congélation du lait maternelQuand on reprend le travail et que l’on allaite, il peut être utile de pouvoir congeler son lait.
Mais un congélateur n’étant pas extensible, c’est souvent difficile de trouver la place pour en stocker beaucoup.

Voici donc quelques astuces pour la congélation du lait maternel :

  1. Utiliser des sachets vendus pour faire des glaçons. Cela permet de stocker le lait à plat, en petites quantités facilement décongelables.
    Attention cependant à prendre des sachets de bonne qualité pour éviter tout risque de fuite.
  2. Placer son lait dans des bacs à glaçon. Quand le lait est congelé, défaire les glaçons et les mettre dans un sac congélation. Les avantages sont les mêmes que précédemment.
  3. Utiliser des sachets spéciaux pour le lait maternel. Ils sont parfaitement adaptés. Attention à ne pas trop les remplir car votre bébé ne boira pas forcément un sachet complet.
  4. Innover avec les nouvelles plaques pour congélation du lait maternel. Plaques permettant de congeler le lait maternel sous la forme de bâtonnets de 30mL, faciles à insérer dans un biberon. Vous pouvez en trouver ici.
  5. Utiliser des pots de congélation, plus petits que des biberons. Inconvénient majeur, cela revient vite cher et prend plus de place que les sachets.

De manière générale :

  • Si l’on peut stocker le lait à l’horizontale, on peut stocker de plus grandes quantités.
  • Le stockage en pots ou en biberons coûte plus cher.
  • Pensez à bien noter la date de congélation sur chaque contenant.
  • Respectez les durées de conservation que vous trouverez .

Et vous, comment avez-vous stocké votre lait ?

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Comme vous avez été plusieurs à me demander de réorganiser une rencontre pour les lectrices de ce blog, je vous propose trois dates et je vous demande de voter.
Vous avez une semaine pour faire votre choix, soit en commentaire, soit par mail.

Vous pouvez choisir entre :

  • un goûter le 29 septembre
  • un café le 5 octobre
  • un déjeuner le 16 octobre

Alors, à vos claviers !

 


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anne-laure2Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Je me suis toujours imaginée allaitant mon bébé. Je me disais : 6 mois, c’est ce qui est recommandé, ce serait bien. Alors je me suis renseignée : merci Dr Marie Thirion ! Son bouquin, « l’allaitement, de la naissance au sevrage », m’a permis de ne pas écouter les personnes de mauvais conseil (sages-femmes, puéricultrices) qui m’ont conseillé, en vrac : d’appuyer sur mon sein pour dégager le nez de Samuel ; d’introduire des biberons de complément dès le 2è jour pour accélérer la prise de poids (bébé né à 3,460kg, n’ayant pas perdu 10% de son poids) ; ou encore de ne le nourrir que toutes les 2-3h parce que « oui c’est à la demande, mais s’il a tété (attention, pas plus de 10mn chaque sein) ce n’est plus de la faim, c’est un besoin de succion, et pour ça il y a les sucettes, il ne faut pas que vous deveniez son doudou ! Et s’il pleure encore… oh, mais c’est que vous ne devez pas avoir assez de lait… pauvre petit, tu as faim…  » (La pesée a fait taire cette puéricultrice PMI : il prenait du poids vitesse grand V).

Et puis les crevasses, l’hypersensibilité… Heureusement, je connaissais une sage-femme super, qui elle s’est rendue disponible quand j’en avais besoin et m’a surtout rassurée sur le fait que tout allait bien… Donc un premier mois difficile, mais je me suis accrochée.

Et ensuite, ça a roulé. On a trouvé notre rythme de croisière. J’ai eu la chance d’avoir un congé maternité long : les aînés de mon compagnon, même s’ils ne sont avec nous qu’une semaine sur deux, m’ont donné droit au congé maternité pour 3ème enfant ! Au total j’ai pu profiter de mon fils pendant 6 mois 1/2.

Plus la reprise du boulot approchait, plus je me disais que c’était trop bête de m’arrêter alors que tout se passait bien et que tous les deux on se faisait visiblement plaisir!

Alors je me suis renseignée, j’ai assisté à une réunion de la Leche League, et je suis tombée sur ce blog : une mine.

Comment vous êtes-vous organisée ?

Grâce à vos bons conseils, je me suis procuré 2 tire-lait double pompage en location (remboursés puisque l’un à mon nom et l’autre à celui de mon fils) : un Medela Symphony pour la maison, et le tout petit discret Ameda Lactaline pour le boulot. J’ai fait un peu de réserves à l’avance, mais je n’ai jamais tiré beaucoup, donc j’angoissais pas mal sur les quantités.

J’ai pu reprendre le boulot progressivement : pendant les 3 premières semaines je bossais à mi-temps. Donc j’alternais les journées « tétée » avec les journées « tire-lait ».

Au boulot je ne pouvais tirer qu’une fois par jour. Je n’ai pas voulu en parler à ma chef, déjà franchement échaudée par ma longue absence…

J’ai appelé la médecin du travail, qui m’a permis de m’installer dans son bureau entre midi-2 plusieurs jours par semaine. Les autres fois je me trouvais une salle vide ou le bureau de collègues-amies, mais ce n’était franchement pas idéal : le stress que quelqu’un déboule!

Donc, Samuel tétait au réveil (6h00), puis juste avant le départ de la maison (8h00). A midi je tirais mon lait, puis Sam tétait quand je le récupérais (18h15) puis pour s’endormir (19h15 au début). Et enfin je retirais mon lait le soir (22h). Et bien sûr, tétée à volonté week-ends et RTT !

Il a aujourd’hui 1 an, et il tête toujours ! Plus ou moins selon les périodes -autre chose à faire quand on découvre la marche, mais ça reste un grand plaisir pour nous 2.

Par ailleurs, il m’arrive de devoir m’absenter pour le boulot 2 jours, et j’ai donc acheté un Medela Harmony, ou bien je tire mon lait à la main, une ou deux fois, histoire d’entretenir, mais maintenant ça ne me semble plus indispensable.

Quelles ont été vos principales difficultés ?

Je tirais des petites quantités, je voyais ma réserve diminuer à vue d’oeil, j’avais tout le temps peur qu’il n’ait pas assez. Tirer entre midi-2 s’est avéré stressant et speed (je n’avais pas toujours 1/2h devant moi)… Au bout de 2 semaines, comme Samuel prenait des petits suisses, j’ai arrêté de tirer mon lait au boulot, pour voir ce que ça donnait. Puis j’ai rapidement laissé tomber la traite du soir, qui était vraiment contraignante (envie de dormir!), alors on a introduit le lait artificiel chez la nounou. Et Samuel a continué à téter matin, soir, week-ends… Et continue toujours.

Quels ont été vos meilleurs moments ?

Le retour à la maison. Le moment de détente absolue, quand mon petit tête paisiblement, que tout est calme, et que je me pose enfin après la journée de boulot.

Et puis la façon dont il laisse brusquement tout en plan pour venir vers moi avec un sourire béat quand je lui dis simplement « tu veux téter ? ».

Et les douces rigolades, quand il joue avec mon collier et essaie de le fourrer dans ma bouche, et que je fais mine de manger sa main… il se marre, le sein dans la bouche, c’est d’un tendre !

Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Que si elles se posent la question, autant essayer.

Il faut bien s’entourer, de personnes qui l’ont fait et pour qui ça a marché, ne pas écouter les oiseaux de mauvais augure ou ceux qui conseille d’en profiter pour retrouver du temps pour soi… Comme si ce n’était pas aussi du temps pour soi!

Ne pas s’arc-bouter non plus sur l’allaitement maternel exclusif, le lait artificiel n’est pas mauvais, et l’allaitement mixte peut alléger le rythme de vie.

Et puis plus le temps passe, moins il y a de « contraintes  » : plus de fuites, une absence n’est pas un problème…

Et surtout, en allaitant longtemps je trouve ce que je n’avais pas imaginé avec les rires de mon fils pendant la tétée, on est à mon sens encore plus dans l’échange !

Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Peut-être que j’introduirais le lait artificiel plus tôt… Peut-être que dans une situation professionnelle plus sécurisante j’irais demander une salle, comme la loi le prévoit, auprès de ma direction ou des ressources humaines.

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  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

à l’origine, pendant ma grossesse, je me disais, si je peux, j’allaiterai jusqu’à ma reprise. Ma meilleure amie avait allaité sa fille l’année précédente, mais cela ne s’était pas super bien passé, notamment en raison du frein de sa fille.
Donc, je m’étais dit que si je n’y arrivais pas, je n’en ferais pas une maladie !

Après j’ai eu beaucoup de chance, la mise au sein ne m’a pas fait mal et s’est faite super naturellement. C’est comme si Annabel avait compris le truc toute seule…
Le plus difficile et le plus fatigant restait le rythme à prendre, les nuits sans sommeil ou très peu.

Bref, le début était dur, mais j’ai tenu le coup face à mes proches, qui me disaient de passer au lait maternisé, que ça me laisserait plus libre de mes mouvements…
J’ai tenu bon… Même si effectivement le papa jalousait de ne pouvoir nourrir sa petite fille.

Aux six semaines d’Annabel, nous avions un mariage en Province. Il me fallait absolument aller chez le coiffeur, acheter une tenue et chercher la voiture de location (le papa d’Annabel ne conduit pas, donc je ne pouvais pas compter sur lui pour cette tâche)…

Un de nos copains avait proposé de la garder. J’avais donc tiré du lait (environ 60 ml) la veille pour la première fois pour le cas où je ne reviendrai pas assez vite pour la nourrir. Bien évidemment, toutes les tâches que j’avais à accomplir se situaient à moins de dix minutes de notre appartement.
ça a été folklorique !

Le copain, voyant qu’elle pleurait, s’est dit qu’elle avait faim, a donc sorti le biberon du frigo et le lui a donné… Autant dire qu’elle n’a pas apprécié…

Par ailleurs, nous étions, avant d’avoir Annabel, toujours par monts et par vaux. Et pendant mon congé maternité, quand Annabel a été un peu plus grande nous l’avons été aussi…
L’allaitement était bien pratique dans ces moments là . Tout comme le biberon de lait maternel l’était aussi !!!

Fin septembre, Début octobre, alors qu’Annabel n’avait qu’un mois et demi, je commençais à angoisser de ma reprise, de son sevrage, de sa garde (je n’avais toujours pas de réponse de la crèche)…
Alors que la reprise se profilait, je n’arrivais pas à me résoudre à abandonner l’allaitement d’Annabel. ça se passait tellement bien.

Et puis, la lettre de la mairie est arrivée… la rencontre avec la directrice également… Cela s’est très bien passé. Elle nous a donné le guide et la charte d’allaitement mis en place par la mairie : ce qu’il fallait faire pour que le lait maternel puisse être donné en son absence.

Et là , tout s’est éclairé !!! Je me suis dit c’est bon je ne suis pas obligée de la sevrer et continuer à lui donner ce qu’elle adore.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

J’ai donc commencé fin octobre à alimenter la réserve de lait congelé. (pour la petite anecdote, nous avons dû changer de frigo, l’ancien congélateur était rempli de lait et nous ne pouvions plus nous en servir pour nous, dans le nouveau, seul un tiroir en contenait !)

Je tirais deux à trois fois par jour, le papa lui donnait pour l’habituer un biberon le soir quand il rentrait du travail.

Quand j’ai repris le travail, je me levais à 6 h 30 pour tirer une première fois, mon lait avant qu’Annabel ne se réveille.
Sur mon lieu de travail, nous disposons d’une salle de bain (avantage de la profession libérale), je tirais donc deux fois par jour par tranche qui pouvait varier entre 15 et 30 minutes, à midi et à seize heures.
Puis, une dernière fois le soir avant d’aller se coucher vers 23 h.

J’ai tenu jusqu’au six mois d’Annabel, ensuite je n’ai plus tiré qu’une fois à la maison et une fois au travail, pour enfin ne plus tirer qu’à la maison jusqu’à ce que la crèche me dise que ce n’était plus la peine d’en ramener (à partir de sa diversification alimentaire, Annabel ne consommait sur les 120 ml que 60 ml ou 10 ml cela dépendait).

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

Les fuites de lait : je suis avocate et il m’arrive de passer plus de temps que prévu en audience ou même au Tribunal, ce qui ne me permettait pas certains jours de tirer mon lait pendant plus de douze heures ! Heureusement que j’ai une robe (rires) !

La fatigue et l’impression de toujours courir après le temps : ce que je connaissais déjà dans ma profession.

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

Le soir quand je rentrais et que je retrouvais Annabel pour son câlin de lait, encore aujourd’hui c’est mon meilleur moment.

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Je pense que l’allaitement ne coule pas de source et qu’il faut avoir en tête que la mise en place n’est pas évidente, mais que passées ces difficultés, c’est un pur bonheur, un moment inoubliable.

Il faut surtout s’écouter et ne pas laisser les autres instaurer le doute, c’est le meilleur moyen de ne pas y arriver.

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Si c’était à refaire, je referais le même choix, mais différemment.
En effet, je ne connaissais personne ou peu pour m’orienter dans mes choix et je n’ai pas su demander de l’aide à ma sage-femme au moment où j’ai décidé de continuer l’allaitement au travail.
J’ai donc utilisé mon tire-lait manuel, ou bien j’exprimais le lait à la main, cela me prenait donc un temps monstrueux.

Mettre le papa plus à profit la nuit aussi.
On verra donc pour la prochaine grossesse !

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De retour…

vacancesLes vacances sont terminées, me voici pleine d’énergie.

Je vous dis donc à bientôt pour de nouveaux articles.

 


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Vacances

vacancesL’heure des vacances a sonné pour A tire d’Ailes.
Je vous retrouve en septembre pour de nouveaux articles.

En attendant, si vous vous ennuyez au mois d’août, n’hésitez pas à m’envoyer vos témoignages qui viendront enrichir ce blog dès mon retour.

Je vous souhaite donc un bon mois d’août !

 


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bonnes relations avec sa nounou…ou avec sa crèche, ou sa belle-mère, bref, toute personne qui s’occupe de votre enfant quand vous êtes en train de gagner votre vie.

  • Fournissez-lui toutes les informations dont elle a besoin pour bien s’occuper de votre enfant : comment il a l’habitude de s’endormir, quelle chanson il aime, qu’est-ce qui le calme quand il est grognon,…
  • Soyez claire sur vos exigences : si vous ne souhaitez pas qu’elle lui donne une tétine, dites-lui clairement.
  • En contrepartie, donnez toutes les informations nécessaires au respect de vos souhaits : si vous voulez qu’elle donne du lait maternel, vous devez lui expliquer comment le manipuler. Vous pouvez utiliser cette fiche par exemple.
  • Demandez-lui comment se passent les journées de votre enfant.
  • Soyez à l’écoute de ses difficultés avec votre enfant. C’est un partenariat, il faut que les deux parties se sentent reconnues.
  • Vous devez donc aussi tenir compte de ses craintes : si elle refuse votre lait, peut-être a-t-elle peur d’une contamination ? Engagez le dialogue.
  • Soyez polie : cela devrait être une évidence mais cela ne fait jamais de mal de le rappeler.
  • Soyez à l’heure pour amener votre enfant et venir le chercher.
  • Respectez son domicile : elle n’a peut-être pas envie que vous déposiez vos affaires n’importe où, son congélateur n’est pas dédié à votre lait (sauf si elle vous le propose),…
  • Ne la « fliquez » pas : oui elle s’occupe de la prunelle de vos yeux mais cela ne vous autorise pas à débarquer chez elle à l’improviste. La confiance se gagne des deux côtés.

Et vous, quels sont vos trucs pour avoir de bonnes relations avec sa nounou ?

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