Un grand merci à vous toutes qui m’avez envoyé vos photos et vos témoignages sur les lieux où vous tirez votre lait. Alors où tirer son lait au travail, suivez le guide !

amelieAmélie :

Voilà où je tire mon lait depuis la reprise du travail : en voiture !
Je suis sage-femme à domicile. Je tire donc mon lait entre deux patientes, grâce au tire lait sur pile Swing de Medela (je vais investir dans un double pompage pour gagner du temps !), un frigo box qui se branche sur l’allume cigare et une bouteille d’eau pour rincer la téterelle sur le bord de la route 😉

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allaitement et travailSégolène :

Je ne suis certainement pas la première mais j’ai quand même l’impression de passer un obstacle ! Voyager 12h pour le travail sans réel accès possible à une salle privée … C’est réglé grâce aux gentilles équipes de l’eurostar.

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Adeline : allaitement et travail
« Le bon Dieu veille sur ma production lactée tous les matins !
Je travaille dans un petit centre de soins infirmiers, je ne me suis pas demandé bien longtemps où j’allais tirer mon lait… Pour les besoins de notre permanence quotidienne, nous avons une salle de soins qui ferme à clé, avec un réfrigérateur et un point d’eau (et vue sur l’église du quartier)… Que demander de plus ! Il faut juste que je finisse à temps pour laisser la place aux « vrais » patients (et retourner voir les miens chez eux!) ! »

où tirer son lait au travail

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Karine :
« J’ai de la chance, une collègue me prête son bureau 30 minutes à la pause déjeuner (mon bureau à moi se trouve dans une pièce avec deux autres bureaux). Le bureau ne ferme pas à clé mais je mets une petite affiche pour être tranquille. »

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où tirer son lait au travail

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Marie :
« Condition parfaite : bureau pour moi toute seule, qui ferme à clé ! Sinon, il y a un très bon accueil à l’infirmerie ! »

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où tirer son lait au travail

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Mélodie :
« Avant j avais un bureau mais depuis la semaine dernière, je suis « rangée » aux toilettes . »

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Vanessa :
« L’avantage de travailler en néonat…. Sinon lorsque j’étais étudiante, c’était aussi cuvette des toilettes, et mini glacière type sac à déjeuner et deux freez-pack ».

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où tirer son lait au travailAmélie :
« Voici donc la pièce dans laquelle je tire mon lait depuis maintenant 2 mois.
Je suis infirmière (de nuit) dans une clinique privée en Guadeloupe. La pièce est le bureau du médecin, qui concentre pas mal d’avantages :
– elle ferme à clé
– le médecin étant absente la nuit, elle est libre quand je le souhaite
– il y a un point d’eau, pratique pour faire ma vaisselle (je n’aime pas trop l’astuce de mettre les éléments au tire lait dans le frigo car c’est très froid ensuite et donc je n’arrive pas à tirer aussi bien) [malheureusement, il n’y a pas toujours de feuille à feuille ou papier mains…]
– elle se trouve à côté de l’afficheur de sonnettes (donc même porte fermée, j’entends quand ça sonne et j’écourte donc mon tirage à ce moment là si besoin) [je travaille avec une aide soignante qui est informée de mes tirages et qui répond aux sonnettes et ne vient me chercher que si urgence)
– la chaise du Dr est confortable
– elle est climatisée (à l’heure où toutes les mamans de métropole cherchent un local chauffé, moi il me faut un local climatisé)
– elle est très spacieuse

Bref, quand je lis les où tirer son lait au travailcommentaires des autres mamans, je me dis que je suis une grande chanceuse (et les moustiques aussi car ils se régalent pendant 20minutes !! Mais ça, qu’importe la pièce, les moustiques aux Antilles c’est connu !)
Du coup, avec une pièce confortable, des conditions confortables, j’arrive à bien tirer (150ml minimum – 300ml maximum)
Je mets le lait au réfrigérateur dans la salle de soins
Je ne fais plus qu’un tirage / nuit car sinon mes seins ne comprennent pas qu’il faut se mettre au repos les nuits à la maison. Ma fille dormant de 19h à 6h30, j’aimerais arriver à ne plus tirer la nuit mais ce n’est pas facile car trop de lait et donc beaucoup de début d’engorgement/mastite…
J’ai bénéficier de mon heure d’allaitement très facilement suite à une rencontre entre le DRH, ma cadre, une représentante du personnel et moi même.
Je pensais allaiter 3 mois, j’en suis à 6 ! »
où tirer son lait au travail
Marie :
 » Voici une photo du lieu dans lequel je tire mon lait depuis 7 mois environ.
Au début je tirais dans les toilettes avec un tire lait manuel mais ce n’était pas très pratique. J’ai donc demandé la clef de la salle de réunion qui est la pièce la moins vitrée des locaux. l’ensemble des bureaux sont vitrés autrement.

Au début, je tirais 2 fois par jour et dans les toilettes quand la salle de réunion était occupée.
Maintenant, c’est une fois par jour, le midi pendant ma pause, avec mon PC pour continuer à travailler ou surfer sur le net. Sauf les jours où la salle de réunion est occupée ce qui est assez rare. »

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où tirer son lait au travail
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Emilie :
« Voilà ou je tire mon lait au travail: une salle de réunion qui ferme à clé avec fenêtre, courant électrique et internet 🙂
Je suis consciente que je fais partie des privilégiés surtout que j’ai passé l’année d’allaitement, mais mon chef est cool tant que mon boulot est fait c’est tout ce qui compte pour lui. »
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Marina :
 » Dans les toilettes …..
J’y ai mis une chaise pour pouvoir poser le matos ( un lactaline dans la trousse de toilette). J’ai deux jeux de tèterelles donc pas de vaisselle …. »
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anne laure
Anne-Laure :
 » Mon bureau où je tire mon lait 2 fois par jour. J’ai une gentille collègue juste en face de moi, mais elle accepte bien volontiers le bruit du tire-lait (pas si fort) et de bien fermer la porte du bureau à ce moment là (pas de clef, alors armée de post-its « ne pas déranger! ») J’ai de la chance car le tire-lait est tout petit et pratique, je trouve (Ameda Lactaline). Je n’ai pas de frigo mais je garde les biberons dans une petite glacière avec des freezepack. »
Marjorie :
« Je ne peux pas vous envoyer de photo, parce que je tire mon lait devant mon ordinateur avec un châle sur les épaules et le corps pour tout cacher. N’ayant qu’une collègue direct dans mon bureau et pas de passage d’autres personnes. Et elle est d’accord. Cela me permet de continuer à travaille ou de discuter avec elle et je tire beaucoup mieux.
Avant j’allais dans la pièce photocopieuse et il faisait froid et je n’y arrivais pas.
Je fais cela depuis le 1er octobre. »

Camille :
« Je n’ai pas de photos car je ne tire plus mon lait (je ne travaille pas pour mon dernier bébé), pour les deux précédents, je tirais dans mon bureau fermé à clef, avec un bustier d’allaitement, ainsi je pouvais continuer à travailler sur l’ordinateur ou même à répondre au téléphone (sensation un peu bizarre de discuter avec un client en tirant son lait !).
En déplacement, j’ai tiré partout où je pouvais : souvent dans les toilettes, parfois dans une infirmerie quand il y en avait une, et même dans l’espace change du TGV. Grâce à cela, j’ai continué l’allaitement 9 mois après la reprise du travail à chaque fois. »

Marlène :
« Bonjour, je ne tire plus mon lait mais je l’ai fait pendant 2 ans (pour le stock congelé perso et pour le don de lait). Je suis infirmière et avec l’accord de la cadre de la maternité, je tirais mon lait dans une salle de consultation de pré-travail. Pas de porte fermée mais les sage femmes ne sont jamais venues me déranger pendant la séance. J’avais un lit, une tablette et un meuble à disposition. »

Francea :
« Bonjour, je ne tire plus mon lait, mais quand j’étais salariée pour mon second, j’étais souvent en déplacement, et je tirais mon lait dans les toilettes (du train, de la gare, à l’aller puis au retour). C’est un peu moche, il faut réfléchir avant en imaginant la scène pour anticiper les problèmes d’hygiène (ne rien toucher, sur quoi poser les éléments, etc, etc ) mais ce sont des endroits qui ferment à clés. Prévoir aussi une solution de repli (au cas où il soient HS ). »

Louise :
« Je travaille à l’hôpital et je tire mon lait en salle de préparation des biberons qui ferme à clef ou dans une réserve quand cette salle est occupée. »

Karine :
« J’ai appris récemment que dans le lycée ou je travaille, il y a eu une période ou 12 personnes tiraient leur lait Je n’ai pas connu cette période mais je suis admirative. Et je sais maintenant pourquoi il y a un frigo près des toilettes (séparées rassurez vous !!!) Les mamans avaient une pièce à part isolée et pouvaient tirer tranquillement. j’imagine la scène à 12 !!! »

Chloé :
« Moi, je tire mon lait dans la salle serveur (il fait trop sombre pour faire une photo). La pièce ne se ferme pas à clé, heureusement le serveur ne tombe pas souvent en panne, donc je ne suis jamais dérangée .
L’avantage c’est qu’il n’y a pas de fenêtres et il fait bon et chaud à cette époque (serveur qui tourne en permanence).
Et voilà , ça fait déjà 2 mois (2 fois/jour) et je compte bien y continuer ! »

Evita :
« J’ai tiré mon lait pendant 7 mois dans une infirmerie avec prise électrique, robinet et savon, qui ne fermait pas à clé, mais où pouvait être scotché un message « occupé » sur la porte. Il y avait un réfrigérateur collectif à l’autre bout du couloir près des machines à cafés. Puis, mon lieu de travail a changé, et pendant 7 jours j’ai tiré aux toilettes à la main(pas de prise électrique et pas de tire lait manuel), mais au moins il y avait un lavabo avec savon dans chaque toilette. Je conservais le lait pour le reste de la journée dans une glacière (pas de frigo). Ces conditions et l’âge de mon bébé (11 mois) m’ont poussé a arrêter de tirer mon lait le midi ! »

Camille :
« Pour ma part je tirais mon lait dans les toilettes avec un tire-lait manuel. Mais cela a duré à peine 15 jours car mal accueillie (mais autorisée) par ma patronne ( du coup ça me stressais et j’avais beaucoup de mal à tirer) et puis l’endroit n’était pas très intime !!!
Depuis je tire matin midi et soir à la maison (j’ai la chance de rentrer a midi) et j’arrive a tirer assez pour maintenir l’allaitement exclusif. Ça fonctionne depuis 2 mois environ. »

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Lire des articles ou poser des questions en commentaire ne suffit pas à résoudre votre problème ? Savez-vous que vous pouvez prendre RDV pour une consultation avec moi ? N’hésitez pas à me contacter !

 

 


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Beaucoup de femmes se demandent avant la reprise du travail où elles pourraient bien tirer leur lait dans leur entreprise. Se projeter n’est pas simple quand on n’a aucune référence sur un lieu pour tirer son lait.

je vais donc faire appel à vous :
Pouvez-vous m’envoyer une photo du lieu où vous tirez votre lait ?
Seule contrainte, on ne doit pas reconnaître votre entreprise.

Ensuite je les publierai sur le blog et cela pourra être utile à de nombreuses mamans !

Si vous le souhaitez, vous pouvez m’envoyer vos commentaires avec.

Tous les envois sont à faire à cette adresse : contact@allaiteraparis.fr

Et pour vous mettre en bouche, voici la photo envoyée par une lectrice du blog sur le lieu où elle tire son lait.

lieu pour tirer son lait

Voici ce que cette employée dit :
« Voici l’endroit où je tire mon lait depuis ma reprise la semaine dernière…. Ce n’est pas le grand luxe, mais je suis rassurée d’avoir trouver cette solution car la pièce a au moins l’avantage de fermer à clef. »

Alors maintenant c’est à vous ! J’attends vos photos !

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allaitement et travailQuel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

L’allaitement maternel est un choix que nous avons fait, mon compagnon et moi, et que nous n’avons jamais regretté. Nous nous sommes orientés vers l’allaitement pour des questions de santé, de praticité mais aussi parce qu’il correspondait le plus à notre mode de vie (consommer le plus local et le moins transformé possible, entre autres). Suite à l’allaitement de ma fille aînée, j’avais pour projet d’allaiter son petit frère Lemmy. Comme je devais reprendre à mi-temps à ses quatre mois, je comptais bien poursuivre l’allaitement exclusif, malgré mon retour dans la vie professionnelle.

Comment vous êtes-vous organisée ?

Avec l’expérience déjà acquise avec ma fille aînée, j’ai préparé ma reprise de travail sans trop stresser, d’autant que Lemmy devait être gardé à la maison par son père et sa mamy, seulement deux jours et demi par semaine.

A partir des 5 semaines de mon fils, j’ai loué un tire-lait électrique (Le Lactaline d’Ameda) via Almafil car j’ai donné mon lait au lactarium de Nantes. J’ai donc pris sur quelques tirages de quoi constituer une petite réserve congelée pour mes absences.

J’ai par ailleurs prévenu mon employeur de mon souhait.

Quelles ont été vos principales difficultés ?

Lemmy n’a jamais accepté mon lait en mon absence : ni au biberon ni à la tasse, un tout petit peu à la pipette mais cela restait très compliqué… Nous avons donc changé notre fusil d’épaule : je n’ai finalement pas tiré mon lait au travail et je me suis débrouillée pour pouvoir rentrer le midi afin de le nourrir directement à la source. Il est arrivé exceptionnellement que le papa vienne sur la pause de midi avec Lemmy (comme sur la photo) à mon travail. Cela permettait qu’il ne passe pas une journée entière sans s’alimenter.

La diversification a, elle aussi, été très compliquée : Lemmy refusait tout sauf les yahourts. Maintenant, à 14 mois, il reste toujours difficile, picore la nourriture solide plus qu’il ne mange, mais ça s’améliore petit à petit… Cela a donc été parfois très difficile pour les personnes qui le gardaient (bravo à eux) et j’avais l’impression de ne pas pouvoir y faire grand chose à part être patiente.

En ce qui me concerne, j’avais beaucoup plus confiance en moi que pour ma fille aînée et je n’avais repris qu’à mi-temps : à part les problèmes suscités, l’organisation travail/allaitement a été, de mon point de vue, facile à mettre en place.

Quels ont été vos meilleurs moments ?

Les tétées de retrouvaille, évidemment… Mais aussi le sentiment d’avoir trouvé le bon équilibre entre vie professionnelle et familiale avec le mi-temps jusqu’aux 15 mois de mon fils. Je suis par ailleurs contente de reprendre à 80 % prochainement, et de faire garder mon fils par une assistante maternelle : nous passons ensemble une autre étape, il devient de plus en plus « petit garçon » et de moins en moins « bébé ».

Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Avoir confiance et ne pas regretter ses choix. Facile à dire, n’est-ce pas ?

Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Exactement les mêmes choix !

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revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

– Sur le thème allaitement et travail :

– La thèse d’un médecin généraliste sur les difficultés rencontrées lors de l’allaitement, le soutien reçu et le rôle du médecin généraliste.

– Les recommandations à suivre pour l’allaitement lors de l’épidémie d’Ebola (en anglais).

– Une étude sur les freins de langue chez les bébés allaités (en anglais).

– Un bon article d’une collègue sur la confusion sein-tétine (en anglais).

– Un magnifique article sur la première heure d’un bébé et le rôle de la première tétée (en anglais).

– Le coup de pouce d’une consultante en lactation américaine, vétéran d’Afghanistan qui a poursuivi son allaitement même en mission en guerre (en anglais).

– Une étude qui montre que l’enfant acquiert son horloge biologique grâce à l’alimentation maternelle pendant la période périnatale et au moment de l’allaitement.

Rappel : vous pouvez traduire toutes les publications en anglais grâce à Google et donc les lire à peu près correctement en français !

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

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Voir l’onglet Revues de presse.

 


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tire-allaitementS’il est un sujet dont on parle peu, c’est bien celui du tire-allaitement. Le tire-allaitement consiste pour une mère à tirer son lait et le donner au biberon.

C’est un choix que font certaines femmes qui ne souhaitent pas avoir de mises au sein. C’est un choix qui peut s’imposer quand le bébé n’est pas capable de téter correctement, soit il est alors inefficace, soit il occasionne des douleurs importantes à sa mère. C’est enfin un choix qui est fait par certaines femmes quand leur bébé refuse le sein.

Au moment de la reprise du travail, les mêmes choix que pour un allaitement au sein se présentent :

Si vous faites un tire-allaitement et que vous souhaitez le poursuivre de manière exclusive à la reprise du travail, vous pouvez essayer de tirer votre lait au travail aussi souvent que si vous étiez chez vous. Si le nombre de tirage excède alors trois sur votre temps de travail, cela risque de s’avérer compliqué. Mais si vous pouvez faire 2 ou 3 tirages au travail selon vos besoins, c’est tout à fait faisable.

Par contre, si vous utilisez un gros tire-lait de type hospitalier, vous allez peut-être envisager de changer de tire-lait pour un modèle plus petit mais qui reste efficace. Vous trouverez différents modèles de petits tire-lait.

Si vous ne souhaitez pas tirer votre lait au travail et passer en allaitement mixte, vous pouvez continuer à tirer le lait chez vous aussi souvent les jours non travaillés et autant que possible les jours travaillés. S’il vous manque du lait pour votre temps d’absence, votre bébé prendra une préparation pour nourrisson.

Les premiers jours, je vous suggère d’emporter avec vous un petit tire-lait manuel pour soulager vos seins en cours de journée.

Si vous souhaitez arrêter votre tire-allaitement à la reprise du travail, je vous suggère de commencer par diminuer le temps de chaque tirage pour arriver à 5 minutes à chaque fois, puis de supprimer les tirages un par un, en surveillant que vos seins ne s’engorgent pas.

Avec un tire-allaitement, quels sont vos avantages à la reprise du travail, par rapport à un allaitement au sein ?

  • Votre bébé sait déjà prendre le biberon.
  • Vous savez déjà de combien de ml vous avez besoin pour répondre aux besoins de votre bébé.
  • Vous maîtrisez déjà l’usage du tire-lait.

Et vous, qu’avez-vous choisi à la reprise du travail ?

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allaitement biberonSous ce titre un brin provocateur se cachent des informations importantes pour la préparation du biberon et je remarque que très peu de personnes les connaissent.

Je voudrais donc faire le point sur la préparation d’un biberon avec une préparation pour nourrisson puisque vous êtes nombreux à l’utiliser au moment de la reprise du travail.

Tout d’abord quelques notions de base :

– contrairement à ce que j’entends souvent, une préparation pour nourrisson n’est pas un lait artificiel. C’est une préparation obtenue à partir de lait de vache dans la grande majorité des cas, auquel on a ajouté certains éléments et enlevé d’autres pour obtenir une préparation pouvant convenir pour faire grandir correctement des bébés humains.

– une préparation pour nourrisson est le plus souvent vendue sous forme de poudre, dans une boite fermée par un opercule. Cela ne signifie pas que le contenu de la boite soit stérile. Ce n’est absolument pas le cas et des germes peuvent être présents. C’est d’ailleurs pour cette raison que des lots sont régulièrement rappelés.

Les recommandations internationales pour la reconstitution d’une préparation pour nourrisson pour limiter les risques de contamination grave par ces germes sont les suivantes :

  • laver la surface sur laquelle on va préparer le biberon.
  • se laver les mains à l’eau et au savon et les sécher à l’aide d’une serviette propre ou de papier à usage unique.
  • faire bouillir de l’eau potable.
  • la laisser refroidir jusqu’à 70°.
  • Mélanger l’eau et la poudre. Le fait de les mélanger à cette température permet de détruire d’éventuels germes présents sans détruire des éléments sensibles de la préparation pour nourrisson, comme la vitamine C par exemple.
  • refroidir immédiatement le biberon en le plaçant sous l’eau froide.
  • une fois tiède (mais pas chaud), le donner au bébé.
  • jeter la préparation non terminée.

La préparation pour nourrisson doit être reconstituée juste avant utilisation. Si vous devez emporter des biberons, il vaut donc mieux emporter l’eau et la poudre séparément.

Ces recommandations sont valables pour tous les bébés du monde qui sont nourris au biberon…et pas seulement pour les pays du tiers-monde !

Je connais personnellement un bébé décédé en France à cause d’un germe présent dans la préparation pour nourrisson et malheureusement, il n’est pas le seul. Alors que le simple fait de suivre ces recommandations fait diminuer considérablement le risque…

Une bonne reconstitution s’effectue avec 30 ml d’eau pour une dose de poudre arasée avec le dos d’un couteau. Si l’on met trop de poudre, la reconstitution sera trop concentrée et risque de poser des problème au bébé, notamment au niveau des reins. Si l’on ne met pas assez de poudre, la reconstitution est trop diluée et ne nourrit pas le bébé correctement.

L’eau minérale ne devrait pas servir à reconstituer une préparation pour nourrisson car elle est trop chargée en sels minéraux, déjà présents en quantité trop importante dans les préparations pour nourrisson. Il vaut mieux utiliser de l‘eau de source ou de l’eau du robinet si elle n’est pas contre-indiquée dans votre commune.

Une boite de préparation pour nourrisson ouverte doit être consommée dans le mois qui suit son ouverture. Au delà , on augmente les risques de contamination.

Une fois le biberon bu, il doit être lavé soigneusement à l’aide d’eau chaude et de liquide vaisselle et bien rincé.

Je sais, bien sûr, que de nombreux bébés n’ont jamais eu de souci avec des biberons reconstitués avec de l’eau à température ambiante mais il me semble que c’est à chaque parent de prendre ses décisions en connaissance de cause, et pour faire un choix éclairé, il faut connaitre les informations !

Et vous, vous avait-on donné ces informations ?

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allaitement et travailQuel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ?

J’ai repris le travail alors que mon fils avait 4 mois. L’allaitement s’était bien passé jusque-là . J’ai choisi d’essayer de continuer l’allaitement.

Pourquoi ?

Deux mamans de mon entourage avaient continué l’allaitement grâce aux tire-lait et m’en avaient parlé comme quelque-chose de simple. Un voyage en Asie était également en prévision (mon fils aurait alors 9 mois), l’allaitement en voyage me paraissait plus simple que les biberons (surtout en ce qui concerne le nettoyage).

Comment vous êtes-vous organisée ?

3 semaines avant de reprendre le travail, j’ai fait pas mal de stock de lait au tire-lait électrique (Ardo). Mon mari a donné plusieurs biberons de lait maternel avant ma reprise pour habituer notre fils au biberon (sans grand succès). Lorsque j’ai repris le travail, mon fils, qui était gardé chez nous, a refusé tous les biberons qu’on lui proposait. Je rentrais déjeuner le midi, je pouvais donc l’allaiter à la mi-journée et notre enfant est passé de 6 tétées par jour à 4 en une semaine. J’ai donc arrêté de tirer mon lait puisque je pouvais l’allaiter 4 fois par jour.

Lorsque mon fils a eu 7 mois, il a commencé à aller chez la nourrice toute la journée. Une semaine avant l’adaptation, nous avons reproposé des biberons qu’il a pris sans difficulté. Cette fois-ci, il acceptait les biberons en milieu de journée. J’ai donc recommencé à tirer mon lait. Après quelques semaines, j’ai fini par trouver le bon rythme : tire-lait électrique le matin à la maison, tire-lait manuel (Avent) le midi au travail. Je me déplace en vélo, et je suis déjà bien chargée (mon fils en porte-bébé, son sac à langer sur mon dos, mon sac à main sur le porte bagage). Le tire-lait manuel tient dans mon sac, il est moins encombrant que le tire-lait électrique et la productivité n’en n’est pas beaucoup moindre (60 ml en 10 minutes à peu près).

Je tire mon lait pendant ma pause déjeuner dans mon bureau qui ferme à clé. Je peux conserver mon lait dans le frigo de mon travail. Pour ne pas laver mon tire-lait devant mes collègues, je le maintiens au frigo l’après-midi dans un sac congélation que je laisse dans le frigo, dans une trousse opaque à l’abri des regards indiscrets. Je le lave à la maison le soir.

Quelles ont été vos principales difficultés ?

La première semaine de reprise du travail a été difficile car mon fils refusait tous les biberons et il a beaucoup pleuré. Cela n’a duré que quelques jours car avant la fin de la semaine, il a trouvé son pouce et a pris le rythme de 4 repas par jours.

Mon tire-lait électrique est tombé en panne. Le temps que l’association auprès de laquelle je le louais (Grandir Nature) m’en envoie un autre, j’ai eu peur de manquer de lait (j’en avais pourtant un bon stock au congélateur). J’ai acheté du lait en poudre au cas où (pour me rassurer), mais je n’ai pas eu besoin d’en donner. Le tire-lait manuel (acheté à ce moment-là ) a bien remplacé le tire-lait électrique.

Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre que le tire-lait électrique pouvait être remplacé le midi par le tire-lait manuel. J’ai trouvé contraignant pour moi de transporter le tire-lait électrique à vélo. Je me suis forcée à le faire plusieurs semaines car je voulais maintenir l’allaitement jusqu’à notre voyage en Asie. La solution légère du tire-lait manuel me fait envisager de continuer à tirer mon lait le midi après notre voyage, alors que je commençais à avoir envie d’arrêter après notre retour d’Asie.

Quels ont été vos meilleurs moments ?

La tétée du matin et du soir sont de très bons moments, je suis très contente de pouvoir les vivre avec mon bébé qui a maintenant près de 9 mois.

Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Tirer son lait, c’est possible. Il y a quelques contraintes, c’est certain (laver le tire-lait, le transporter), mais chacun (bébé et parents) trouve rapidement son rythme et les solutions aux petits tracas (tire-lait trop lourd, panne) finissent par arriver si on se laisse un peu de temps, de disponibilité et de souplesse pour s’adapter.

Il faut à mon avis aussi être en paix avec soi-même par rapport au choix qu’on a fait (quel qu’il soit) car tirer son lait au travail, cela provoque forcément des réactions (« ton bébé n’a pas assez avec ton lait, il doit avoir faim », « il faut couper le cordon »). Le fait d’avoir un entourage (pédiatre, famille, sage-femme, amis, et, évidemment, conjoint) qui nous soutient (sans nous pousser !!!) est à mon avis très important dans la réussite de la poursuite de l’allaitement.

Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Pour un deuxième bébé, je serai évidemment prête à refaire le même choix. J’essaierai peut-être de mieux habituer mon bébé au biberon car la semaine de transition a sans doute été un peu violente (pour lui).

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