tire-allaitementS’il est un sujet dont on parle peu, c’est bien celui du tire-allaitement. Le tire-allaitement consiste pour une mère à tirer son lait et le donner au biberon.

C’est un choix que font certaines femmes qui ne souhaitent pas avoir de mises au sein. C’est un choix qui peut s’imposer quand le bébé n’est pas capable de téter correctement, soit il est alors inefficace, soit il occasionne des douleurs importantes à sa mère. C’est enfin un choix qui est fait par certaines femmes quand leur bébé refuse le sein.

Au moment de la reprise du travail, les mêmes choix que pour un allaitement au sein se présentent :

Si vous faites un tire-allaitement et que vous souhaitez le poursuivre de manière exclusive à la reprise du travail, vous pouvez essayer de tirer votre lait au travail aussi souvent que si vous étiez chez vous. Si le nombre de tirage excède alors trois sur votre temps de travail, cela risque de s’avérer compliqué. Mais si vous pouvez faire 2 ou 3 tirages au travail selon vos besoins, c’est tout à fait faisable.

Par contre, si vous utilisez un gros tire-lait de type hospitalier, vous allez peut-être envisager de changer de tire-lait pour un modèle plus petit mais qui reste efficace. Vous trouverez différents modèles de petits tire-lait.

Si vous ne souhaitez pas tirer votre lait au travail et passer en allaitement mixte, vous pouvez continuer à tirer le lait chez vous aussi souvent les jours non travaillés et autant que possible les jours travaillés. S’il vous manque du lait pour votre temps d’absence, votre bébé prendra une préparation pour nourrisson.

Les premiers jours, je vous suggère d’emporter avec vous un petit tire-lait manuel pour soulager vos seins en cours de journée.

Si vous souhaitez arrêter votre tire-allaitement à la reprise du travail, je vous suggère de commencer par diminuer le temps de chaque tirage pour arriver à 5 minutes à chaque fois, puis de supprimer les tirages un par un, en surveillant que vos seins ne s’engorgent pas.

Avec un tire-allaitement, quels sont vos avantages à la reprise du travail, par rapport à un allaitement au sein ?

  • Votre bébé sait déjà prendre le biberon.
  • Vous savez déjà de combien de ml vous avez besoin pour répondre aux besoins de votre bébé.
  • Vous maîtrisez déjà l’usage du tire-lait.

Et vous, qu’avez-vous choisi à la reprise du travail ?

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allaitement biberonSous ce titre un brin provocateur se cachent des informations importantes pour la préparation du biberon et je remarque que très peu de personnes les connaissent.

Je voudrais donc faire le point sur la préparation d’un biberon avec une préparation pour nourrisson puisque vous êtes nombreux à l’utiliser au moment de la reprise du travail.

Tout d’abord quelques notions de base :

– contrairement à ce que j’entends souvent, une préparation pour nourrisson n’est pas un lait artificiel. C’est une préparation obtenue à partir de lait de vache dans la grande majorité des cas, auquel on a ajouté certains éléments et enlevé d’autres pour obtenir une préparation pouvant convenir pour faire grandir correctement des bébés humains.

– une préparation pour nourrisson est le plus souvent vendue sous forme de poudre, dans une boite fermée par un opercule. Cela ne signifie pas que le contenu de la boite soit stérile. Ce n’est absolument pas le cas et des germes peuvent être présents. C’est d’ailleurs pour cette raison que des lots sont régulièrement rappelés.

Les recommandations internationales pour la reconstitution d’une préparation pour nourrisson pour limiter les risques de contamination grave par ces germes sont les suivantes :

  • laver la surface sur laquelle on va préparer le biberon.
  • se laver les mains à l’eau et au savon et les sécher à l’aide d’une serviette propre ou de papier à usage unique.
  • faire bouillir de l’eau potable.
  • la laisser refroidir jusqu’à 70°.
  • Mélanger l’eau et la poudre. Le fait de les mélanger à cette température permet de détruire d’éventuels germes présents sans détruire des éléments sensibles de la préparation pour nourrisson, comme la vitamine C par exemple.
  • refroidir immédiatement le biberon en le plaçant sous l’eau froide.
  • une fois tiède (mais pas chaud), le donner au bébé.
  • jeter la préparation non terminée.

La préparation pour nourrisson doit être reconstituée juste avant utilisation. Si vous devez emporter des biberons, il vaut donc mieux emporter l’eau et la poudre séparément.

Ces recommandations sont valables pour tous les bébés du monde qui sont nourris au biberon…et pas seulement pour les pays du tiers-monde !

Je connais personnellement un bébé décédé en France à cause d’un germe présent dans la préparation pour nourrisson et malheureusement, il n’est pas le seul. Alors que le simple fait de suivre ces recommandations fait diminuer considérablement le risque…

Une bonne reconstitution s’effectue avec 30 ml d’eau pour une dose de poudre arasée avec le dos d’un couteau. Si l’on met trop de poudre, la reconstitution sera trop concentrée et risque de poser des problème au bébé, notamment au niveau des reins. Si l’on ne met pas assez de poudre, la reconstitution est trop diluée et ne nourrit pas le bébé correctement.

L’eau minérale ne devrait pas servir à reconstituer une préparation pour nourrisson car elle est trop chargée en sels minéraux, déjà présents en quantité trop importante dans les préparations pour nourrisson. Il vaut mieux utiliser de l‘eau de source ou de l’eau du robinet si elle n’est pas contre-indiquée dans votre commune.

Une boite de préparation pour nourrisson ouverte doit être consommée dans le mois qui suit son ouverture. Au delà , on augmente les risques de contamination.

Une fois le biberon bu, il doit être lavé soigneusement à l’aide d’eau chaude et de liquide vaisselle et bien rincé.

Je sais, bien sûr, que de nombreux bébés n’ont jamais eu de souci avec des biberons reconstitués avec de l’eau à température ambiante mais il me semble que c’est à chaque parent de prendre ses décisions en connaissance de cause, et pour faire un choix éclairé, il faut connaitre les informations !

Et vous, vous avait-on donné ces informations ?

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allaitement et travailQuel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ?

J’ai repris le travail alors que mon fils avait 4 mois. L’allaitement s’était bien passé jusque-là . J’ai choisi d’essayer de continuer l’allaitement.

Pourquoi ?

Deux mamans de mon entourage avaient continué l’allaitement grâce aux tire-lait et m’en avaient parlé comme quelque-chose de simple. Un voyage en Asie était également en prévision (mon fils aurait alors 9 mois), l’allaitement en voyage me paraissait plus simple que les biberons (surtout en ce qui concerne le nettoyage).

Comment vous êtes-vous organisée ?

3 semaines avant de reprendre le travail, j’ai fait pas mal de stock de lait au tire-lait électrique (Ardo). Mon mari a donné plusieurs biberons de lait maternel avant ma reprise pour habituer notre fils au biberon (sans grand succès). Lorsque j’ai repris le travail, mon fils, qui était gardé chez nous, a refusé tous les biberons qu’on lui proposait. Je rentrais déjeuner le midi, je pouvais donc l’allaiter à la mi-journée et notre enfant est passé de 6 tétées par jour à 4 en une semaine. J’ai donc arrêté de tirer mon lait puisque je pouvais l’allaiter 4 fois par jour.

Lorsque mon fils a eu 7 mois, il a commencé à aller chez la nourrice toute la journée. Une semaine avant l’adaptation, nous avons reproposé des biberons qu’il a pris sans difficulté. Cette fois-ci, il acceptait les biberons en milieu de journée. J’ai donc recommencé à tirer mon lait. Après quelques semaines, j’ai fini par trouver le bon rythme : tire-lait électrique le matin à la maison, tire-lait manuel (Avent) le midi au travail. Je me déplace en vélo, et je suis déjà bien chargée (mon fils en porte-bébé, son sac à langer sur mon dos, mon sac à main sur le porte bagage). Le tire-lait manuel tient dans mon sac, il est moins encombrant que le tire-lait électrique et la productivité n’en n’est pas beaucoup moindre (60 ml en 10 minutes à peu près).

Je tire mon lait pendant ma pause déjeuner dans mon bureau qui ferme à clé. Je peux conserver mon lait dans le frigo de mon travail. Pour ne pas laver mon tire-lait devant mes collègues, je le maintiens au frigo l’après-midi dans un sac congélation que je laisse dans le frigo, dans une trousse opaque à l’abri des regards indiscrets. Je le lave à la maison le soir.

Quelles ont été vos principales difficultés ?

La première semaine de reprise du travail a été difficile car mon fils refusait tous les biberons et il a beaucoup pleuré. Cela n’a duré que quelques jours car avant la fin de la semaine, il a trouvé son pouce et a pris le rythme de 4 repas par jours.

Mon tire-lait électrique est tombé en panne. Le temps que l’association auprès de laquelle je le louais (Grandir Nature) m’en envoie un autre, j’ai eu peur de manquer de lait (j’en avais pourtant un bon stock au congélateur). J’ai acheté du lait en poudre au cas où (pour me rassurer), mais je n’ai pas eu besoin d’en donner. Le tire-lait manuel (acheté à ce moment-là ) a bien remplacé le tire-lait électrique.

Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre que le tire-lait électrique pouvait être remplacé le midi par le tire-lait manuel. J’ai trouvé contraignant pour moi de transporter le tire-lait électrique à vélo. Je me suis forcée à le faire plusieurs semaines car je voulais maintenir l’allaitement jusqu’à notre voyage en Asie. La solution légère du tire-lait manuel me fait envisager de continuer à tirer mon lait le midi après notre voyage, alors que je commençais à avoir envie d’arrêter après notre retour d’Asie.

Quels ont été vos meilleurs moments ?

La tétée du matin et du soir sont de très bons moments, je suis très contente de pouvoir les vivre avec mon bébé qui a maintenant près de 9 mois.

Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Tirer son lait, c’est possible. Il y a quelques contraintes, c’est certain (laver le tire-lait, le transporter), mais chacun (bébé et parents) trouve rapidement son rythme et les solutions aux petits tracas (tire-lait trop lourd, panne) finissent par arriver si on se laisse un peu de temps, de disponibilité et de souplesse pour s’adapter.

Il faut à mon avis aussi être en paix avec soi-même par rapport au choix qu’on a fait (quel qu’il soit) car tirer son lait au travail, cela provoque forcément des réactions (« ton bébé n’a pas assez avec ton lait, il doit avoir faim », « il faut couper le cordon »). Le fait d’avoir un entourage (pédiatre, famille, sage-femme, amis, et, évidemment, conjoint) qui nous soutient (sans nous pousser !!!) est à mon avis très important dans la réussite de la poursuite de l’allaitement.

Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Pour un deuxième bébé, je serai évidemment prête à refaire le même choix. J’essaierai peut-être de mieux habituer mon bébé au biberon car la semaine de transition a sans doute été un peu violente (pour lui).

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revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

– Cette semaine, c’est la SMAM, semaine mondiale de l’allaitement maternel. Vous trouverez de nombreuses manifestations sur le site de la COFAM et partout en France.

Taux d’allaitement :

  • La dernière étude épiphane sur les taux d’allaitement en France est sortie.
  • Une deuxième étude sur la prévalence de l’allaitement à la maternité selon les caractéristiques des parents et les conditions de l’accouchement.
  • Sur le blog de Mamanana, Drew nous livre une analyse pertinente de ces études.

– Toujours de très bons articles de Maman Eprouvette dont celui sur VIH : Allaiter ou ne pas allaiter, voilà la question !

– Un très bon article en anglais sur une bonne prise du sein.

– La Mite orange nous régale d’un très bon article sur l’usage du biberon.

– Un autre très bon article sur les papas et l’allaitement.

– Enfin un article canadien sur la SMAM qui peut tout à fait s’adapter à la situation française : A-t-on encore besoin d’une SMAM en 2014 ?

– Un petit rappel : je vous propose toutes les photos d’allaitement que je collectionne sur mon Pinterest, n’hésitez pas à aller y faire un tour.

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

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Voir l’onglet Revues de presse.

 


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crevassesJe vous propose aujourd’hui une nouvelle fiche pratique que vous pouvez imprimer et garder avec vous.

Il s’agit de soigner les crevasses qu’aura pu vous occasionner un mauvais tire-lait par exemple.

Je vous ai déjà proposé un article sur les soins aux mamelons abîmés, voici donc la fiche pratique.

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crevassesIl arrive que lorsque l’on tire son lait, des crevasses apparaissent sur le mamelon. Ce n’est absolument pas normal !
Voyons ensemble quelles peuvent être les causes de ces crevasses pour pouvoir les guérir au plus vite.

  • Utilisez-vous des téterelles de tire-lait qui soient à votre taille ? Si vos téterelles sont trop petites ou trop grandes, cela peut créer des frottements du mamelon sur ma téterelle et engendrer des crevasses. N’hésitez pas à acheter de nouvelles téterelles à votre taille.
  • Utilisez-vous le tire-lait avec une force de succion adaptée ? Vous pouvez régler cette force et vous ne devriez jamais ressentir de douleur au tire-lait. S’il y a douleur, alors vous mettez peut-être votre tire-lait trop fort et cela peut également engendrer des crevasses.
    Une bonne utilisation : mettre la force maximale que l’on peut utiliser sans créer de douleur.
  • Est-ce que vous nettoyez vos seins avant ou après chaque tirage ? Si oui, cette seule pratique peut créer des crevasses. Vos seins sont propres et n’ont pas besoin d’être décapés ! Donc une douche par jour suffit amplement.
  • Utilisez-vous un bon tire-lait ? Ce n’est pas parce que c’est votre pharmacien qui vous l’a loué que c’est forcément un bon tire-lait…
    Si vous utilisez un Kitett Matic (comme sur la photo) ou une autre antiquité, je vous suggère de le rendre immédiatement et de vous procurer un tire-lait efficace et indolore.

Si vous avez des crevasses, je vous rappelle la manière de les soigner ici. Et surtout gardez en tête qu’il n’est jamais normal de ressentir des douleurs lorsque l’on tire son lait !

Et vous, votre tire-lait vous a-t-il créé des crevasses ?

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allaitement et travailJe m’appelle Edith, j’ai 30 ans, je suis mariée, professeur des écoles et j’ai deux beaux enfants, Lucie 2 ans 1/2 et Tom 6 mois 1/2. J’ai repris le travail il y a 6 semaines, Tom est toujours allaité pour notre plus grand bonheur !

Pour comprendre mes choix concernant l’allaitement de Tom, je dois d’abord parler de l’allaitement de Lucie.

J’envisageais avec elle un allaitement mixte à la reprise du travail. Mais quelques temps avant, nous voilà à tenter péniblement de lui faire accepter le biberon, tant et si bien que j’ai décidé de la sevrer pour la couper totalement du sein, je pensais à ce moment là que c’était la meilleure solution pour qu’elle prenne ce fameux (j’ai envie de dire foutu) bib ! Le sevrage a été un crève cÅ“ur, pour elle comme pour moi, j’ai le sentiment de l’avoir arrachée à l’allaitement, l’impression de l’avoir trahie, elle qui tétait si bien !

Et puis j’ai fait la connaissance sur facebook de mamans aux parcours d’allaitement longs, parcours qui m’ont faite rêver… tellement que je me suis jurée de tout mettre en Å“uvre pour que mon 2ème enfant, qui n’a pas tardé à s’annoncer, soit allaité… aussi longtemps qu’il le souhaiterait ! Tom est né et notre plus belle aventure a commencé.

L’allaitement a démarré très facilement, autant que pour sa grande sÅ“ur. Je savais que je reprendrai le travail vers ses 4/5 mois, j’ai donc anticipé. J’ai demandé à ma sage-femme de me prescrire un tire lait électrique double pompage, et quand il a eu 3 mois j’ai commencé à faire des réserves. Je tirais un peu tous les matins, autour de 60 ml, et j’ai entassé des pots de 180 ml dans mon congélateur. Quand j’ai eu rempli et congelé les 20 pots achetés, j’ai décidé d’arrêté de tirer et de profiter pleinement de mon allaitement l’esprit tranquille, mon arrêt était prolongé jusqu’à ses 5 mois.

J’ai commencé à le faire garder des journées entières par-ci par-là , et chaque pot de lait décongelé pour aller chez papi/mamie était remplacé le soir même : j’ai veillé lors de son absence à tirer mon lait au moment où il aurait normalement tété. Au début tout s’est très bien passé, il prenait bien le biberon (de la même marque que celui que sa sÅ“ur avait fini par accepter, tommee tippee).

J’ai donc repris le travail, il avait 5 mois et 1 semaine exactement. J’ai acheté une glacière et des accumulateurs de froid. J’emportais le tire lait à l’école et tirais mon lait le midi puis le rangeais soigneusement dans la glacière. Je le faisais téter une dernière fois le matin chez papi/mamie qui le gardaient et je leur laissais 2 pots de 180 ml. Au début, en le récupérant en fin de journée, j’avais la satisfaction de voir qu’il avait tout bu… et que malgré tout il se jetait sur mon sein une fois dans mes bras. Moi le midi, je tirais entre 250 et 300 ml, donc pas assez pour le lendemain, mais absolument pas inquiète, mes réserves allaient servir. Les papi/mamie avaient pour consigne de donner d’abord le lait décongelé puis le frais tiré de la veille, afin de pouvoir congeler ce qui n’avait pas été bu le cas échéant. L’autre consigne était de ne pas donner un biberon 30 min avant que je le récupère, que je préférais qu’il attende pour le faire téter.

Peu à peu, il a commencé à moins bien boire au biberon… les jours s’enchainant, c’était tout de suite moins drôle, moins facile de boire au biberon. Il avalait beaucoup d’air, lâchait la tétine à chaque gorgée… bref, pas génial ! Mais moi, ça ne m’inquiétait pas : il boit peu la journée ? il se rattrapera ce soir et cette nuit (étant un petit dormeur aux nombreux réveils nocturnes, je savais qu’il tèterait abondamment la nuit). Mais les papi/mamie eux étaient inquiets, me pressaient pour entamer la diversification de manière à pouvoir réduire la quantité de lait à lui donner.

Je suis allée voir mon groupe de mamans facebookiennes favori et ai demandé leur aide. L’une d’elle m’a conseillé le biberon calma de medela, reproduisant apparemment la succion au sein et particulièrement adapté pour un bébé allaité. J’ai équipé mon fiston et comme par magie, les biberons se sont de nouveau vidés avec plaisir !!

J’ai donc pu attendre que monsieur manifeste l’envie d’une diversification pour commencer les purées. Ca n’a d’ailleurs pas tardé ! Un vrai bonheur, tout lui plait, il dévore !!!

Actuellement donc, je continue à tirer mon lait le midi, toujours entre 250 et 300 ml selon les jours. Ca suffit maintenant pour le lendemain puisqu’il dévore ses purées, il me reste donc encore plus de la moitié de mon stock de départ. Je délaye même ses purées avec mon lait !

J’ai quand même la chance de ne pas travailler le mercredi, le samedi et le dimanche, 3 jours sur 7 où c’est tétées à volonté (et il ne se prive pas !) et purées et compotes maisons.

Ma principale difficulté a été de trouver un biberon qui lui convienne, et vous remarquerez que ça a été rapide, j’ai été très bien conseillée.

Mon plus grand bonheur ? la tétée retrouvaille de la fin d’après-midi, parfois nutritive, parfois juste câlins !

Ma plus grande satisfaction ? à 6 mois 1/2, mon fils n’a bu jusque là que MON lait et surtout il n’a jamais pleuré sur un biberon ! Avec lui on n’a rien forcé, on ne s’est pas pris la tête !

Mes plus grandes aides ? le soutien et la compréhension du papa et des papi/mamie nounous et mon groupe de mamans facebookiennes favori !

Aux mamans qui allaitent et sont sur le point de reprendre le travail :

– si vous préférez sevrer votre enfant, pour x ou y raisons, n’en culpabilisez pas, c’est déjà fantastique de l’avoir allaité jusque là !

– si vous ne voulez pas vous embêter à tirer votre lait mais que vous tenez à votre allaitement, choisissez un allaitement mixte et profitez à fond des tétées qu’il reste dans la journée !

– si vous tenez à ce que bébé ne boive que votre lait, organisez vous, entourez vous de personnes ayant cette expérience là et qui pourront vous soutenir et vous conseiller, ne remplacez jamais une tétée potentielle par un bib, faites téter bébé un maximum les jours où vous êtes ensemble, et surtout, surtout, faites vous confiance et faites confiance à bébé ! (conseils valables aussi pour un allaitement mixte d’ailleurs !).

Dans l’immédiat, deux semaines de vacances scolaires pour moi pendant lesquelles nous allons reprendre les tétées à volonté et profiter pleinement de ces moments magiques !

Si c’était à refaire, je ne changerais rien ! J’ai été particulièrement bien conseillée par des mamans aux parcours semblables ou aux connaissances solides sur l’allaitement, elles m’ont permis d’avoir une confiance inébranlables en Tom et moi, et tout a roulé exactement comme je le souhaitais ! C’est fantastique, Tom et moi sommes comblés par cet allaitement que nous poursuivrons jusqu’à ce qu’il choisisse lui-même d’arrêter… mais nous aurons encore des milliers de possibilités pour des câlins d’un autre genre…

Note : Edith m’a fait parvenir ce témoignage il y a maintenant un an et demi…peut-être viendra-t-elle nous donner des nouvelles !

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