AlbaneMerci à vous toutes qui avez répondu à mon appel à témoignage. C’est Cécile qui commence le bal !

Quand Albane est née,j’ai repris très rapidement mon activité « à mon compte » en l’emmenant partout avec moi. Elle a ainsi tété dans tout Paris et était contente lovée dans l’écharpe.

En septembre, elle a commencé à aller en crèche. Elle avait donc 6 mois et j’ai donc dû commencer à tirer mon lait pour la nourrir à la crèche.

La première semaine fut horrible: refus total de l’alimentation, propos ultra culpabilisant de la directrice (« je vous avais dit de l’habituer au biberon ») et manque de bonne volonté concernant l’accompagnement de l’allaitement (on me reprochait de fractionner les quantités en plusieurs petits biberons car cela prenait trop de place, on refusait de me rendre les biberons de lait frais ).
J’ai tenu bon et Albane a finalement accepté de manger.

Au début, je tirais très peu avec le tire-lait que j’avais loué, le calypso de Ardo. Je l’ai très rapidement échangé contre un symphony de Medela.

Il faut savoir que j’ai la chance de travailler à mon compte et essentiellement de chez moi. je pouvais donc tirer mon lait dans mon canapé, devant une série télé en faisant une pause. Rapidement, je n’ai eu besoin que d’un ou deux tirages par jour pour subvenir aux besoins de ma fille puisque j’arrivais à récolter régulièrement entre 280 et 300ml par tirage de 20 minutes et que je fournissais 2 biberons de 140ml à la crèche.

Cependant, Albane a très rapidement montré un désintérêt total pour le biberon. Elle mangeait bien les purées de la crèche mais attendait que je rentre pour pouvoir enfin téter en se jetant sur moi comme la misère sur le monde ! J’étais assez dépitée car tout le lait que je tirais était jeté par la crèche.

Et puis, mon activité me demande de beaucoup me déplacer. Certains jours, je reste à la maison, d’autres je partais à 9 heures pour rentrer récupérer mes filles à la crèche le soir seulement. Cela me demandait donc une grande rigueur dans la gestion de mon stock de lait congelé (je tire du lait depuis le début de mon allaitement et donc j’avais toujours conservé de quoi « tenir » quelques jours au cas où) mais aussi dans mes tirages. Parfois, je devais interrompre ma journée pour rentrer chez moi et tirer.

J’ai donc commencé à me lasser de cette routine, d’autant que le lait est jeté la majorité du temps. J’ai donc décidé de laisser ma fille manger des laitages la journée à la crèche sous forme solide sans biberon donc (elle était légèrement intolérante au lait de vache, nous avons fait une réintroduction progressive qui s’est bien passée) et de l’allaiter dès qu’elle est avec moi.

Cela fait seulement quelques jours que nous fonctionnons ainsi et pour l’instant tout se passe très bien !

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A la suite du crach de mon ordinateur, et de la perte de ma sauvegarde (!!!), j’ai perdu les témoignages en attente que je devais publier 🙁 .

Si vous m’aviez envoyé votre témoignage et que je ne l’ai pas encore publié, n’hésitez pas à me le renvoyer !

Si vous souhaitez témoigner sur votre reprise du travail sur ce blog, c’est le bon moment pour m’envoyer vos témoignage !

Donc si vous souhaitez partager votre expérience autour de l’allaitement et du travail (sevrage ou poursuite de l’allaitement), n’hésitez pas !

Voici les questions auxquelles vous pouvez répondre :

  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?
  • Comment vous êtes-vous organisée ?
  • Quelles ont été vos principales difficultés ?
  • Quels ont été vos meilleurs moments ?
  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?
  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Vous me joignez une jolie photo de vous ou de votre bébé (ou des deux) pour illustrer et vous m’envoyez le tout à contact@lactissima.com .

J’attends avec impatience vos messages

 


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revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

– Une étude sur les cellules souches dans le lait maternel (en anglais).

– Une étude sur le lien entre péridurale et allaitement.

– Une video passionnante sur les soins à apporter aux femmes manquant de lait en 1935.

– Un article sur le rôle du père au cours de l’allaitement (en anglais).

– Un témoignage passionnant sur les difficultés du co-allaitement.

– Un article d’un collègue sur l’engorgement.

– Un article de maman éprouvette sur une légende autour de l’allaitement et des biberons.

Rappel : vous pouvez traduire toutes les publications en anglais grâce à Google et donc les lire à peu près correctement en français !

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

Articles en rapport :

Voir l’onglet Revues de presse.


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Un grand merci à vous toutes qui m’avez envoyé vos photos et vos témoignages sur les lieux où vous tirez votre lait. Alors où tirer son lait au travail, suivez le guide !

amelieAmélie :

Voilà où je tire mon lait depuis la reprise du travail : en voiture !
Je suis sage-femme à domicile. Je tire donc mon lait entre deux patientes, grâce au tire lait sur pile Swing de Medela (je vais investir dans un double pompage pour gagner du temps !), un frigo box qui se branche sur l’allume cigare et une bouteille d’eau pour rincer la téterelle sur le bord de la route 😉

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allaitement et travailSégolène :

Je ne suis certainement pas la première mais j’ai quand même l’impression de passer un obstacle ! Voyager 12h pour le travail sans réel accès possible à une salle privée … C’est réglé grâce aux gentilles équipes de l’eurostar.

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Adeline : allaitement et travail
« Le bon Dieu veille sur ma production lactée tous les matins !
Je travaille dans un petit centre de soins infirmiers, je ne me suis pas demandé bien longtemps où j’allais tirer mon lait… Pour les besoins de notre permanence quotidienne, nous avons une salle de soins qui ferme à clé, avec un réfrigérateur et un point d’eau (et vue sur l’église du quartier)… Que demander de plus ! Il faut juste que je finisse à temps pour laisser la place aux « vrais » patients (et retourner voir les miens chez eux!) ! »

où tirer son lait au travail

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Karine :
« J’ai de la chance, une collègue me prête son bureau 30 minutes à la pause déjeuner (mon bureau à moi se trouve dans une pièce avec deux autres bureaux). Le bureau ne ferme pas à clé mais je mets une petite affiche pour être tranquille. »

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où tirer son lait au travail

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Marie :
« Condition parfaite : bureau pour moi toute seule, qui ferme à clé ! Sinon, il y a un très bon accueil à l’infirmerie ! »

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où tirer son lait au travail

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Mélodie :
« Avant j avais un bureau mais depuis la semaine dernière, je suis « rangée » aux toilettes . »

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Vanessa :
« L’avantage de travailler en néonat…. Sinon lorsque j’étais étudiante, c’était aussi cuvette des toilettes, et mini glacière type sac à déjeuner et deux freez-pack ».

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où tirer son lait au travailAmélie :
« Voici donc la pièce dans laquelle je tire mon lait depuis maintenant 2 mois.
Je suis infirmière (de nuit) dans une clinique privée en Guadeloupe. La pièce est le bureau du médecin, qui concentre pas mal d’avantages :
– elle ferme à clé
– le médecin étant absente la nuit, elle est libre quand je le souhaite
– il y a un point d’eau, pratique pour faire ma vaisselle (je n’aime pas trop l’astuce de mettre les éléments au tire lait dans le frigo car c’est très froid ensuite et donc je n’arrive pas à tirer aussi bien) [malheureusement, il n’y a pas toujours de feuille à feuille ou papier mains…]
– elle se trouve à côté de l’afficheur de sonnettes (donc même porte fermée, j’entends quand ça sonne et j’écourte donc mon tirage à ce moment là si besoin) [je travaille avec une aide soignante qui est informée de mes tirages et qui répond aux sonnettes et ne vient me chercher que si urgence)
– la chaise du Dr est confortable
– elle est climatisée (à l’heure où toutes les mamans de métropole cherchent un local chauffé, moi il me faut un local climatisé)
– elle est très spacieuse

Bref, quand je lis les où tirer son lait au travailcommentaires des autres mamans, je me dis que je suis une grande chanceuse (et les moustiques aussi car ils se régalent pendant 20minutes !! Mais ça, qu’importe la pièce, les moustiques aux Antilles c’est connu !)
Du coup, avec une pièce confortable, des conditions confortables, j’arrive à bien tirer (150ml minimum – 300ml maximum)
Je mets le lait au réfrigérateur dans la salle de soins
Je ne fais plus qu’un tirage / nuit car sinon mes seins ne comprennent pas qu’il faut se mettre au repos les nuits à la maison. Ma fille dormant de 19h à 6h30, j’aimerais arriver à ne plus tirer la nuit mais ce n’est pas facile car trop de lait et donc beaucoup de début d’engorgement/mastite…
J’ai bénéficier de mon heure d’allaitement très facilement suite à une rencontre entre le DRH, ma cadre, une représentante du personnel et moi même.
Je pensais allaiter 3 mois, j’en suis à 6 ! »
où tirer son lait au travail
Marie :
 » Voici une photo du lieu dans lequel je tire mon lait depuis 7 mois environ.
Au début je tirais dans les toilettes avec un tire lait manuel mais ce n’était pas très pratique. J’ai donc demandé la clef de la salle de réunion qui est la pièce la moins vitrée des locaux. l’ensemble des bureaux sont vitrés autrement.

Au début, je tirais 2 fois par jour et dans les toilettes quand la salle de réunion était occupée.
Maintenant, c’est une fois par jour, le midi pendant ma pause, avec mon PC pour continuer à travailler ou surfer sur le net. Sauf les jours où la salle de réunion est occupée ce qui est assez rare. »

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où tirer son lait au travail
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Emilie :
« Voilà ou je tire mon lait au travail: une salle de réunion qui ferme à clé avec fenêtre, courant électrique et internet 🙂
Je suis consciente que je fais partie des privilégiés surtout que j’ai passé l’année d’allaitement, mais mon chef est cool tant que mon boulot est fait c’est tout ce qui compte pour lui. »
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Marina :
 » Dans les toilettes …..
J’y ai mis une chaise pour pouvoir poser le matos ( un lactaline dans la trousse de toilette). J’ai deux jeux de tèterelles donc pas de vaisselle …. »
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Anne-Laure :
 » Mon bureau où je tire mon lait 2 fois par jour. J’ai une gentille collègue juste en face de moi, mais elle accepte bien volontiers le bruit du tire-lait (pas si fort) et de bien fermer la porte du bureau à ce moment là (pas de clef, alors armée de post-its « ne pas déranger! ») J’ai de la chance car le tire-lait est tout petit et pratique, je trouve (Ameda Lactaline). Je n’ai pas de frigo mais je garde les biberons dans une petite glacière avec des freezepack. »
Marjorie :
« Je ne peux pas vous envoyer de photo, parce que je tire mon lait devant mon ordinateur avec un châle sur les épaules et le corps pour tout cacher. N’ayant qu’une collègue direct dans mon bureau et pas de passage d’autres personnes. Et elle est d’accord. Cela me permet de continuer à travaille ou de discuter avec elle et je tire beaucoup mieux.
Avant j’allais dans la pièce photocopieuse et il faisait froid et je n’y arrivais pas.
Je fais cela depuis le 1er octobre. »

Camille :
« Je n’ai pas de photos car je ne tire plus mon lait (je ne travaille pas pour mon dernier bébé), pour les deux précédents, je tirais dans mon bureau fermé à clef, avec un bustier d’allaitement, ainsi je pouvais continuer à travailler sur l’ordinateur ou même à répondre au téléphone (sensation un peu bizarre de discuter avec un client en tirant son lait !).
En déplacement, j’ai tiré partout où je pouvais : souvent dans les toilettes, parfois dans une infirmerie quand il y en avait une, et même dans l’espace change du TGV. Grâce à cela, j’ai continué l’allaitement 9 mois après la reprise du travail à chaque fois. »

Marlène :
« Bonjour, je ne tire plus mon lait mais je l’ai fait pendant 2 ans (pour le stock congelé perso et pour le don de lait). Je suis infirmière et avec l’accord de la cadre de la maternité, je tirais mon lait dans une salle de consultation de pré-travail. Pas de porte fermée mais les sage femmes ne sont jamais venues me déranger pendant la séance. J’avais un lit, une tablette et un meuble à disposition. »

Francea :
« Bonjour, je ne tire plus mon lait, mais quand j’étais salariée pour mon second, j’étais souvent en déplacement, et je tirais mon lait dans les toilettes (du train, de la gare, à l’aller puis au retour). C’est un peu moche, il faut réfléchir avant en imaginant la scène pour anticiper les problèmes d’hygiène (ne rien toucher, sur quoi poser les éléments, etc, etc ) mais ce sont des endroits qui ferment à clés. Prévoir aussi une solution de repli (au cas où il soient HS ). »

Louise :
« Je travaille à l’hôpital et je tire mon lait en salle de préparation des biberons qui ferme à clef ou dans une réserve quand cette salle est occupée. »

Karine :
« J’ai appris récemment que dans le lycée ou je travaille, il y a eu une période ou 12 personnes tiraient leur lait Je n’ai pas connu cette période mais je suis admirative. Et je sais maintenant pourquoi il y a un frigo près des toilettes (séparées rassurez vous !!!) Les mamans avaient une pièce à part isolée et pouvaient tirer tranquillement. j’imagine la scène à 12 !!! »

Chloé :
« Moi, je tire mon lait dans la salle serveur (il fait trop sombre pour faire une photo). La pièce ne se ferme pas à clé, heureusement le serveur ne tombe pas souvent en panne, donc je ne suis jamais dérangée .
L’avantage c’est qu’il n’y a pas de fenêtres et il fait bon et chaud à cette époque (serveur qui tourne en permanence).
Et voilà , ça fait déjà 2 mois (2 fois/jour) et je compte bien y continuer ! »

Evita :
« J’ai tiré mon lait pendant 7 mois dans une infirmerie avec prise électrique, robinet et savon, qui ne fermait pas à clé, mais où pouvait être scotché un message « occupé » sur la porte. Il y avait un réfrigérateur collectif à l’autre bout du couloir près des machines à cafés. Puis, mon lieu de travail a changé, et pendant 7 jours j’ai tiré aux toilettes à la main(pas de prise électrique et pas de tire lait manuel), mais au moins il y avait un lavabo avec savon dans chaque toilette. Je conservais le lait pour le reste de la journée dans une glacière (pas de frigo). Ces conditions et l’âge de mon bébé (11 mois) m’ont poussé a arrêter de tirer mon lait le midi ! »

Camille :
« Pour ma part je tirais mon lait dans les toilettes avec un tire-lait manuel. Mais cela a duré à peine 15 jours car mal accueillie (mais autorisée) par ma patronne ( du coup ça me stressais et j’avais beaucoup de mal à tirer) et puis l’endroit n’était pas très intime !!!
Depuis je tire matin midi et soir à la maison (j’ai la chance de rentrer a midi) et j’arrive a tirer assez pour maintenir l’allaitement exclusif. Ça fonctionne depuis 2 mois environ. »

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Lire des articles ou poser des questions en commentaire ne suffit pas à résoudre votre problème ? Savez-vous que vous pouvez prendre RDV pour une consultation avec moi ? N’hésitez pas à me contacter !

 

 


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Beaucoup de femmes se demandent avant la reprise du travail où elles pourraient bien tirer leur lait dans leur entreprise. Se projeter n’est pas simple quand on n’a aucune référence sur un lieu pour tirer son lait.

je vais donc faire appel à vous :
Pouvez-vous m’envoyer une photo du lieu où vous tirez votre lait ?
Seule contrainte, on ne doit pas reconnaître votre entreprise.

Ensuite je les publierai sur le blog et cela pourra être utile à de nombreuses mamans !

Si vous le souhaitez, vous pouvez m’envoyer vos commentaires avec.

Tous les envois sont à faire à cette adresse : contact@allaiteraparis.fr

Et pour vous mettre en bouche, voici la photo envoyée par une lectrice du blog sur le lieu où elle tire son lait.

lieu pour tirer son lait

Voici ce que cette employée dit :
« Voici l’endroit où je tire mon lait depuis ma reprise la semaine dernière…. Ce n’est pas le grand luxe, mais je suis rassurée d’avoir trouver cette solution car la pièce a au moins l’avantage de fermer à clef. »

Alors maintenant c’est à vous ! J’attends vos photos !

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allaitement et travailQuel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

L’allaitement maternel est un choix que nous avons fait, mon compagnon et moi, et que nous n’avons jamais regretté. Nous nous sommes orientés vers l’allaitement pour des questions de santé, de praticité mais aussi parce qu’il correspondait le plus à notre mode de vie (consommer le plus local et le moins transformé possible, entre autres). Suite à l’allaitement de ma fille aînée, j’avais pour projet d’allaiter son petit frère Lemmy. Comme je devais reprendre à mi-temps à ses quatre mois, je comptais bien poursuivre l’allaitement exclusif, malgré mon retour dans la vie professionnelle.

Comment vous êtes-vous organisée ?

Avec l’expérience déjà acquise avec ma fille aînée, j’ai préparé ma reprise de travail sans trop stresser, d’autant que Lemmy devait être gardé à la maison par son père et sa mamy, seulement deux jours et demi par semaine.

A partir des 5 semaines de mon fils, j’ai loué un tire-lait électrique (Le Lactaline d’Ameda) via Almafil car j’ai donné mon lait au lactarium de Nantes. J’ai donc pris sur quelques tirages de quoi constituer une petite réserve congelée pour mes absences.

J’ai par ailleurs prévenu mon employeur de mon souhait.

Quelles ont été vos principales difficultés ?

Lemmy n’a jamais accepté mon lait en mon absence : ni au biberon ni à la tasse, un tout petit peu à la pipette mais cela restait très compliqué… Nous avons donc changé notre fusil d’épaule : je n’ai finalement pas tiré mon lait au travail et je me suis débrouillée pour pouvoir rentrer le midi afin de le nourrir directement à la source. Il est arrivé exceptionnellement que le papa vienne sur la pause de midi avec Lemmy (comme sur la photo) à mon travail. Cela permettait qu’il ne passe pas une journée entière sans s’alimenter.

La diversification a, elle aussi, été très compliquée : Lemmy refusait tout sauf les yahourts. Maintenant, à 14 mois, il reste toujours difficile, picore la nourriture solide plus qu’il ne mange, mais ça s’améliore petit à petit… Cela a donc été parfois très difficile pour les personnes qui le gardaient (bravo à eux) et j’avais l’impression de ne pas pouvoir y faire grand chose à part être patiente.

En ce qui me concerne, j’avais beaucoup plus confiance en moi que pour ma fille aînée et je n’avais repris qu’à mi-temps : à part les problèmes suscités, l’organisation travail/allaitement a été, de mon point de vue, facile à mettre en place.

Quels ont été vos meilleurs moments ?

Les tétées de retrouvaille, évidemment… Mais aussi le sentiment d’avoir trouvé le bon équilibre entre vie professionnelle et familiale avec le mi-temps jusqu’aux 15 mois de mon fils. Je suis par ailleurs contente de reprendre à 80 % prochainement, et de faire garder mon fils par une assistante maternelle : nous passons ensemble une autre étape, il devient de plus en plus « petit garçon » et de moins en moins « bébé ».

Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Avoir confiance et ne pas regretter ses choix. Facile à dire, n’est-ce pas ?

Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Exactement les mêmes choix !

Articles en rapport :

 


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revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

– Sur le thème allaitement et travail :

– La thèse d’un médecin généraliste sur les difficultés rencontrées lors de l’allaitement, le soutien reçu et le rôle du médecin généraliste.

– Les recommandations à suivre pour l’allaitement lors de l’épidémie d’Ebola (en anglais).

– Une étude sur les freins de langue chez les bébés allaités (en anglais).

– Un bon article d’une collègue sur la confusion sein-tétine (en anglais).

– Un magnifique article sur la première heure d’un bébé et le rôle de la première tétée (en anglais).

– Le coup de pouce d’une consultante en lactation américaine, vétéran d’Afghanistan qui a poursuivi son allaitement même en mission en guerre (en anglais).

– Une étude qui montre que l’enfant acquiert son horloge biologique grâce à l’alimentation maternelle pendant la période périnatale et au moment de l’allaitement.

Rappel : vous pouvez traduire toutes les publications en anglais grâce à Google et donc les lire à peu près correctement en français !

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

Articles en rapport :

Voir l’onglet Revues de presse.

 


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