Pour toutes celles que cela intéresse, j’ai trois interventions prévues prochainement sur le thème Allaitement et travail.

Mini conférence au Petit Café du monde entier le 22 juin 2012 à 11 heures.

Mini conférence à l’espace NatBé le 23 juin 2012 à 14 heures.

Atelier-conférence pour l’association a3n le 29 juin 2012 à 14 heures.

N’hésitez pas à venir, c’est sans inscription ! Je serai heureuse de vous y rencontrer !

Vous pourrez y acheter mon livre Allaiter et reprendre le travail.


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Au cours du dernier mois, voici ce que j’ai repéré pour vous :

L’allaitement s’invite dans la campagne des législatives dans la bouche de Céline Bos :
« Plus personnellement, je souhaiterai apporter une amélioration au droit du travail, en matière de droit à l’allaitement. Je sais que certaines pensent que le soutien de l’allaitement est un moyen d’éloigner les femmes du marché du travail. Afin que cela ne soit pas le cas, parce qu’on peut vouloir allaiter son enfant et travailler, je souhaite réduire le flou sur la question en ajoutant une mesure visant à permettre à la mère, lorsque l’allaitement n’est pas possible, de mettre à profit le temps prévu par la loi pour tirer son lait. Cette précision n’est pas faite, ce qui laisse les mères sans défense, puisque même l’inspection du travail conseille dans un tel cas le congé parental. C’est une mesure qui n’a aucun coût supplémentaire, ni pour la collectivité, ni pour les entreprises qui doivent de toute façon accorder 1h par jour à l’allaitement (art. L1225-30). »

– Un bel article sur les mères au foyer modernes.

Attention à vous, tirer son lait au travail peut stimuler les travers de vos collègues.

– Un bon conseil d’une collègue consultante en lactation.

– Maman Eprouvette nous offre un bon article sur l’évolution du lait maternel pendant la grossesse.

– Une photo qui a fait scandale aux Etats-Unis mais que j’aime beaucoup, montrant des femmes militaires allaitant leurs enfants.

– L’ajout d’acides gras dans les laits infantiles n’améliore pas les capacités mentales des bébés alors que ces mêmes acides gras ont cet effet dans le lait maternel. Comme quoi, il ne suffit pas d’ajouter un peu de poudre de perlimpinpin dans les laits artificiels pour que ça les fassent ressembler au lait maternel !

– Un bon article sur le choix d’allaiter.

– Une très belle lettre d’une mère à son bébé allaité.

– Une nouvelle étude sur la présence d’omega 3 dans le lait maternel.

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

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Voir l’onglet Revues de presse.


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Je suis très émue et j’attendais ce moment depuis longtemps ! J’ai enfin mon livre dans les mains. Il reflète tout ce qui se dit sur ce blog. Il est nourri de vos témoignages.

Vous pouvez l’acheter en librairie depuis le 14 juin. Il est bien sûr disponible sur le site de Chronique Sociale, Amazon et le site de la Fnac.


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humour et allaitementJe suis sûre que vous avez entendu beaucoup de choses autour de la poursuite de votre allaitement après la reprise du travail…

Voici quelques petites phrases pour remettre les importuns à leur place et concilier humour et allaitement.

1 A ceux qui vous disent qu’au delà de 6 mois le lait maternel n’est plus que de l’eau :
« C’est sûr, mes seins ont une minuterie qui transforme instantanément le lait en eau à 6 mois ! »

2 A ceux qui s’étonnent que votre bébé tète encore à un an et vous demande jusqu’à quand il va téter :
« En fait, je me demande comment il va faire quand il prendra son appartement, il faudra peut-être que je tire mon lait… ».

3 A ceux qui vous disent d’attendre que vos seins se remplissent pour donner la tétée :
« C’est bizarre, je ne trouve pas les graduations… »

4 A ceux qui vous demandent qi vous nourrissez encore votre bébé :
« non, non, il a trois mois, désormais, je le laisse mourir de faim ! »

5 A ceux qui vous reprochent de ressembler à une vache laitière :
« C’est pour éviter que mon bébé ne ressemble à un petit veau ! »

Et vous avez vous de bonnes réparties à partager ?

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allaitement PalomaQuel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Il n’était même pas envisageable de mettre un terme à l’allaitement. J’ai repris le boulot en novembre dernier, ma fille Paloma avait tout juste 4 mois. J’avais déjà du mal à m’en séparer pour retourner bosser, alors je ne voulais pas entendre parler de sevrage. D’ailleurs, j’avais fait une demande de place en crèche dans ma ville et j’ai été reçue par la directrice de l’établissement qui m’a prévenue : pas question d’accepter mon lait maternel, pour des questions de sécurité (et de chaîne de froid, paraît-il). J’ai bien tenté de lui expliquer que stocker du lait maternel dans son frigo n’était pas plus dangereux que d’y conserver des petits pots, mais elle n’a rien voulu savoir. Bref, autant vous dire que j’ai été ravie de ne pas avoir de place en crèche… Comme nous n’avons pas trouvé de mode de garde, c’est finalement mon mari qui s’est arrêté de travailler pour s’occuper de notre fille. Et comme il est lui aussi, à 200 % pro-allaitement, on peut dire que j’ai été super soutenue dans mon choix !

Comment vous êtes-vous organisée ?

Il paraît que les femmes deviennent des pros de l’organisation quand elles deviennent mères. Pas moi. En gros, toutes mes copines me conseillaient de commencer à faire des stocks de lait au moins un mois avant ma reprise, de congeler pour être tranquille, de commencer à donner à Paloma un ou deux biberons de temps en temps, histoire de l’habituer à autre chose. Je les ai écoutées, je me suis dit qu’elles avaient trop raison… et j’ai commencé à tirer mon lait la veille de mon retour au boulot. Comme j’étais bien stressée (j’abandonne ma fille, elle va me manquer…), forcément, je n’avais pas beaucoup de lait. Bref, j’ai laborieusement tiré deux petits biberons de 60 ml. La cata ! Heureusement, je travaille dans la presse et j’ai des horaires plutôt cools. Du coup, dès que mon bébé a avalé ses deux biberons, mon mari m’a prévenue et j’ai pu rentrer à la maison avant qu’elle ne redemande à manger.

Quelles ont été vos principales difficultés ?

L’organisation, vous l’aurez compris, n’est pas mon fort. Il a fallu que je m’impose une discipline de fer pour intégrer la pause « tire-lait » à mon emploi du temps. L’avantage, c’est que je dispose d’un frigo au boulot pour stocker les biberons et que j’ai la chance d’avoir un bureau perso dans lequel je peux m’enfermer en toute intimité. Les premières semaines, je profitais de ma pause déjeuner pour tirer mon lait. Mais comme je donne toujours une tétée à ma fille avant de partir vers 10h00 le matin, c’était un peu la pénurie deux heures plus tard. J’ai bien testé plusieurs méthodes pour favoriser la lactation. L’ovomaltine et les tisanes allaitement, d’abord, que j’ai trouvé parfaitement immondes et pas vraiment efficaces. Et puis on m’a parlé de la bière sans alcool. L’effet est exceptionnel. Il suffit d’en boire une au moins une heure avant de tirer son lait et c’est top.

Aujourd’hui, Paloma a 7 mois et je m’organise un peu différemment. Je lui donne toujours une tétée vers 10h, puis je tire mon lait au boulot vers 17h30. En général, j’arrive à pomper 300 à 450 ml en 15 minutes environ et grâce à un double pompage. Si j’ai rencontré des difficultés au début, c’est aussi parce que je n’avais pas choisi le bon tire-lait électrique. J’avais acheté le modèle Harmony de chez Medela, parfait pour un pompage ponctuel (genre dans la voiture, avant d’aller dîner chez des potes, pour le biberon du soir parce que je n’ai pas trop envie de sortir mon sein devant tout le monde. Je suis pudique, et oui) mais pas du tout adapté à un pompage quotidien. J’ai fini par louer le Symphony et j’ai découvert la rolls des tire-laits ! J’ai aussi acheté un bustier « mains-libres » chez MamaNana ce qui me permet de continuer à bosser (ou de surfer sur internet, j’avoue) tout en tirant. Et croyez-moi, ne pas se focaliser sur le pompage (est-ce que je vais en tirer assez, pourquoi ça ne va pas plus vite…), c’est le meilleur moyen de booster la lactation !

Quels ont été vos meilleurs moments ?

Le meilleur moment, c’est quand je rentre à la maison et que le visage de ma fille s’illumine. Je la mets direct au sein et même si elle n’a pas faim, elle est ravie. Cela permet de nous retrouver toutes les deux, de faire un câlin et je pense que j’en ai autant besoin qu’elle. Quand je ne bosse pas, pendant le weekend, les RTT et les vacances, pas question de lui donner des biberons, c’est allaitement à la demande. Mademoiselle a d’ailleurs bien compris que c’était open bar pour elle puisqu’elle me réveille souvent la nuit. Un peu fatiguant j’avoue, mais ça permet d’entretenir la lactation et ce lien très fort entre nous. J’aimerais l’allaiter au moins deux ans et je pense que c’est bien parti.

Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

J’encourage évidemment les mamans à faire pareil mais j’ai toutefois conscience d’être une privilégiée : j’ai la chance d’avoir un bureau confortable où je peux tirer mon lait (quand il faut faire ça aux toilettes, c’est tout de suite plus compliqué) et mes collègues sont hyper compréhensifs (l’une de mes collégues a allaité sa fille deux ans et demi, c’est dire). Si vous décidez de poursuivre l’allaitement, je vous conseille surtout de louer un bon tire-lait électrique et d’opter pour un double pompage, car cela vous fera gagner un temps précieux.

Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Je referai le même choix pour mes autres enfants sans hésiter. J’essaierai juste de mieux m’organiser et de commencer à stocker mon lait plusieurs semaines avant mon retour au boulot. J’essaierai, hein…

Julie, 32 ans, maman de Paloma, 7 mois

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Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

J’ai repris le travail à 100% aux neuf mois de ma fille (mon premier enfant) après un congé maternité et un congé parental de six mois. Nous avons choisi de poursuivre l’allaitement malgré la reprise du travail car notre objectif est le sevrage naturel. Tant que nous ne rencontrons pas de problèmes majeurs, je ne vois pas d’autre raison qui me pousserait à sevrer ma fille. Cela fait donc un mois et demi que cela dure et nous avons trouvé notre rythme.

Comment vous êtes-vous organisée ?

J’ai lu attentivement l’ouvrage de Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau sur l’allaitement et la reprise du travail ainsi que le numéro spécial d’Allaiter Aujourd’hui sur le sujet. J’ai pris rendez-vous avec ma consultante en lactation peu avant la reprise pour préparer mon retour au travail. J’ai loué un tire-lait électrique via Grandir Nature, toujours sur les conseils de ma consultante. J’ai tenté de donner des biberons de mon lait à ma fille mais elle n’en a jamais voulu donc j’ai rapidement abandonné me disant -suite à mes lectures- qu’elle l’accepterait le moment venu, ce qui a été le cas. En effet, l’assistante maternelle qui garde ma fille, après divers essais avec diverses tétines, a réussi à lui faire accepter le biberon et depuis tout roule ! Enfin, grâce à la pratique du « cododo » je peux donner les tétées nocturnes encore nombreuses sans me fatiguer et j’arrive ainsi à assurer mes journées de travail.

Quelles ont été vos principales difficultés ?

Les premiers jours chez l’assistante maternelle m’ont fait un peu douter -et ont inquiété la nounou également- car ma fille refusait catégoriquement mon lait, mon petit stock de lait a fini très souvent dans l’évier, à mon grand regret. Mais au bout de quinze jours elle a bu son premier biberon complet et j’ai été rassurée. Ce qu’il faut préciser c’est qu’elle tétait énormément à la maison, en soirée et pendant la nuit.

Une autre difficulté est le regard de certaines collègues de travail. Il m’a été difficile d’obtenir ces pauses, quant à les faire accepter ou comprendre, j’ai abandonné. Je n’en parle plus, c’est plus simple.

Quels ont été vos meilleurs moments ?

Le meilleur moment c’est la tétée de retrouvailles après une longue journée de travail, ma fille qui s’arrête de téter, le sein toujours en bouche et qui me sourit c’est un grand bonheur. Un autre moment que j’apprécie c’est quand mon mari vient avec ma fille pendant une de mes pauses pour remplacer le tire-lait par une tétée.

Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Je pense qu’il faut au moins essayer. Évidemment je n’ai pas des horaires très contraignants, je ne travaille pas de nuit, juste un soir par semaine jusque 22h. Je suis à la maison le week-end et mon mari est très présent également. Nous avons trouvé une assistante maternelle très à l’écoute et qui respecte nos choix. Ce sont, je pense, de très bonnes conditions pour réussir à maintenir l’allaitement. Évidemment, cela implique un peu d’organisation et parfois de l’incompréhension de la part des collègues, mais comparé à ce que cela apporte à mon enfant, il n’y a pas d’hésitation.

Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Je referai exactement la même chose !

Vous pouvez retrouver Virginie sur son blog.

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Au cours du dernier mois, voici ce que j’ai repéré pour vous :

– Un bon article sur le thème allaiter et travailler sur le blog Nurselily.

– Un article bien fait en anglais sur l’influence du frein de lèvre sur l’allaitement.

– Une série de vidéos d’allaitement tournées pour la Minute facile M6 par moi-même :-).

– Une histoire d’allaitement pas à pas.

– Un témoignage beaucoup moins sympa d’une mère sur l’incompréhension de l’allaitement.

– Un article sur l’allaitement d’un bébé d’une autre mère.

– Enfin, la couverture de magazine qui fait polémique

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

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Voir l’onglet Revues de presse.

 


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