Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

J’allaite toujours ma petite fille de 14 mois.

J’ai décidé d’allaiter le jour où elle est née. C’est devenu évident pour moi dès la première tétée.

J’ai rencontré les premières difficultés à la maternité lorsque le personnel médical m’a affirmé que je n’avais pas assez de lait car ma fille perdait trop de poids (en réalité on m’avait conseillé de ne la laisser téter que toutes les trois heures, ce qui était probablement la cause de cette perte de poids). Heureusement, une fois revenue à la maison, j’ai allaité à la demande et n’ai jamais eu besoin de lui donner un autre lait.

A ma reprise du travail, ma fille avait 6 mois et j’ai décidé de continuer à l’allaiter. Je ne me voyais pas arrêter ce qui semblait nous convenir à toutes les deux. J’ai donc décidé de tirer mon lait deux fois par jour au travail, dans les toilettes (avec le Medela Freestyle et une brassière d’allaitement). J’avais fait des stocks de mon lait que j’avais congelés.

Comment vous êtes-vous organisée ?

A ce jour, ma fille est diversifiée et nous fonctionnons toujours de la même façon. Je donne le lait que je tire à la nounou et elle le donne à ma fille en mon absence. Je lui ai également laissé un peu de mon lait congelé, au cas où.

Quelles ont été vos principales difficultés ?

Les principales difficultés ont surtout été causées par de mauvais conseils donnés à la maternité et aussi quelques conseils décourageants avant la reprise du travail (« tu n’auras jamais assez de lait », « à ta place je ne pourrais jamais », etc.). Ma fille a également refusé le biberon pendant une semaine et demie à ma reprise du travail (sa façon à elle de dire qu’elle préférait que je sois là , je suppose).

Quels ont été vos meilleurs moments ?

Les meilleurs moments ? Disons que je suis toujours en plein dedans ! Les moments de tétée avec ma fille, le fait de pouvoir la nourrir n’importe où et très facilement, la proximité de l’allaitement et le fait de savoir que mon lait est parfaitement adapté à mon enfant.

Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Aux mamans qui doivent faire un choix à la reprise du travail, je dis toujours que c’est possible de continuer à allaiter si elles en ont envie, que le sevrage n’est pas une fatalité mais qu’il n’y a pas non plus de honte à vouloir arrêter si l’on trouve cela trop contraignant. A chacune de voir.

Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Mais pour ma part, si c’était à refaire, je recommencerais !

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J’ai trois enfants. Ils ont aujourd’hui 8 ans, 6 ans et 15 mois.

Pour chacun j’ai repris le travail (à temps plein) tout en poursuivant l’allaitement.

J’ai un tire-lait manuel (Avent) qui ma été offert par mes collègues de travail après la naissance de mon premier enfant. Et à la reprise du travail pour mon 3° enfant j’ai loué un tire-lait électrique double pompage (Symphonie de Medela).

Pour n°1 et n°3, qui ont accepté le biberon, la période où ils ne dépendaient que de moi pour leur nourriture en journée fut courte : dès la découverte de la nourriture solide ils ont refusé le lait autrement qu’au sein.

Mon 2° enfant n’a par contre jamais accepté le biberon. Cet enfant préférait m’attendre la journée et se rattraper lorsque nous étions ensemble.

Donc pour mes trois enfants la période ou j’ai eu besoin de tirer mon lait fut assez courte.

Personnellement j’ai trouvé la période où l’enfant dépend entièrement de la quantité de lait tiré pour son alimentation en journée assez stressante. Ensuite dès que l’enfant ne dépend plus que de nous et qu’il peut s’alimenter autrement la pression s’allège considérablement. Si la quantité de lait tirée est un peu limite ce n’est pas grave, la nourriture solide lui apportera le complément nécessaire.

Et puis ensuite la période où on peut ranger définitivement le tire-lait c’est chouette aussi, des contraintes en moins.

J’ai ensuite continué à allaiter mes enfants bien au-delà de l’arrêt du tire-lait. Personnellement continuer d’allaiter m’a aidé à reprendre le travail.
Savoir que mon enfant aurait mon lait en journée, c’était réconfortant. Sentir la présence de ce lien entre nous, même si nous étions séparés dans la journée, c’était réconfortant.
Et pour l’enfant c’est réconfortant aussi de savoir que ce lien perdure.

Je constate aussi que pour déposer mon enfant à la crèche c’est plus facile. Après une petite tétée il est prêt et confiant pour aller retrouver les autres enfants et passer une bonne journée.
Et les tétées de retrouvailles sont des moments vraiment chouettes, c’est la pause après le travail, le sas entre le bureau et la maison (et les tétées de retrouvailles après une semaine de déplacement c’est encore plus chouette).

C’est un choix que j’ai fait trois fois et si c’était à refaire je le referais sans hésiter.

Aux autres mamans je dirais de tenter si ça vous dit. Oui allaiter et travailler c’est possible alors si vous le souhaitez foncez.
Je dirais aussi que la période un peu galère coté organisation avec le tire-lait et les quantités à fournir, ça ne dure pas, alors ça vaut le coup de s’accrocher.
Et puis allaiter en travaillant c’est comme l’allaitement en général : plus on avance dans le temps, plus l’enfant grandit, plus c’est facile.

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Au cours du dernier mois, voici ce que j’ai repéré pour vous :

– Une très belle campagne italienne de promotion de l’allaitement.

– L’académie américaine de pédiatrie recommande un an d’allaitement.

– Une belle interview d’une collègue consultante en lactation.

– Un bel article sur la manière la plus efficace de parler d’allaitement.

– Une revue de la littérature scientifique qui montre des différence dans la composition corporelle du nourrisson s’il est ou non allaité. (attention article en anglais)

– La société Allianz propose  » la possibilité de bénéficier, à la suite de la naissance de l’enfant, d’un congé d’allaitement d’une durée de 4 mois rémunéré sur la base de 50% de la rémunération. « 

– En Suisse il est question de rémunérer les pauses d’allaitement.

– Du coup, le Nouvel Observateur se pose également la question de la rémunération de ces pauses d’allaitement.

– Alors qu’en France, les femmes qui allaitent ne font désormais plus partie de la liste des bénéficiaires de la surveillance médicale renforcée au travail…

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

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Voir l’onglet Revues de presse.

 


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allaitement et contraceptionSi vous reprenez le travail, a priori vous n’avez pas prévu bébé suivant pour bientôt. Du coup se pose la question de la contraception (encore qu’entre le bébé qui se couche tard, se réveille la nuit et la fatigue du boulot, je ne sais pas si vous prenez beaucoup de risque 😉 ).

La première des contraceptions lorsque l’on allaite, c’est l’allaitement ! Dans certaines conditions évidemment.

En 1988, sous l’égide de l’OMS de l’UNICEF et de FHI (Family Health International), la conférence de Bellagio a établi un consensus pour l’utilisation de l’allaitement comme méthode de contraception. Ils ont ainsi établi la MAMA (Méthode de l’Allaitement Maternel et de l’Aménorrhée). Si une femme allaite exclusivement, à la demande, qu’elle n’a pas eu de retour de couches (c’est-à -dire pas de saignement à partir du 56e jour post-partum), et que son bébé est âgé de moins de six mois, elle est protégée vis-à -vis d’une nouvelle grossesse à 98%. Si vous ne répondez pas à au moins un de ces critères, vous ne pouvez pas compter sur l’allaitement comme méthode de contraception.

Il est à noter que lorsque la fréquence des tétées augmente, qu’il n’y a jamais plus de quatre heures entre les tétées de jour et six heures entre les tétées de nuit, l’efficacité de la méthode monte à 99%. Si vous tirez votre lait pour qu’il soit donné au biberon à votre bébé en votre absence, l’efficacité de la méthode baisse à 95%. Si vous continuez cet allaitement exclusif au-delà des six mois de votre bébé (parce qu’il refuse les solides par exemple), l’efficacité de la méthode est de 92% jusqu’à un an.

C’est une méthode qui a l’avantage d’être gratuite, de n’induire aucun effet secondaire chez la mère ou l’enfant, de ne pas interférer dans la vie sexuelle, d’être écologique et de pouvoir être utilisée partout dans le monde par toutes les populations.

Si vous ne souhaitez pas une nouvelle grossesse, que vous ne répondez pas aux critères de la MAMA, ou que vous souhaitez utiliser une autre méthode de contraception, il existe d’autres possibilités.

Les méthodes barrières : préservatif masculin ou féminin, cape cervicale ou diaphragme (à partir de six semaines post-partum) sont utilisables sans restriction. Ils peuvent être accompagnés d’un lubrifiant vaginal chez les femmes qui constatent une sécheresse vaginale pendant l’allaitement.

Le DIU ou stérilet peut être posé immédiatement après l’expulsion du placenta ou quatre semaines après la naissance. S’il s’agit d’un stérilet au cuivre, il ne pose aucun problème avec l’allaitement. S’il s’agit d’un stérilet libérant de la progestérone, il est compatible avec l’allaitement mais peut poser les mêmes problèmes qu’une contraception hormonale orale.

La pilule microdosée (Microval ou Cérazette), est compatible avec l’allaitement. Cependant il vaut mieux attendre six semaines post-partum pour débuter la prise afin de laisser la lactation s’installer correctement. Un certain nombre de cas de baisse de lactation ont été rapportés avec ces pilules. Dans ce cas, il est toujours possible d’arrêter la pilule pour relancer la lactation.

La contraception d’urgence, encore appelée « pilule du lendemain » est utilisable pendant l’allaitement sans avoir besoin de suspendre les tétées. Il peut parfois arriver que la lactation baisse momentanément, des tétées fréquentes et efficaces la font repartir sans souci.

Avec tout ça, vous avez dû trouver la solution qui vous convient puisque allaitement et contraception sont compatibles…

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Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

J’allaite ma fille depuis six mois et j’ai repris le travail à ses quatre mois. Avant sa naissance, j’avais décidé d’allaiter pour essayer, sans trop me prendre la tête, et au final, j’ai adoré ces moments, si bien qu’à l’arrivée de la reprise, il m’était inenvisageable de ne pas continuer.

J’ai donc glané beaucoup d’informations sur le net et auprès de consultantes en lactation (que je remercie !!), j’ai loué un tire-lait électrique double pompage et acheté un tire-lait électrique manuel. J’ai commencé à me préparer un stock de lait plusieurs mois à l’avance en tirant une fois par jour et en constituant une réserve de glaçons de lait.

Comment vous êtes-vous organisée ?

Le jour de la reprise, j’avais décidé de tirer trois fois par jour : une fois pendant la tétée du matin, une fois entre midi et deux au bureau et une fois le soir avec la tétée retrouvailles. Ces différents tirages me permettaient de fournir deux biberons de 150 ml de lait pour le lendemain. Je fonctionnais donc en flux tendu et avais un bon stock de lait en réserve au cas où.

Au bureau, je n’avais que les toilettes pour m’accueillir, ce qui me dérangeait au début donc j’allais tirer mon lait tous les midis à l’espace nursery d’un grand magasin. J’aimais le coté intimitiste de cet espace dédié au bébé mais ça s’est vite avéré compliqué et ingérable. J’ai fini par utiliser les toilettes de mon entreprise et je les utilise toujours entre midi et deux. Avec un tire-lait double pompage et une brassière kit main libre, c’est très simple et ça ne prend que vingt minutes. Avec le temps, j’ai arrêté de tirer mon lait le matin et je pioche dans mon stock de lait régulièrement pour compléter les biberons.

Quelles ont été vos principales difficultés ?

Je n’ai pas rencontré de vraies difficultés car je m’étais très bien renseignée avant de me lancer et j’avais investi dans le matériel nécessaire, ce qui facilite beaucoup les choses. Le plus important est de bien s’organiser à l’avance et de s’y tenir chaque jour. Avec le temps, cela devient aussi naturel que de faire une pause café ! La seule chose qui me manque par moment est de ne pas pouvoir profiter de ma pause déjeuner pour déjeuner à l’extérieur ou faire une grosse course car je dois tirer mon lait.

Quels ont été vos meilleurs moments ?

Le meilleur moment pour moi est la satisfaction de remplir les biberons de mon bébé chaque soir avec mon lait, de voir qu’elle prend bien mon lait au biberon tous les jours et que l’allaitement au lait maternel exclusif se poursuit malgré la reprise. La tétée du matin, la tétée retrouvailles et la tétée dodo sont des moments extrêmement agréables, très privilégiés que je ne suis pas prête d’arrêter.

Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Aux mamans qui doivent faire un choix, je leur dirais de se renseigner à fond sur cette possibilité, d’y penser et de se préparer à l’avance et d’investir dans le bon matériel. Préparer un stock de lait à l’avance est très important car il permet d’apprivoiser le tire-lait et toutes ses subtilités à l’avance et d’être sereine au moment de la reprise. Je leur dirais qu’elles sont tout à fait capables de poursuivre ce beau projet si elles le souhaitent et qu’elles en tireront une très grande satisfaction et fierté. Il suffit d’un peu d’organisation et de préparation !

Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Si c’était à refaire, je referais exactement le même choix car c’est une décision qui m’apporte beaucoup de plaisir et de bonheur au quotidien. Je suis très contente de ne pas voir arrêté l’allaitement par contrainte (ce qui m’aurait causé beaucoup de remords) mais de pouvoir le faire quand ce sera mon choix.

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Un peu plus de six mois de bonheur, d’allaitement et de maternage en tout genre…

Au fond de moi j’ai toujours su que je souhaitais allaiter mes enfants et ce le plus longtemps possible pour plusieurs raisons (bienfaits, côté naturel, une intolérance au lait de vache de mon côté, praticité…. ). Avant même d’avoir accouché je m’étais fixé comme objectif de l’allaiter jusqu’à ses six mois au moins. J’avais donc trouvé une assistante maternelle qui accepte de donner des biberons de mon lait.

J’ai eu la chance de reprendre le travail alors qu’il avait 4 mois 1/2. L’allaitement était bien en place mais j’étais vraiment angoissée à l’idée de le laisser chez la nounou, et surtout du fait que monsieur ne voulait absolument pas prendre le biberon. J’avais commencé à faire des réserves au congélateur quand j’en avais le temps environ deux mois avant la reprise (j’avoue que j’étais un peu stressée et que je n’étais pas encore tombée sur ce blog) et à essayer mille et une tétines et fourberies pour qu’il prenne le biberon mais toujours sans succès. J’ai essayé de me détendre, de lui parler mais rien n’y faisait. La semaine avant la reprise nous avons fait la période d’adaptation chez la nounou mais mon petit bonhomme ne voulait rien manger. C’est donc angoissée que j’ai repris le travail avec mon tire-lait dans mon sac…

Côté organisation j’avais prévu un mois à l’avance de louer un tire-lait électrique double pompage (prescrit par ma pédiatre et remboursé 100% par la sécu+mutuelle). Je m’étais entrainée (ça aide et puis bien penser à vérifier la taille des téterelles hein !), j’avais presque 1.5 L au congel, il ne me restait plus qu’à trouver un local au boulot. De ce côté là je n’ai pas eu de souci car les locaux sont bien faits et il y a toujours une petite salle de réunion dispo. J’ai juste prévenu mon responsable que je prendrais mes pauses tire-lait deux fois dans la journée. Je suis ingénieur donc autant vous dire que d’une part il n’y a pas beaucoup de femmes et que d’autre part je suis la seule pour le moment à m’être lancée dans l’aventure. J’essaie de le faire à heures régulières mais en fonction de ma charge de travail cela varie. Tout ça pour dire que même avec un poste à responsabilité c’est possible. Je stocke mon lait et mon matériel dans le frigo et mes collègues sont habitués à voir mes biberons côtoyer leur tup’ pour le déjeuner ! J’avoue que cela est d’une grande aide d’avoir ce souci là en moins.

Il faut quand même être bien organisée et avoir un petit roulement de récipients. Mon compagnon m’est d’une grande aide car il soutient et participe à ce projet à 100% du coup la répartition des tâches est plus facile et heureusement car les premières semaines ont été très très sportives !

Du côté de mon petit bonhomme ça n’a pas été si simple car il a catégoriquement refusé le biberon… Ma nounou a réussi à feinter et lui a donné mon lait à la pipette !!! Ouf, il mangeait mais le coquinou mangeait juste assez pour tenir. Du coup le soir dès que nous nous retrouvions, avec grand bonheur, je l’avais au sein jusqu’à ce qu’il se couche et puis deux ou trois fois dans la nuit… Dur dur avec la reprise ! D’autant que le changement de rythme pour moi était palpable (et oui fini la sieste du début d’aprem). Je me suis retrouvée très fatiguée et j’ai bien sûr eu droit aux commentaires suivants « tu n’as plus assez de lait », « l’allaitement fatigue »… Dans ces cas là il faut tenir bon et faire fi des commentaires perfides des gens qui pensent nous aider et il faut passer du temps sur ce blog qui est une vraie mine d’or et qui donne du courage. Comme j’étais malade avec un peu de fièvre j’ai fait une petite cure de fénugrec (avec du recul plus pour me rassurer que par manque de lait) et je l’ai beaucoup porté.

Nous avons donc continué l’allaitement puis vers cinq mois nous avons décidé de commencer la diversification car il était prêt et voulait manger à la cuillère (il est gardé avec des plus grandes et ses petites dents étaient sorties). A partir de ce moment là les choses ont commencé à rentrer dans l’ordre et le rythme à s’installer.

J’ai passé le cap des six mois il y a quelques semaines et nous sommes vraiment heureux de ces moments partagés. Nous attendons la tétée de retrouvailles avec impatience et le trajet de cinq minutes entre la nounou et la maison est souvent dur à tenir…

Aujourd’hui je n’ai plus de date en tête pour un éventuel sevrage. L’allaitement nous convient à tous les trois alors pourquoi arrêter quelque chose de naturel et de bon pour nous ? Nous sommes une famille de baroudeurs sportifs alors il y a en plus l’aspect pratique. Je ne me sens pas du tout contrainte par celui-ci, au contraire c’est pour moi une grande liberté et aussi une grande satisfaction. Au travail quand je tire mon lait (trouver la motivation n’est pas toujours évident) j’ai l’impression de passer du temps pour lui à m’occuper de lui et cela fait mieux passer le fait de ne pas passer ce temps là avec lui. Quel bonheur en tout cas de voir sa tête lorsqu’il est repu et qu’il s’endort !

Je pense que si c’était à refaire ce serait sans hésiter mais je me prendrai moins la tête avant la reprise du boulot. Je nous ferai plus confiance en notre capacité d’adaptation. A toutes les mamans qui hésitent je leur conseillerai de tenter l’aventure et de voir. Il y a un cap d’un mois à passer pour que tout se rode et pour trouver le bon rythme mais après si l’allaitement vous convient à tous les deux je pense que ça vaut le coup. Il faut quand même être bien entourée et que votre compagnon soit aussi motivé car personnellement sans lui ça aurait été plus compliqué…

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Au cours du dernier mois, voici ce que j’ai repéré pour vous :

– Le lancement d’une grande étude nationale sur l’alimentation des nourrissons, baptisée Epifane.

– Le blog Mamanana a diffusé un magnifique diaporama sur l’allaitement en famille.

– Un bon article sur l’utilisation quotidienne du lait maternel…pour tout.

– Encore une étude sur la prévention de l’obésité grâce à l’allaitement maternel.

– Un article absolument magnifique sur l’allaitement maternel en Mongolie.

– Un très bon article d’une collègue québécoise sur les propriétés bactériologiques du lait humain.

– Une étude montre que les bébés allaités font des adultes apaisés.

– La Mutualité française propose un Livret allaitement et travail très bien fait.

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

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Voir l’onglet Revues de presse.

 


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