchbox du midi, me mettre au boulot à 7h30. Répondre à mes mails, faire de la veille sur internet, regarder Facebook, tout ça doit impérativement être terminé à 8h15. Préparation de ma prochaine newsletter. 9h, départ en consultations, retour de consultations à 15h. Courses de rentrée avec ma grande. 16h30, préparation d’un stand pour une journée allaitement, 16h45 préparation de la paperasse de ma formation de lundi, 17h30 préparation d’une formation pour novembre, 19h30 préparation de ma journée du lendemain, 19h45 préparation du repas puis repas puis signature de paperasses pour les enfants et changement d’assurance en discussion avec mon homme. 21h30 coucher.

Comment faire pour devenir consultante ?

Pour devenir consultante en lactation, il faut passer le diplôme et pour cela répondre à un certain nombre de pré-requis que vous trouverez ici.

Combien de temps dure la formation pour être consultante en lactation ? Et son prix ?

Tout dépend de votre formation initiale.
Pour le prix, il existe deux organismes de formation en France : le CREFAM et l’ACLP.

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tirer son laitQuel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Je suis maman d’une petite Iris. Continuer l’allaitement après la reprise du travail était une évidence. Pour son bien-être et même pour moi. Je n’avais aucune envie d’arrêter !

Comment vous êtes-vous organisée ?

Iris rentrait chez la gardienne pour ses 5 mois et demi. Elle avait un rythme régulier et j’avais calculé qu’elle prendrait deux biberons de lait maternel chez la gardienne. Malheureusement je stressais un peu de ne pas avoir fait assez de réserves dans mon congélateur. Donc vers ses 5 mois j’ai introduit les légumes dans son alimentation dans le but de remplacer une tétée.

L’arrêt d’une tétée à été un déchirement (heureusement que ce n’était q’une tétée et pas l’allaitement !). Mais l’un dans l’autre j’ai bien fait car mes réserves n’étaient pas énormes.

Iris va quatre jours par semaine chez la gardienne et je tirais mon lait tous les jours sur mon temps de midi.

Quelles ont été vos principales difficultés ?

J’ai détesté tirer mon lait !!!

Mais je l’ai fait jusqu’aux 7 mois d’Iris, moment où elle a préféré les fruits à mon lait. A ce moment je l’ai allaitée matin et soir jusqu’à ses 15 mois. Actuellement miss a presque 17 mois et tète uniquement le matin et réclame très très occasionnellement le soir.

Je pense arrêter d’allaiter quand elle le décidera.

Quels ont été vos meilleurs moments ?

Mes meilleurs moments étaient les retrouvailles avec une tétée bien sûr ! Au début je sentais mes seins picoter en me mettant en route pour aller la chercher.

Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Je pense qu’il est vraiment possible d’allaiter en travaillant. Mais pour ça il faut l’avoir prévu un peu à l’avance et avoir une certaine volonté.

Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

A mon avis je ferais plus de réserve de lait si j’en ai l’occasion. Car Iris n’était pas hyper prête pour la diversification et moi non plus (même si tout c’est assez bien passé). Ensuite je pense que je prolongerais mon congé pour attendre les 6 mois de mon bébé avant de reprendre le travail… Peut-être investir dans un tire-lait électrique pour mon deuxième ?? Mais dans l’ensemble je suis très satisfaite de mon allaitement !

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revues de presse allaitementVoici l’actualité allaitement du dernier mois :

– Des études sur des sujets variés :

– Maman Éprouvette nous propose encore d’excellents articles :

– Un article sur l’usage pharmaceutique du lait maternel.

– Un témoignage très intéressant sur l’allaitement à la reprise du travail.

– Un excellent article sur le rôle des odeurs pour le bébé, notamment en ce qui concerne l’allaitement.

– Enfin une critique de mon livre qui me touche énormément car elle reflète exactement ce que j’ai voulu faire passer avec l’Allaitement Malin.

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

Articles en rapport :

Voir l’onglet Revues de presse.


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allaitement et travailQuel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

J’ai souhaité reprendre mon travail à la fin du congé maternité classique mais il n’était pas question pour autant de sevrer ma fille. Aidée par le soutien de mon conjoint et les réunions de la Leche League, j’étais convaincue des bienfaits de maintenir un allaitement exclusif le plus longtemps possible.

Ma puce est née par césarienne en urgence car elle ne supportait pas bien les contractions donc son rythme cardiaque a très vite indiqué des faiblesses. Malgré une naissance à terme, c’était un petit poids de naissance 2kg740. J’ai pu lui donner sa première tétée une heure après sa naissance en salle de réveil. Tout s’est tout de suite très bien passé.
Elle n’a perdu que 100g le premier jour, 0 le deuxième et à J+3 elle avait déjà repris 120g par rapport à son poids de naissance. Elle a ensuite suivi un rythme de croisière à environ 300g par semaine.

Tout cela me rendait fière de savoir que grâce à mon lait ma fille se développait au mieux. Passées les petites difficultés de crevasses, l’allaitement semblait de plus en plus facile et je ne voulais donc pas arrêter.

Comment vous êtes-vous organisée pour concilier allaitement et travail ?

J’ai donc accouché le 11 février et repris le travail le 2 mai. Je m’étais procurée un tire-lait sur ordonnance que j’ai testé quand Rachel a eu un mois dans l’optique de tester le biberon.

Elle a accepté sans soucis deux ou trois biberons avant que je reprenne le travail et puis peu de temps avant que je reprenne elle l’a refusé catégoriquement.

Je travaille dans une municipalité. J’avais donc en amont de ma reprise contacté mon DRH et ma chef de service afin de bénéficier d’une heure d’allaitement pour tirer mon lait sur place. Je n’ai eu aucune difficulté à l’obtenir à l’appui de textes existant dans le privé et d’une jurisprudence appliqué dans le secteur public.

Son papa avait gardé des congés afin de la garder un mois à la maison avant le grand saut chez Nounou.

Elle refusait les biberons. Je l’allaitais donc la nuit un minimum de 3 fois, le matin avant de partir. J’ai la chance de travailler près de mon domicile donc je rentrais également le midi puis à volonté en rentrant à partir de 17h30.

Elle attendait patiemment mes retours et grossissait toujours bien.

La semaine précédent l’accueil chez Nounou on a trouvé le biberon qui lui convenait mais elle ne prenait qu’un tout petit peu, de quoi attendre mon retour certainement. Et le premier jour chez Nounou elle a dévoré sans sourciller son biberon de mon lait, j’avais prévu trop juste persuadée qu’elle le refuserait de toute façon.

C’est à ce moment là qu’ont commencé les tirages réguliers (le soir à la maison et le matin et l’après-midi au travail).

Quelles ont été vos principales difficultés ?

Rachel tétait beaucoup et je n’ai pas trouvé le temps pour constituer des réserves. J’ai donc toujours fonctionné en flux tendus ce qui est un peu stressant. Les besoins de Rachel augmentant j’ai du rajouter un tirage le matin.

Au bout de deux mois de reprise du travail j’avais accumulé de la fatigue et j’ai subi une baisse de lactation. Je me suis reposée + le week-end, pris du galactogyl et des tisanes d’allaitement et en 1 semaine/15 jours c’était reparti.

Quels ont été vos meilleurs moments ?

Les tétées de retrouvailles sans aucun doute. Ces reconnexions l’une à l’autre sont des instants de pur bonheur.

Je dirais également la reconnaissance officielle dans les statuts de ma collectivité du droit à l’allaitement au travail (je ne suis pas peu fière d’en être à l’origine).

Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

De se faire confiance et de faire confiance à leur bébé. Que c’est possible de travailler et de poursuivre un allaitement exclusif pour peu qu’on le veuille vraiment.

Mais aussi d’être soutenues par le moyen de leur choix.

Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Je referais sans hésitation le même choix.

Je retarderais juste au maximum la reprise de travail pour une question de confort et avoir plus de temps pour constituer quelques réserves de lait.

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sevrage de nuitVotre enfant a plus de 9 mois, fait toujours plusieurs tétées de nuit et vous n’en pouvez plus. Vous pourriez profiter des vacances pour lui apprendre à se rendormir sans téter et reprendre le travail un peu moins fatiguée grâce au sevrage de nuit

Avant de commencer ce sevrage, assurez-vous que ces réveils ne sont pas dus à un problème de santé (reflux gastro-oesophagien, allergie, douleur,…) qui nécessite bien sûr une prise en charge particulière.

On vous a peut-être déjà dit qu’à cet âge là ce n’est pas de la faim et qu’il vous fait marcher. C’est faux et archi-faux !
La nuit, tout le monde a faim à un moment ou à un autre lorsque le dernier repas est digéré. Nous avons simplement appris à nous rendormir en ayant faim lors de nos micro-réveils de changement de cycles de sommeil. Votre bébé, lui, n’a pas encore appris.

Certains bébés apprennent à le faire et peuvent faire leurs nuits à un mois alors que d’autres ne savent toujours pas le faire à un an. Pas de souci, tout est normal dans ce domaine.
Si les réveils de nuit de votre bébé ne vous dérangent pas, vous pouvez tranquillement attendre qu’il apprenne seul à se rendormir sans téter. Tous les enfants savent le faire un jour ou l’autre.

Mais si vous êtes épuisée, vous pouvez essayer d’accélérer un peu les choses…et mettre en place un sevrage de nuit.

Ce n’est pas la peine d’essayer si votre bébé a 3 mois, il ne peut pas encore comprendre et cela risque de ressembler à du dressage…
Par contre, à partir de 9 mois, voici ce que vous pouvez essayer de faire :

  • Attendre d’être sûre de vous et sans ambiguité dans votre décision.
  • Expliquer à votre enfant, pendant la journée, que désormais la nuit on ne tète plus.
  • Le soir venu, lui réexpliquer brièvement et lui donner à téter comme d’habitude mais ne pas le laisser s’endormir au sein et lui apprendre à s’endormir autrement : câlin, rester à côté de lui avec une main posée sur lui, écouter de la musique douce ou chanter des berceuses,…
  • La nuit, lorsque votre bébé se réveille, aller le voir et lui expliquer que c’est la nuit et qu’on ne tète plus, qu’il pourra téter au matin et l’accompagner pour se rendormir(voir point précédent).
  • Votre enfant risque fort de ne pas être d’accord et de vous le dire haut et fort. C’est tout à fait normal et il a le droit de dire qu’il n’est pas content. Il a besoin que vous entendiez que c’est difficile pour lui et qu’il a besoin d’aide pour passer ce cap.
  • Il est alors très important de ne pas céder pour la tétée sinon, la seule chose que votre enfant apprend c’est qu’il suffit de pleurer pour que vous acceptiez qu’il tète. Il n’a alors aucune raison de s’en priver :-).
  • Par contre vous pouvez lui dire :  » Je sais que tu as faim, c’est normal et tu ne risques rien à dormir en ayant faim, tout va bien, nous sommes là pour toi ». Et bien sûr, vous êtes réellement là pour lui !
  • Petit à petit, votre enfant va trouver de nouvelles façons de se rendormir et bientôt il ne vous appellera plus (ou presque plus) la nuit.

Bien sûr, au début, cela va être nettement plus fatigant pour vous de le rendormir sans téter alors qu’il est tellement plus simple de le mettre au sein… C’est pour cela que je vous suggère de faire cet apprentissage pendant les vacances.

Vous pouvez également redouter que votre bébé réveille son grand frère ou sa grande soeur : vous pouvez leur expliquer que le bébé va apprendre à ne plus téter la nuit et qu’il risque de pleurer. Ce n’est pas grave car vous allez vous occuper de lui, ils peuvent dormir tranquille !
Si besoin vous pouvez aussi prévenir les voisins que pendant quelques nuits votre bébé va pleurer.

Enfin, votre bébé doit pouvoir s’appuyer sur vous pour passer cette étape pas simple pour lui. C’est pour cette raison que vous devez être sûre de votre décision. Si votre bébé ressent que c’est trop difficile pour vous, il ne peut pas s’appuyer sur vous et se sent complètement perdu.
Vous n’allez pas traumatiser votre bébé ! Oui il va surement pleurer mais vous n’allez pas l’abandonner à pleurer seul dans son lit pendant des heures. Vous allez au contraire l’accompagner et l’aider !

Enfin, le père peut participer à cet apprentissage. Vous pouvez vous relayer auprès de votre enfant pour l’aider à se rendormir.
Plus vous êtes tranquilles et sûrs de votre décision, mieux se passera cette étape et moins elle durera longtemps.

Par contre, si pour vous il est impossible d’entendre votre bébé pleurer (ce que je peux tout à fait comprendre), il vaut mieux attendre encore un peu que vous soyez prête.

Et pour vous, comment s’est passé le sevrage de nuit ?

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