Archives de la catégorie ‘Vie de famille’

Coup de coeur du mois : Anatole.biz

Ce mois-ci, j’ai envie de vous faire découvrir anatole.biz

Pascale crée des vêtements pour bébés nés prématurément. Ayant elle-même eu un enfant dans ce cas, elle sait de quoi elle parle. Elle fait attention à tout : des textures douces, des vêtements faciles à mettre, des boutons pressions qui ne font pas de bruit, pas de couture risquant d’irriter la peau, une perle je vous dis.

En plus, sa collection est très belle et elle est charmante avec ses clients.

J’ai rencontré Pascale il y a six mois, j’ai tout de suite adoré ce qu’elle faisait et dans quel état d’esprit.

Alors je sais que je m’éloigne un peu du sujet habituel de ce blog mais n’hésitez pas à faire passer l’information aux personnes concernées, cela en vaut la peine !

 

Reprendre le travail quand son bébé souffre de RGO

Cet article est la suite de l’article que j’ai écrit pour maman Travaille sur l’allaitement des bébés souffrant de RGO.

Reprendre le travail lorsque son bébé souffre de reflux gastro-œsophagien pose un certain nombre de problèmes.

  • Laisser son bébé lorsqu’il est malade est particulièrement difficile à vivre. Malheureusement, on n’a parfois pas le choix puisqu’il faut continuer à payer son loyer et tout ce qui va avec.
  • Pour le bébé, la séparation est beaucoup plus difficile lorsqu’il est malade. C’est à ce moment là qu’il a le plus besoin de sa mère et qu’il a le moins de capacités d’adaptation. Il va falloir être particulièrement patiente avec lui.
  • Trouver un mode de garde pour un bébé malade, qui pleure beaucoup et a besoin d’être dans les bras en permanence n’est pas un exercice facile ! Parfois même on ne trouve pas… Et c’est du côté de la famille que l’on se tourne, ce n’est pas forcément plus simple. On peut avoir plus de mal à imposer ses exigences.
  • Le suivi scrupuleux d’un traitement anti-reflux par le personnel de crèche ou par une assistante maternelle pose problème. Certaines crèches n’acceptent pas de donner des médicaments, tout simplement parce que leur responsabilité est en jeu. Voir ce très bon article . Il faut donc amener très vite le sujet au cours de la discussion car un bébé souffrant de reflux qui ne peut pas prendre son traitement est un bébé qui souffre et donc l’œsophagite (si elle existe) risque d’empirer.
  • Le fait de tirer son lait prend là une importance toute particulière puisque le lait maternel fait partie du traitement d’un bébé souffrant de reflux. Il est beaucoup moins agressif pour les parois de l’œsophage qu’un lait en poudre et soulage le bébé quand il boit.

Du point de vue de la garde, il va falloir trouver quelqu’un qui accepte de garder un enfant malade, sous traitement, qui pleure plus que la moyenne et qui dort en général beaucoup moins. Il faut reconnaître que le tableau n’est pas séduisant ! Mettez en avant tous les bons côtés de votre bébé et dites bien qu’il a besoin de toute l’expérience de la personne qui se trouve en face de vous pour pouvoir passer ce cap !
Une fois que vous avez trouvé la perle rare, le dialogue est absolument nécessaire car vous avez besoin d’expliquer à cette personne ce qui calme le mieux votre bébé, quels sont ses besoins spécifiques. De son côté, elle va devoir vous dire quelles sont ses réactions (pleurs, douleurs, sommeil,…) pour que votre médecin puisse adapter le traitement au mieux (ce qui prend parfois plusieurs mois). La confiance est absolument nécessaire !

Ce qui va vous compliquer encore la tâche, c’est qu’en général ces enfants dorment mal la nuit car les remontées acides les réveillent. Vous devez avoir les idées claires au travail pour être performante et vous ne dormez que par tranches d’une heure dans le meilleur des cas. Autant dire mission impossible ! Soyez indulgente avec vous, vous faites de votre mieux et personne ne peut vous demander l’impossible ! N’hésitez pas à poser des jours enfant malade quand vous craquez ou bien demandez un congé maladie à votre médecin de temps à autre si c’est trop difficile (devrais-je écrire une chose pareille ??? :-) )

Mais voyez le côté positif de la situation : vos heures au travail peuvent être votre bol d’air pour pouvoir affronter les pleurs de votre bébé au retour. Au travail, vous n’entendez pas de bébés pleurer, sauf si vous travaillez en maternité ou en crèche… Profitez-en !

Avoir un bébé souffrant de RGO n’est jamais une partie de plaisir, n’hésitez pas à partager avec d’autres parents.

Et vous, avez-vous repris le travail avec un bébé souffrant de RGO ?



 

Anecdotes autour de l’allaitement

A la demande de Clara, je crée aujourd’hui une rubrique anecdotes, pour dédramatiser un peu ce sujet sérieux qu’est le retour au travail !

Donc j’attends avec impatience toutes vos anecdotes sur l’allaitement et la reprise du travail !

Aujourd’hui nous commençons avec Clara :

« L’autre jour en rentrant du boulot et en faisant mes 85 kms jusqu’à chez moi, j’ai téléphoné à mon mari en arrivant au péage (quelques mètres avant…) pour savoir si mon petit « tenait » encore avant sa tétée. J’étais stressée de ne pas arriver à l’heure, mon mari devait partir travailler dès mon arrivée, on n’a parfois que quelques minutes le soir entre le moment où j’arrive, et le moment où il part… Bref, je téléphonais donc, et je n’ai pas vu le jeune policier qui me regardait là-bas juste après le péage dans sa longue-vue… Aïe aïe aïe… « Madame, ce n’est pas bien de téléphoner vous savez… » me dit-il après m’avoir fait signe de me garer. Oups, je n’en menais pas large ! Mon petit qui attendait !!!
« mais Monsieur, je devais absolument savoir si mon fils tenait encore…Je l’allaite, vous comprenez, et je travaille loin… Ça me stresse !  »
« ah bon vous l’allaitez ?… Soupir. Il a besoin de vous, faites attention, alors…  » et il m’a fait signe de repartir !!!!
Il était tout jeune ce policier, et je me suis demandée après si sa femme par hasard n’était pas dans la même situation !
En tout cas je n’en suis pas revenue!
Et ce n’est pas la seule fois où l’allaitement m’a « sauvée » !! »

Allez, à vos claviers, faites-nous partager ce qui fait le sel de vos vies de femmes qui allaitent et reprennent le travail



 

Quel lait donner au moment du sevrage ?

Voici une question que l’on me pose souvent : par quoi remplacer le lait maternel au moment du sevrage ?

Cela dépend beaucoup de l’âge de votre enfant.

  • Si votre bébé a moins de six mois, il ne se nourrit que de lait. S’il ne prend plus de lait maternel, il faut le remplacer par une préparation pour nourrisson qui est l’aliment le plus adapté pour prendre la suite de votre lait.
    Toutes les préparations pour nourrissons doivent répondre aux mêmes normes. Il est donc inutile de choisir le lait le plus cher, vous pouvez prendre le premier prix du supermarché, sauf indication contraire de votre médecin.
  • Si votre bébé a entre six mois et un an, son alimentation reste en majorité lactée, les solides ne sont encore que du complément. S’il ne prend plus de lait maternel, vous devez lui proposer une préparation pour nourrisson. Vous pouvez continuer à lui donner du lait premier âge sans aucun souci. Les lais dit « deuxième âge » ont été inventés pour contourner la législation qui interdit de faire de la publicité pour les laits premier âge.
  • Si votre bébé a plus d’un an, vous avez plus de choix. Certains bébés continuent à boire beaucoup de lait alors que d’autres vont plutôt manger des laitages sous la forme de yaourts, fromage,…
    Pour le lait, c’est à vous de choisir si vous continuez à lui proposer une préparation pour nourrissons ou si vous passez au lait demi-écrémé.
    Votre enfant peut aussi avoir son comptant de laitages sous forme de « solides » sans aucun souci pour sa santé.

Il est important de ne pas proposer de lait de chèvre, de jument ou autre à un bébé de moins d’un an s’il n’a pas été transformé en préparation pour nourrisson !

Les laits végétaux ne sont pas adaptés pour nourrir exclusivement un bébé sauf les préparations pour nourrisson à base de soja. Pour ces dernières, il est recommandé de ne pas les utiliser au long cours pour les petits garçons en raison des phyto-hormones contenues dans le soja.

Vous n’êtes pas obligée d’acheter des petits-suisses « spécial bébé » à base de lait de croissance, les petits suisses normaux peuvent être mangés par votre enfant.

Enfin, l’utilisation d’un lait de croissance est très controversée. L’ajout de fer dans le lait pouvant provoquer une réaction de Maillard, nocive pour l’enfant.
Voir cet article.

Et vous, qu’avez-vous donné à votre enfant après votre lait ?

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Assistante maternelle et bébé allaité

Quelques pistes pour aider une assistante maternelle à nourrir un bébé allaité.

Tout d’abord établir un dialogue entre les parents et l’assistante maternelle : tous les adultes doivent pouvoir exprimer leurs attentes et leurs souhaits et être entendus. Cela permet de mettre en place une solution qui peut convenir à tout le monde.  Apporter de la documentation peut aider pour répondre aux peurs générées par l’inconnu.

A priori, il n’est pas nécessaire que le bébé prenne des biberons avec ses parents avant de les prendre avec l’assistante maternelle. Il peut tout à fait apprendre avec elle.
Il peut commencer par accepter quelques millilitres avant de prendre de plus grandes quantités. A partir du moment où il sait prendre quelques gorgées, c’est qu’il est capable de prendre plus, s’il est d’accord ! Plusieurs petites prises peuvent être plus efficaces les premiers temps puis l’enfant apprend à prendre de plus grosses quantités à la fois.
Pour qu’il soit d’accord pour cet apprentissage, il faut qu’il soit calme et qu’il ne soit pas affamé. Un bébé qui pleure de faim n’est pas en état d’apprendre une nouvelle façon de manger…

En général, il vaut mieux installer le bébé à la verticale, soit dos à la personne qui le nourrit, soit dans un transat, face à face avec l’assistante maternelle (le siège auto ou la poussette peuvent aussi très bien marcher).
Présenter la tétine doucement au contact des lèvres, sans la forcer dans la bouche du bébé. Le bébé la prendra quand il sera d’accord pour cela.

Proposer différentes tétines fonctionne bien chez certains bébés mais pour d’autres il peut être nécessaire de respecter le temps d’apprentissage en présentant toujours la même tétine.

L’assistante maternelle peut parler au bébé pour lui expliquer ce qui se passe et l’encourager. Elle peut aussi le féliciter pour ses progrès même s’il n’a pris que très peu de lait.
Elle peut l’accompagner dans ses pleurs : pour le bébé, ne plus avoir le sein peut être très frustrant et il doit apprendre à passer par dessus cette frustration. L’accompagner dans cette phase est très important.

Petit à petit, l’enfant et l’assistante maternelle vont apprendre à se connaître et prendre leurs habitudes et leur rythme. La confiance va s’installer et chacun en sortira gagnant.
La patience reste le maître mot.

Et vous, si vous êtes assistante maternelle, comment vous y prenez-vous ? Si vous êtes maman, comment s’y est prise l’assistante maternelle de votre enfant ?

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Et les vacances ?

noelNoël approche et les vacances avec, pour beaucoup d’entre nous.
Vous avez mis en place toute une organisation pour maintenir votre allaitement tout en travaillant et l’idée de tout remettre en question ne vous enthousiasme pas.

Plusieurs solutions s’offrent à vous.
Vous pouvez d’abord considérer les vacances comme une sorte de long week-end… Si vous allaitez à la demande pendant le week-end, vous pouvez en faire autant pendant les vacances. Cela permet de bien relancer la lactation et de revenir à quelque-chose de simple pour passer des vacances tranquilles, surtout si vous n’êtes pas chez vous ! Si votre bébé passe sans problème du sein au biberon, vous ne risquez pas grand-chose pour le retour de vacances.

Si le passage au biberon a été très difficile, vous avez peut-être envie de ne pas prendre de risque et de continuer à proposer des biberons à votre bébé pour être sûre qu’il les prendra sans problème au retour. Dans ce cas, vous pouvez soit conserver le rythme habituel de votre bébé, soit ne conserver qu’un seul biberon par jour. D’autant plus que si vous ne donnez que du lait maternel à votre bébé, c’est quand même plus simple de le mettre au sein que de tirer son lait pour lui donner au biberon.

Vous pouvez aussi profiter de ces vacances pour introduire les premiers solides (si votre bébé a plus de six mois). Cela permet de mettre en place la diversification tranquillement (puisque c’est les vacances) et éventuellement de donner moins de biberons au retour des vacances.

Pour d’autres, cela peut être l’occasion de refaire un stock de lait maternel si les derniers temps ont étés difficiles côté tirage. Vous disposez de plus de temps et peut-être de bras supplémentaires (des grands-parents par exemple) pour s’occuper de votre petite merveille pendant que vous tirez votre lait.

Si c’est la première fois que vous partez en voyage avec votre bébé allaité, ce n’est pas la peine de s’encombrer : le coussin d’allaitement n’est absolument pas indispensable et, à part si vous partez au bout du monde, vous aurez toujours une pharmacie pour une éventuelle crème ou des coussinets supplémentaires. Pendant le voyage, mettre son bébé au sein est plus facile que de préparer un biberon, donc pas d’angoisse.

Si vous vous posez des questions côté vestimentaire, je vous conseille l’excellent article de Ségolène : Allaiter glamour pendant les fêtes .

En bref, les vacances sont faites pour vous reposer et profiter le plus possible de ce temps supplémentaire avec votre enfant, donc n’angoissez pas et allez au plus simple !

Et vous, comment avez-vous prévu vos vacances ?

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Faut-il anticiper son retour au travail ?

IMG_4170Lorsqu’on allaite son enfant, on a envie de rester dans cette bulle intime, et songer à la reprise du travail n’est pas une partie de plaisir. Pourtant, plus l’échéance approche, plus la question se pose : que vais-je faire de mon allaitement ?

La plupart des mères souhaitent que tout se passe au mieux lors de cette première séparation d’avec leur bébé. Elles souhaitent alors préparer au maximum pour être sûre que tout se passera bien.
Pour autant, faut-il et peut-on tout anticiper concernant l’allaitement ?

Bien sûr, il est important de savoir si l’on souhaite sevrer complètement son bébé ou bien continuer l’allaitement. Cependant, une telle décision prise un mois avant la reprise du travail peut très bien ne plus convenir trois jours avant l’échéance. Alors, comment faire ?

Tout d’abord, profiter pleinement de son allaitement sans se gâcher le plaisir à l’idée de la reprise du travail. Un mois avant le reprise du travail, se renseigner sur les différentes options possibles, quelles sont celles compatibles avec sa situation. Puis prendre une décision environ trois semaines avant la reprise en gardant à l’esprit que l’on peut changer d’avis en cours de route.

Si l’on souhaite un sevrage complet avant la reprise, il vaut mieux le décider au plus tard trois semaines avant la reprise pour avoir le temps de le mener en douceur. Il faut alors commencer à supprimer une tétée à la fois, et surveiller la réaction de ses seins. Voir cet article.

Si l’on souhaite continuer un allaitement complet, il faut se renseigner sur la possibilité matérielle de tirer son lait sur son lieu de travail et sur le matériel à prévoir. Puis prendre le temps de se procurer ce matériel (tire-lait, sachet de conservation, glacière éventuelle, biberons, …). On peut prévoir d’essayer le tire-lait tranquillement à la maison et de faire un peu de stock de lait au congélateur en prévision des jours possibles où l’on ne tirera pas assez de lait pour le lendemain. Cela permet de reprendre le travail plus tranquillement.
Si l’on souhaite garder un allaitement partiel, il faut juste prévoir d’acheter du lait en poudre et de quoi le donner au bébé (biberon, tasse,…).
Dans ces deux derniers cas, il n’est pas indispensable de préparer son enfant au biberon. Voir cet article.

Dans tous les cas de figure, il vaut mieux essayer de préparer cette reprise le plus sereinement possible. En effet, si votre bébé sent de la tension chez vous, l’urgence qu’il accepte le biberon par exemple, il y a de fortes chances qu’il refuse et se braque.
Gardez à l’esprit que c’est un moment de transition, que tous les bébés s’adaptent à la nouvelle situation et que plus on est zen, mieux cela se passe. Il faut laisser à votre bébé le droit d’exprimer son mécontentement et la possibilité de s’adapter à sa manière (qui n’est pas forcément celle que vous aviez imaginée).

Et vous, comment avez-vous préparé votre reprise du travail ?

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Comment passer du sein au biberon ?

bib8Vous avez décidé de sevrer votre enfant ou de tirer votre lait, vous reprenez votre travail et votre enfant a moins de six mois, il va devoir se nourrir en votre absence.
Il existe différents moyens de donner du lait à un bébé : la tasse, le verre, la tasse à bec, la paille au doigt,… Vous trouverez tous ces moyens ici.

Cependant de nombreux parents préfèrent utiliser un biberon. Il convient alors de faire attention à la manière de donner ce biberon et de choisir la bonne tétine.

Aujourd’hui les marques se battent pour obtenir le marché des femmes allaitantes, de plus en plus nombreuses. Ces marques utilisent des arguments du type : « tétine la plus proche du sein » qui ne sont fondés sur aucun argument valable. Aucune tétine ne pourra avoir la souplesse, l’adaptabilité ni l’étirement d’un sein et de son mamelon. Ce sont des arguments purement commerciaux et qui n’ont aucune valeur.

Ce qui est important lorsqu’un bébé passe du sein au biberon et vice-versa, c’est qu’il garde un mouvement de langue quasi identique dans les deux cas.
Au sein, le bébé étire le mamelon dans sa bouche et l’amène tout au fond, derrière le palais osseux, sous le voile du palais. Il peut ainsi placer sa langue sous le sein et lui imprimer un mouvement ondulatoire.
Si l’on veut qu’il reproduise ce mouvement de langue au biberon, la tétine doit se placer au même endroit dans sa bouche, c’est à dire très loin, et elle doit lui remplir la bouche autant que possible. Pour que ce soit possible, il faut utiliser une tétine longue, que le bébé pourra prendre entièrement dans sa bouche. La base de la tétine ne doit pas être trop large, sinon, la plupart des bébés ne la prendront pas en bouche.
Il existe plusieurs marques présentant ces caractéristiques : Dodie classique premier âge, Rémond NN premier âge ou Tex 3 vitesses par exemple.

Pour que le bébé prenne bien la tétine en bouche, il faut lui proposer de la même manière que le sein : lui chatouiller la lèvre supérieure avec la tétine et attendre que votre bébé ouvre la bouche le plus grand possible. Lorsque c’est le cas, lui mettre la tétine loin dans la bouche.

Si la tétine n’arrive qu’au milieu du palais osseux, le bébé va devoir faire un mouvement de langue en piston, très différent de ce qu’il fait au sein.

Votre bébé ne doit pas boire son biberon entier en cinq minutes. Un bébé qui boit trop vite stresse. D’autre part, s’il boit trop vite la sensation de satiété arrive trop tard et du coup, il a tendance à boire trop. Le repas au biberon devrait prendre environ 20 minutes. S’il ne dure que 5 à 10 mn, le débit est trop rapide. S’il dure 30 à 45 mn, le débit peut être trop lent pour les capacités du bébé.

Pour lui donner le biberon, mettre le bébé en position presque assise sur les genoux de l’adulte, en lui soutenant le haut du dos et la tête avec une main (et non en le maintenant au creux du bras). Tenir le biberon presque horizontalement, de façon à ne pas faciliter la sortie du lait par la force de la gravité. Lorsque le bébé a la tétine en bouche, incliner le biberon juste ce qui est nécessaire pour qu’il n’y ait pas d’air dans la tétine.

Faire faire des pauses au bébé toutes les 3 ou 4 succions en lui laissant la tétine sous le nez. En effet, au sein, le bébé fait 3 ou 4 succions avant de déglutir alors qu’au biberon il doit déglutir à chaque mouvement de succion.

Enfin, la condition la plus importante pour que ce passage se passe le mieux possible, c’est que la succion de votre bébé au sein soit la meilleure possible au départ, sinon, il risque d’avoir du mal à passer du biberon au sein.

Et vous, quels sont vos trucs pour que ce passage se passe au mieux ?

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Comment faire pour habituer mon bébé au biberon ?

pensante2Voilà une question que l’on me pose fréquemment, qui circule énormément sur les forums et suscite beaucoup d’inquiétude. Pourtant, je n’ai trouvé que cet article sur le sujet. Le plus souvent la maman se dit qu’il ne faut pas introduire trop de changements d’un coup et donc habituer son bébé au biberon avant de le laisser en garde.

En fait, la situation est rarement aussi simple. Si vous avez exclusivement allaité votre bébé jusqu’à présent, il comprend souvent mal pourquoi tout à coup il doit prendre un biberon lorsqu’il a faim alors que le sein est à portée de bouche.
Il convient donc de prendre soin de votre bébé et de vous-même.
De votre bébé car ce changement de mode d’alimentation n’est pas toujours bien vécu ; et de vous car vous avez besoin de savoir que tout se passera bien lorsque vous laisserez votre bébé.

Beaucoup de mères choisissent de ne pas introduire le biberon avant la reprise du travail. Elles continuent à allaiter normalement jusqu’au jour J et c’est la personne qui garde le bébé qui propose le biberon. Cette façon de faire a l’avantage d’être claire pour le bébé : maman est là, je tète ; maman n’est pas là, je me nourris autrement.
Certains bébés refusent le biberon les premiers jours mais le plus souvent ils comprennent vite et acceptent facilement.
Pour vous aussi, cela présente des avantages : vous pouvez profiter de votre allaitement exclusif le plus longtemps possible et vous n’avez pas à affronter l’angoisse de votre bébé qui refuse le biberon avant la reprise du travail.

Cependant, cette façon de faire ne convient pas à tout le monde. Certaines mamans ont besoin de savoir que leur bébé saura se nourrir en leur absence pour pouvoir partir travailler l’esprit serein. Elles préfèrent donc essayer de donner le biberon avant la reprise du travail. Le délai avant la reprise n’est pas important car si vous constatez que votre bébé accepte le biberon, vous n’êtes pas obligée de lui en proposer régulièrement tous les jours avant la reprise.
A l’inverse, si votre bébé refuse le biberon, ce n’est pas forcément en insistant tous les jours pendant quinze jours que cela va marcher.
Dans ce cas de figure, je vous renvoie à mon article sur le sujet.

Bref, la question essentielle n’est pas une question de délai (en revanche cela peut-être la question si vous souhaitez sevrer) mais une question de priorité : qu’est-ce qui est le plus important pour vous ? Profiter au maximum de ce temps qu’il vous reste avec votre bébé, quitte à vivre quelques jours difficiles à la reprise ; ou bien préparer cette reprise au maximum quitte à vous gâcher vos derniers jours en exclusif avec votre bébé ?
C’est un choix très personnel, vous seule pouvez répondre à cette question.
Dans les deux cas, il peut y avoir des moments difficiles ou au contraire tout peut se passer parfaitement bien. Alors faites comme vous le sentez et parlez-en à votre bébé !

Et vous, comment avez-vous fait ?

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Comment transporter son lait ?

Pour les femmes qui tirent leur lait se pose souvent la question du transport : pour rapporter le lait que l’on a tiré au travail, pour apporter le lait à la crèche ou à l’assistante maternelle,

Le lait peut être transporté à température ambiante ou au froid. Quand le trajet est court, par exemple dix minutes pour aller déposer petit poussin à la crèche avec le lait de la journée, le lait frais peut se transporter à température ambiante. Attention cependant, si c’est du lait congelé que vous transportez, à ne pas rompre la chaine du froid. Dans ce cas, vous avez besoin d’un contenant isotherme.isotherme

Par contre, si vous tirez votre lait au travail et que vous n’avez pas de réfrigérateur à disposition, vous aurez besoin d’une petite glacièreglacière qui vous permettra de conserver et de transporter votre lait sur la journée. Vous le mettrez au réfrigérateur à votre retour chez vous.

Si vous disposez d’un réfrigérateur sur votre lieu de travail, vous pouvez transporter votre lait à température ambiante en le remettant au réfrigérateur en rentrant.

En fait, vous devez toujours faire attention à ne pas cumuler les maxima de conservation. Mais le lait maternel se conserve et se transporte très bien.

Pour le matériel, certains tire-lait sont vendus ou loués avec un sac comprenant un compartiment isotherme, ce qui peut être très pratique. En ce moment, c’est aussi le moment pour trouver une petite glacière souple en supermarché (au rayon du matériel à pic-nique).
Pour le lait, préférez un pot ou un biberon bien fermé pour le transport car les sachets peuvent fuir. Il n’y a rien de plus rageant que de perdre les 200 ml tirés au travail dans le fond de votre sac…
Si vous apportez du lait congelé en sachet à l’assistante maternelle, pensez à placer le sachet dans une boite fermée pour récupérer le lait en cas de fuite.

Le soir, pensez également à placer dans le compartiment à glaçons de votre réfrigérateur les packs de réfrigération de votre glacièrefreezpack, sinon, vous risquez d’être très embêtée le lendemain matin.

Et si vous qui me lisez êtes chef d’entreprise, un frigo à la disposition de vos employées, ça aide !

Et vous, comment transportez-vous votre lait ?

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  • Le point sur les tire-lait
  • La conservation du lait maternel