• allaiter et travaillerQuel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

J’ai choisi, avec mon compagnon, de continuer complètement l’allaitement, je voulais qu’il prenne mon lait le plus possible. Lors de la naissance de Pompoko (c’est son petit surnom sur la toile), il était prévu que je l’allaite au moins 12 mois. Pourquoi, je n’en savais rien, c’était dans ma tête. Il était donc impensable que j’arrête à cause de ma reprise de boulot. J’ai pu décaler cette reprise (initialement le 10 juin 2014) au 1er septembre. Ce qui a été plus simple pour moi. Tout d’abord mentalement, laisser mon tout petit d’à peine 2 mois était impossible. Ensuite physiquement, j’ai une thyroidite d’Hashimoto et le mois de juin m’a été complètement fatal. Ma TSH est montée à 100 ce qui a réduit considérablement mes montées de lait. En Août, nous avions déjà commencé un peu la diversification de notre fils ce qui laissait à la nounou une autre alternative au cas où « il n’y avait pas assez de lait ».

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

J’avais commencé, petit à petit, mon stock de lait. J’en ai pris beaucoup plus conscience lorsque j’ai cru « ne plus en avoir » en juin. Dès que ma lactation est revenue (début juillet), j’ai essayé de tirer mon lait tous les jours pour avoir du stock. Si bien qu’en septembre, tout allait bien. Je donnais le lait frais à la nounou et le lait congelé était pour le matin avec papa (je pars très tôt malheureusement).

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

Faire le stock ! Et encore maintenant, je suis en flux tendu. Le fait de ne pas pouvoir donner la tétée du matin avant que mon fils aille chez la nounou, aussi… C’est frustrant et démoralisant. Je pars le matin à 5h45 et rentre autour de 18h. Le transport est mon principal ennemi.

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

Ils sont là tous les jours, lorsque je vois sa frimousse « en transe » de mon lait. Il ferme les yeux, me regarde, est ailleurs… J’ai l’impression que je le shoote de mon lait ! Ses sourires post-tétées, son regard et son attention lorsqu’il tète… Bref, les meilleures moments c’est aussi lorsqu’il est au sein !

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Il n’y a pas d’obstacle ! Ma chef m’avait laissé un bureau au début de ma reprise… puis elle m’a dit que si je voulais continuer l’allaitement, il fallait que je tire dans les toilettes… Ça m’a beaucoup miné le moral, je produisais moins d’ailleurs. Et puis, je m’y suis faite… Après tout, qui a dit que l’allaitement était un choix de facilité ?

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Je referais le même choix oui ! Ce que je changerais, dans l’idéal mon temps de transport (4h par jours), j’ai tout essayé au niveau interne mais rien n’y a fait. En septembre 2015 sans doute, on sera tous plus proche. Pour un second bébé, je pense que je prendrai un 80% progressif. C’est-à -dire passer de 40% à 80 en 6 mois. La coupure a été trop brusque pour mon fils, je le sens bien, il tolère très mal notre séparation… tout comme moi.

Je ne saurais l’expliquer mais grâce à l’allaitement, je me sens complètement à ma place et je n’ai pas fait de baby blues ou de dépression post accouchement. Très sincèrement, je pense que j’en aurais fait une (dépression) si je n’avais pas allaité mon fils. Si je n’avais pas maintenu un lien qui progressivement se coupera de manière non brutale. C’est un peu extrême comme pensée et je conçois que toutes les personnes ne pensent pas comme moi mais c’est mon ressenti.
J’espère que mon témoignage pourra aider d’autres mamans. Pour moi, l’allaitement est un choix simple où chaque jour nous avons une épreuve à surmonter, il n’y a pas de routine. L’allaitement peut être difficile à certains moment mais il n’empêche rien à la fierté que l’on éprouve lorsque l’on nourri son enfant !

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  • allaitement et travailA quel moment avez-vous décidé de sevrer votre bébé ?

Le sevrage s’est fait très progressivement : notre fille a toujours tété pour se nourrir, pas vraiment comme réconfort. Avec la diversification, elle a progressivement supprimé des tétées d’elle-même. Nous étions donc à 2 tétées par jour pendant les vacances d’été (elle avait 9 mois). Pour la rentrée, nous avons supprimé celle du soir : le papa allait la coucher, jusqu’à ce qu’elle « oublie » que d’habitude elle avait le sein.
Nous avons continué plusieurs mois avec la tétée petit déjeuner. Pendant les vacances de Noël, je me suis enfin sentie prête à lancer un sevrage, que j’annonçais régulièrement à mon conjoint sans le mettre en Å“uvre. Je ne voulais pas que ce soit trop brutal (éviter tout engorgement) et aussi qu’elle ait le temps de s’y faire.

  • Comment vous y êtes-vous prise ?

Nous avons donc commencé à la lever le matin et lui donner à manger au saut du lit, puis je complétais au sein pendant 2 à 3 semaines. Au bout de ce temps, la tétée était symbolique, j’y tenais surement plus qu’elle, elle ne buvait presque rien, restait au sein quelques minutes. J’ai décalé doucement l’heure de tétée (toujours par peur d’un engorgement) une journée, et le lendemain, j’ai oublié de lui donner. Et voilà , elle était sevrée. A 15 mois.

  • Quelles difficultés avez-vous rencontré ?

Pas de difficulté particulière. Simplement, cela fait un mois et je ressens encore une très très forte envie de lui donner le sein de temps en temps. Elle ne l’a jamais réclamé, mais ça me démange parfois.
Je me sens désarmée aussi lorsqu’elle est inconsolable la nuit et que je n’ai plus mon arme fatale à disposition, je dois apprendre de nouvelles techniques d’apaisement.

  • Etes-vous satisfaite de ce sevrage ?

Oui, beaucoup. Tout s’est fait doucement. Ce n’est pas un sevrage naturel, mais presque en fait. Notre fille aime tellement manger !
L’allaitement a été une aventure très agréable pour moi, il nous a surement sauvé la mise car au début les nuits auraient été très longues sans. Le sevrage se sera fait tout aussi simplement, en accord avec nos rythmes et nos envies.

  • Qu’aimeriez-vous dire aux femmes qui souhaitent sevrer leur bébé ?

De s’écouter, d’écouter leur enfant et de ne pas précipiter les choses. Dans leur sevrage comme dans leur allaitement. J’ai trop d’amies allaitantes qui vivent un allaitement compliqué car elles en font trop (tirent leur lait pour le donner à bébé dans la foulée, sans s’absenter et donc ne font que ça : allaiter, tirer le lait, donner le bib), alors que les choses sont faites pour fonctionner d’elles-mêmes.
Le sevrage n’a pas besoin d’être une déchirure : c’est une suite logique.

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revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

– Des témoignages :

  • Le tire-allaitement est une solution qui convient bien à certaines femmes. Ceci dit, une aide compétente a vraiment manqué à cette mère…
  • L’allaitement plus fort que tout.

– On le dit et on le redit, les boissons végétales ne sont pas faites pour les nourrissons !!!

– Des vidéos d’allaitement :

  • Position pour allaiter, avec des vidéos.
  • Comment savoir que la tétée est efficace.
  • Première tétée pour un bébé rhinocéros.
  • Allaitement des ours.

– De bons articles scientifiques :

  • L’allaitement, le reflux, l’acide gastrique et les microbes intestinaux.
  • Le secret des bactéries du lait maternel.
  • Effets de la marijuana sur le fÅ“tus et le nourrisson allaité.
  • Allaitement: un nouveau traitement pour les réactions allergiques.
  • Lait maternel et salive du bébé : une interaction optimale.

– Des études :

  • Un composé qui se trouve dans le lait maternel joue un rôle clé dans l’absorption des nutriments et dans la fonction intestinale.
  • Allaitement et cancer de l’endomètre.
  • Allaitement et énurésie, un effet de protection ?
  • Durée de l’allaitement en France selon les caractéristiques des parents et de la naissance.
  • Relations entre le peau à peau, l’allaitement maternel dans les 30 minutes suivant la naissance, et les hémorragies du post-partum.
  • Le lait maternel s’adapte en fonction de l’altitude !
  • L’allaitement maternel améliore l’expérience des tendances prosociales chez les nourrissons qui sont génétiquement à risque pour l’autisme.
  • Le rôle de l’allaitement maternel dans le système immunitaire du nourrisson: une perspective de systèmes sur le microbiome intestinal.
  • Plus de graisse dans le lait exprimé à la main.
  • L’allaitement maternel exclusif pour prévenir les rechutes de SEP du postpartum.

– De bons articles sur l’allaitement :

  • Comment maintenir une bonne lactation quand on reprend le travail.
  • Continuez d’allaiter en travaillant, c’est possible. Manuel de survie.
  • Le père et l’allaitement.
  • Nourrir à heure fixe ou à la demande ?

– Un nouveau magazine gratuit sur l’allaitement.

Rappel : vous pouvez traduire toutes les publications en anglais grâce à Google et donc les lire à peu près correctement en français !

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

Articles en rapport :

Voir l’onglet Revues de presse.

 

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marie2Suite à ma demande, voici donc les résultats des performances de vos tire-lait en terme de batteries ou de piles.

– Marque Medela :

  • Modèle Freestyle, fonctionne avec une batterie rechargeable.
    • Résultat de Bzoui : 40 tirages de 10 minutes !
    • Résultat d’Anita : 14 tirages de 10 minutes mais la batterie n’était pas vraiment déchargée.
  • Modèle Pump in Style Advanced, fonctionne avec 8 piles AA.
    • Résultat d’Elea : 20 à 30 tirages de 10-15 minutes avec les mêmes piles.
  • Modèle Swing Maxi, fonctionne avec 6 piles AA.
    • Résultat d’Elodie : 10 tirages au moins. Le tirage est très efficace sur tous les tirages, puis s’arrête d’un seul coup quand les piles sont vides.
  • Modèle Symphony, fonctionne sur batteries rechargeables quand le tire-lait est branché sur secteur.
    • Résultat d’Elodie : J’ai fait jusqu’à 2 tirages entre 20 et 30 minutes sans le recharger sans aucun problème. Mais comme je m’en servais le plus souvent sur secteur je ne pourrais pas dire jusqu’à combien de temps il tient.
    • Résultat de Bzoui : 2 à 3 tirages de 20 minutes.

– Marque Ameda :

  • Modèle Lactaline, fonctionne avec 6 piles LR6.
    • Résultat de Jue : utilise des piles rechargeables et je faire environ 6/8 tirages de 10 minutes avec.
    • Résultat de Bzoui : 3/4 tirages de 10 minutes.

– Marque Ardo :

  • Modèle Calypso, fonctionne avec 6 piles LR6.
    • Résultat de Mélanie : 3 tirages corrects mais au delà la machine ne tire plus correctement.
    • Résultat de Maëlle : 4-5 tirages de 15 minutes.
    • Résultat de Maud : 2 tirages d’environ 1/4 d’heure en double pompage.Le tirage est nettement moins efficace que quand le tire-lait est branché sur secteur.

N’hésitez pas à compléter cet article avec vos retours d’expérience !

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vervaineVervaine a déjà témoigné sur le blog. Elle nous explique son deuxième allaitement.

  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Suite à ma première expérience (racontée ici !), je voulais absolument continuer d’allaiter à ma reprise du travail !

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

J’ai toujours ce satané trajet entre mon domicile et mon travail : 1h30 de train matin et soir. (Une maison qui ne se vend pas, une autre achetée que l’on ne peut habiter, bref, voilà aussi pourquoi on est coincés financièrement et « obligés » de travailler !).
Mais cette fois, ayant déjà une assistante maternelle pour notre aînée, on n’allait pas compliquer les choses, et c’est donc la même « assmat » qui s’occuperait des deux. Je ne verrais donc pas ma Pitchounette le matin !

Ne pouvant pas prendre un congé parental complet pour des raisons financières, j’ai tout de même utilisé mes congés classiques, accolés à mon congé maternité, pour ne reprendre qu’aux 4 mois de ma fille. Et j’ai demandé un temps partiel à 80% qui a été accepté.

Forte de ma première expérience, j’ai loué un tire-lait en pharmacie, et ai de suite demandé un Medela double pompage (le Symphony pour ne pas le nommer). J’ai dû commencer à tirer autour de ses trois mois, par contre, je n’ai pas fait autant de réserves que je l’aurais souhaité, n’ayant pas beaucoup de courage pour tirer avec un bébé (très demandeur de câlins et de tétées) à la maison.

Notre grosse erreur par contre, a été de ne pas donner de biberon avant de déposer notre fille chez la nounou. J’en veux un peu au papa à ce sujet, car je refusais catégoriquement de donner un biberon moi-même, me disant que bébé ne le prendrait pas s’il sentait le sein tout chaud à coté ! Paresse oblige, le papa n’a jamais donné de biberon
On avait par contre plus de temps pour la période d’adaptation, mais cela a été très difficile !

Nous y avons été en douceur : d’abord une heure, puis deux, puis ½ journée Mais quand j’ai repris réellement le travail, avec des journées de garde complètes, Pitchounette refusait carrément le biberon, refusait également de dormir et pleurait beaucoup ! Au début, l’ass mat essayait de la bercer, de l’emmailloter elle semblait se calmer. Elle a essayé de donner le lait au verre, à la cuillère Pitchounette prenait quelques gorgées, mais je crois que cela a été dur pour la famille de la nounou, nounou qui n’est pas familière avec le « maternage » et il y a eu 3 semaines très difficiles. J’étais sur le point de changer de nounou quand ma fille a accepté de boire un petit peu au biberon, et pleurait de moins en moins (et dormait, un peu). Il faut dire aussi qu’à la maison, elle dormait très peu en journée et se réveillait (et se réveille encore) plusieurs fois par nuit. Bref, un bébé plus demandeur de proximité que sa sÅ“ur.

Forte des conseils prodigués sur ce site et des lectures des nombreux témoignages, je ne m’inquiétais pas plus que ça sur le fait que ma fille ne prenne pas le biberon (surtout qu’elle tétait beaucoup la nuit). Et je pouvais rassurer la nounou. Mais les pleurs et le non-sommeil étaient difficile à gérer pour la nounou.

Donc question organisation et réserve de lait, il y a eu moins de problèmes ! Pendant ces trois longues semaines, je tirais mon lait 2 fois par jour au travail. Comme Pitchounette ne buvait rien, je congelais (en pot Avent ou en sachet de congélation, une fois ou deux en sachets pour glaçons). Puis quand elle prenait le biberon, elle buvait moins que ce que je tirais, donc je mettais le surplus au congélateur.

J’ai finalement décidé d’appeler le lactarium pour savoir s’il voulait de mon lait, car cela aurait été dommage de le gâcher et j’étais contente de faire profiter d’autres bébés, de ce produit si précieux !

Le lactarium a accepté, et, après tous les tests, prise de sang, questionnaire médical, j’ai continué à tirer pour congeler du lait (et pour entretenir ma lactation).

Passé quelques mois, je tirais moins de lait, juste ce que buvais ma fille. De plus, le lactarium ne voulait pas trop de lait « trop vieux », passé 6 ou 7 mois de l’enfant, il est moins adapté aux nourrissons et prématurés. J’ai donc arrêté le lactarium et tout donné à ma fille, avec quelques réserves au congélateur, ce qui me permettait de combler les jours où je ne pouvais tirer (réunion interminable, flemme ).

Pour les aspects pratico-pratiques :

J’ai un bureau personnel, que je peux fermer à clef. Le tire-lait Medela reste branché en permanence, je l’ai mis sous le bureau, cela ne se voit pas. Quand je veux tirer, je ferme les stores et la porte à clef, je pose le tire-lait sur le bureau, je branche les téterelles, et en avant. Je prévois auparavant un document à lire sur papier ou sur écran. En cas de baisse de moral, une photo de ma Pitchounette sur le portable. Le tirage en lui-même ne dure que 10 minutes, c’est vraiment rapide avec le double pompage.

Ensuite, je transvase dans des pots Avent ou biberon du lactarium, que je mets au frigo (il y a un frigo dans la pièce d’à coté !).

Pour le trajet, j’ai acheté un petit sac isotherme (pour les piques-niques), c’est discret et personne ne sait que je mets dedans un bloc réfrigérant et mes pots de lait !

L’astuce qui m’a énormément facilité la vie : mettre les téterelles dans un sac plastique (type sachet de congélation) et les laisser au frigo entre deux tirages. Cela évite de passer 10 min à les laver dans l’évier des toilettes (avec les éventuels regard des collègues !). Avec le temps, j’ai même laissé les téterelles au frigo deux jours de suite (parfois 3 les jours de fatigue !). Surtout quand je ne tirais plus qu’une fois par jour. Cela fait gagner un temps fou, car ce n’est pas le temps de tirage qui est le plus long, je trouve, c’est le temps de préparation, de lavage, etc. Ensuite, je ramenais les téterelles sales dans le sac isotherme et les lavais chez moi. Cela évite ainsi de passer du temps au travail à les laver. [Je n’ai PAS demandé mon heure d’allaitement ]

Il y a eu des moments surréalistes, quand, un jour de réunion à Paris, j’avais emporté un petit Medela electric simple pompage. Mais impossible de trouver un bureau avec une prise !!! Et il n’y avait pas de prise dans les toilettes ! J’avais les seins tendus à bloc, et regardais régulièrement si je n’avais pas des taches sur la poitrine ! Une fois dans le TGV, je me suis enfermée dans les toilettes pour tirer un peu et masser mes seins douloureux (en jetant le lait, parce que bonjour l’hygiène ). Quel soulagement au retour lorsque ma fille a tété !

Lors d’une autre réunion, j’ai demandé la clef de la salle (sans oser dire le motif !) pendant le temps de pause et me suis enfermée discrètement 10 min pour tirer (avec le petit électric, en espérant que le bruit ne s’entende pas trop).

(Suite à cela, j’ai acheté un TL manuel, pour ces occasions-là !)

Au bout de quelques mois, je ne tirais plus qu’une fois par jour, Pitchounette a commencé à manger autre chose (plutôt vers 10 mois que vers 6).

Résultat : aujourd’hui, ma fille a 15 mois. J’ai rendu le tire-lait à la pharmacie après 12 mois de bons et loyaux services. Depuis une semaine Pitchounette ne veut même plus boire de lait chez la nounou (elle boit au verre depuis 1 mois). Elle se rattrape quand j’arrive (et la nuit !).

Je pense que l’allaitement va durer encore longtemps car elle a l’air d’adorer cela, et mois cela ne me gêne pas du tout, c’est tellement facile : elle tète, elle a du lait, elle ne tète pas, je n’ai pas mal aux seins.

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

Savoir que ma fille pleurait chez la nounou (mais ce n’était pas qu’une histoire de lait).
La motivation pour tirer quand le planning est chargé. (Mais mine de rien, j’ai tenu 1 an !).

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

Les tétées de retrouvailles !
La simplicité lors de balades, voyages

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Que leur choix soit vraiment un choix éclairé et pas une solution par défaut. Pour cela, il faut s’IN-FOR-MER ! On n’en est que plus forte quand on a choisit en connaissance de cause.

D’essayer quand même de tirer leur lait, même si elles donnent du lait artificiel en complément, pour entretenir la lactation.

De bien se renseigner à leur travail pour connaitre les conditions de tirage/d’absence pour allaiter leur bébé.

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Ma première expérience m’a déjà bien aidée !
S’il y a un troisième ? hummm Je continuerais à allaiter le plus longtemps possible !
Dans l’idéal, je prendrais un congé jusqu’aux six mois (voire plus) de bébé pour pouvoir allaiter exclusivement sans tire-lait

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  • allaitement et travailA quel moment avez-vous décidé de sevrer votre bébé ?

Notre fils est né par déclenchement 4 semaines avant terme, et je le trouvais très fatigué. Le début de l’allaitement a été difficile, j’ai dû arrêter (engorgement trop important) puis j’ai repris, seule, en mixte puis en exclusif. Il avait toujours mal dormi, prenait de moins en moins de poids, ne tenait pas assis à 9 mois… Et malgré l’éviction de tous les produits laitiers dans mon alimentation, c’était toujours l’enfer, il pleurait de nombreuses heures toutes les nuits, se réveillait au bout de 5 minutes ou deux heures, impossible de prévoir, malgré de très longs moments passés à le bercer pour l’endormir en position relevée pour soulager ses reflux.
Lorsqu’il avait 9 mois j’ai décidé de le sevrer, car je ne pouvais pas manger un seul gramme de fromage et cela me rendait complètement hystérique avec la nourriture (en plus de la fatigue amenée par l’absence de repos réparateur)
C’est dommage car seulement quelques jours plus tard, c’est là que je trouvais une oreille attentive (enfin ! Après des réactions qui allaient de « moui une IPLV peut-être, continuez l’éviction » à « vous dites et faites n’importe quoi ») chez un gastro-pédiatre, avec le conseil de supprimer également la viande de boeuf en plus de tous les produits laitiers, et si nous l’avions su avant la situation aurait été beaucoup plus vivable pour tous.

Donc à 9 mois, je décide une nuit d’arrêter, je n’en pouvais plus. Je lui ai expliqué, et j’ai eu la bonne surprise de voir qu’il a tout à fait compris, il n’a plus jamais cherché le sein après ce jour.

  • Comment vous y êtes-vous prise ?

Je lui ai expliqué que c’était terminé, et je lui ai proposé un biberon d’eau, des compotes en gourde, de l’eau à la tasse à bec, des biberons avec une préparation pour nourrisson au lait de riz…

  • Quelles difficultés avez-vous rencontré ?

Il n’a voulu boire aucun liquide pendant une semaine, seulement les compotes en gourde. Heureusement la diversification était bien entamée et il mangeait bien, nous ajoutions de la préparation pour nourrisson dans ses compotes, de l’huile d’olive dans les purées, il avait de l’eau dans son alimentation mais ce n’était pas suffisant. Mais il faisait chaud (c’était en juin) et il a ressenti le besoin de boire, alors il a accepté de l’eau au biberon, de là c’était parti pour le « lait en poudre au riz » au quotidien.

  • Etes-vous satisfaite de ce sevrage ?

Bien sûr que non. C’était brutal et j’ai eu très peur qu’il n’accepte jamais le biberon (il buvait déjà trop pour penser à la pipette).

  • Qu’aimeriez-vous dire aux femmes qui souhaitent sevrer leur bébé ?

Qu’une bonne préparation est préférable, avec de préférence une période de transition, sûrement. Je ne souhaite à personne ce que j’ai vécu, car j’ai angoissé pendant une semaine avant qu’il n’accepte le biberon.

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revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un (euh non, en fait c’est 2) mois :

– Sur le sujet allaitement et travail :

  • IBM va bientôt lancer un service qui permet aux mamans en voyage d’affaires d’envoyer du lait maternel exprimé à la maison pour leurs bébés.
  •  » Les employeurs qui soutiennent l’allaitement par leurs employés de sexe féminin ne prennent pas seulement la grande route éthique, ils sont susceptibles de tirer des avantages pour leurs entreprises et les économies de leurs pays »
    C’est l’OMS qui le dit !
  • Allaitement et travail : de quoi ont besoin les femmes ?
  • Les soutiens à l’allaitement et travail dans le monde.
  • J’aime beaucoup ce petit film de l’Unicef qui montre exactement ce que propose Lactissima.
  • Voilà pourquoi il ne faut pas acheter un tire-lait d’occasion !

– Des études sur l’allaitement :

  • L’allaitement et le risque de polyarthrite rhumatoïde.
  • Allaitement et asthme.
  • Traumatisme du mamelon associé à un vide intra-buccal élevé.
  • L’allaitement maternel et l’intelligence.
  • Le lien trouble entre les toxines environnementales et le lait maternel.
  • L’interaction entre le lait maternel et la salive stimule l’immunité innée en régulant le microbiome oral dans la petite enfance.

– Des témoignages :

  • Allaiter en Chine.
  • Certaines mères doivent faire le deuil de leur bébé dès sa naissance. Pour survivre à ce drame, certaines font le choix de donner leur lait pour aider d’autres bébés en difficulté.
  • Voilà un petit garçon fort bien élevé !

– De très bons articles :

  • L’état de santé de la population en France en 2015 de la DRESS est paru. On y parle de l’état de l’allaitement en France à la page 175.
  • Un allaitement sans grossesse, c’est possible.
  • Donner de l’eau à un bébé allaité.
  • Les avantages de l’allaitement vont bien au-delà de la santé.
  • Un très bon article sur le DAL.
  • Qu’est-ce que cela signifie d’«Utilisez votre sein comme une sucette? »
  • Horloge et allaitement.
  • Arrêtez de blâmer le lait maternel de l’ictère du nourrisson.
  • Allaitement paternel ?

– Un peu d’humour.

– De très bonnes vidéos sur les freins de langue et de lèvres.

Rappel : vous pouvez traduire toutes les publications en anglais grâce à Google et donc les lire à peu près correctement en français !

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

Articles en rapport :

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