Archives de la catégorie ‘Articulation Vie Professionnelle Vie Famille’

10 trucs pour avoir de bonnes relations avec sa nounou…

…ou avec sa crèche, ou sa belle-mère, bref, toute personne qui s’occupe de votre enfant quand vous êtes en train de gagner votre vie.

  • Fournissez-lui toutes les informations dont elle a besoin pour bien s’occuper de votre enfant : comment il a l’habitude de s’endormir, quelle chanson il aime, qu’est-ce qui le calme quand il est grognon,…
  • Soyez claire sur vos exigences : si vous ne souhaitez pas qu’elle lui donne une tétine, dites-lui clairement.
  • En contrepartie, donnez toutes les informations nécessaires au respect de vos souhaits : si vous voulez qu’elle donne du lait maternel, vous devez lui expliquer comment le manipuler. Vous pouvez utiliser cette fiche par exemple.
  • Demandez-lui comment se passent les journées de votre enfant.
  • Soyez à l’écoute de ses difficultés avec votre enfant. C’est un partenariat, il faut que les deux parties se sentent reconnues.
  • Vous devez donc aussi tenir compte de ses craintes : si elle refuse votre lait, peut-être a-t-elle peur d’une contamination ? Engagez le dialogue.
  • Soyez polie : cela devrait être une évidence mais cela ne fait jamais de mal de le rappeler.
  • Soyez à l’heure pour amener votre enfant et venir le chercher.
  • Respectez son domicile : elle n’a peut-être pas envie que vous déposiez vos affaires n’importe où, son congélateur n’est pas dédié à votre lait (sauf si elle vous le propose),…
  • Ne la « fliquez » pas : oui elle s’occupe de la prunelle de vos yeux mais cela ne vous autorise pas à débarquer chez elle à l’improviste. La confiance se gagne des deux côtés.

Et vous, comment avez-vous établi de bonnes relations avec votre nounou ?

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Interview d’une directrice de crèche

Aujourd’hui, grâce à Clara, j’ai interviewé pour vous Émilie Delourme qui est directrice de crèche. Elle accueille régulièrement des bébés allaités au sein de sa crèche et elle nous donne son point de vue sur l’allaitement en crèche.

  • Bonjour ! Comment se passe l’accueil des bébés allaités dans votre crèche ?

Au sein de notre crèche, nous accueillons des bébés allaités et j’explique toujours aux parents qu’il est possible, s’ils le souhaitent, de continuer l’allaitement à l’entrée en crèche. Je l’explique dès l’inscription qui a lieu pendant la grossesse. Je leur donne un document de la ville qui parle de ce sujet. Je leur donne également des conseils sur la manière de tirer leur lait ou de concilier travail et allaitement.
Dans notre crèche les mères peuvent apporter leur lait (congelé) ou faire un allaitement mixte. Le bébé prend alors des biberons de lait artificiel à la crèche et continue de téter à la maison.
Je travaille également avec l’équipe sur les différences de rythmes alimentaires des bébés allaités. Quand c’est nécessaire, nous donnons de plus petits biberons, plus souvent, nous nous adaptons à chaque bébé.

  • Quelles difficultés pouvez-vous rencontrer avec des bébés allaités ?

Souvent nous devons faire face à un refus du sein au début. Un bébé africain que nous accueillons en ce moment a eu besoin de chants africains, de son doudou portant l’odeur de sa mère pour accepter le biberon.

Pour le personnel, un bébé allaité demande plus d’imagination, de temps (car il faut préparer plus de biberons) et d’investissement. Le personnel doit y mettre de sa personne mais ce n’est pas plus difficile qu’accueillir un bébé qui a des difficultés de sommeil par exemple.
Parfois, il faut accorder le rythme d’allaitement et de sommeil du bébé.

  • Voyez-vous des avantages à accueillir des bébés allaités ?

Oui, c’est super ! Ils ont plus d’assurance dans le monde. C’est aussi faire preuve de respect pour la maman. Le lien entre la maison et la crèche se fait mieux, plus en douceur.
L’immunité des bébés allaités est meilleure : quand ils sont malades, ils le sont moins gravement.

  • Que souhaiteriez-vous dire aux mamans allaitantes qui vous confiant leurs enfants ?

Faites-le ! Continuez à prendre plaisir à allaiter. N’hésitez pas à vous faire aider : avoir des lieux de reflexion par exemple.
Pour nous c’est facile d’accompagner les parents qui savent déjà ce qu’ils veulent faire par rapport à l’allaitement.
Et si vous souhaitez venir allaiter votre enfant à la crèche, il n’y a pas de raison que cela crée des difficultés supplémentaires.

Merci à Émilie d’avoir pris le temps de me répondre !


 

Fiche pratique pour l’assistante maternelle

Je vous propose aujourd’hui une fiche pratique que vous pouvez fournir à la personne qui s’occupe de votre bébé en votre absence.

Temps de conservation du lait maternel :

Conservation du lait frais :

  • À température ambiante (25 ou 26 °C) : 4 à 6 heures. Évidemment, ce temps s’allonge si la température baisse.
  • Dans une glacière isotherme, avec des packs de congélation à 15°C : 24 heures.
  • Au réfrigérateur (4°C) : jusqu’à 8 jours. Si votre réfrigérateur n’est pas nettoyé une fois par semaine et n’est pas exactement à 4°C, il vaut mieux compter 5 jours, c’est une mesure de précaution.
  • Conservateur (freezer) : 2 semaines.
  • Congélateur : 6 mois pour une conservation optimale, jusqu’à 12 mois ce lait reste meilleur qu’un lait en poudre.

Conservation du lait décongelé :

  • Décongelé au réfrigérateur et non réchauffé :
    • A température ambiante : 4 heures.
    • Au réfrigérateur : 24 heures.
  • Décongelé à température ambiante ou à l’eau chaude :
    • À température ambiante : pour achèvement du repas en cours.
    • Au réfrigérateur : 4 heures.

Dans le réfrigérateur, le lait maternel se place dans la partie froide (pas dans la porte).

Si le bébé ne finit pas un biberon de lait frais, le remettre au réfrigérateur pour le prochain repas.
Si le biberon non terminé est resté à température ambiante pendant une heure, il peut être remis au réfrigérateur après.
Ne pas jeter de lait maternel : en cas de doute, remettre le lait maternel au réfrigérateur en indiquant sur l’étiquette la raison du doute.

Pour réchauffer le lait, il ne faut pas utiliser de four à micro-ondes.
On peut utiliser un chauffe-biberon, un bain-marie ou passer le biberon sous l’eau chaude du robinet.
Le lait n’a pas besoin d’être chaud, la majorité des bébés l’accepte à température ambiante.

Pour utiliser du lait congelé, le décongeler lentement au réfrigérateur.
Si le lait est décongelé rapidement (chauffe-biberon, bain-marie ou eau chaude du robinet), il doit être bu au cours du repas mais ne pas être gardé au-delà.

Utiliser en priorité :

  • le lait décongelé la veille au soir au réfrigérateur (si c’est la cas)
  • puis le lait frais
  • ne décongeler du lait qu’en cas de besoin, en petite quantité.

Le lait conservé au réfrigérateur se sépare : le gras remonte et le fond du biberon contient du lait plus « clair ». Il suffit de secouer doucement le lait pour le ré homogénéiser.

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Allaitement et travail de nuit

Le travail de nuit peut prendre de nombreuses formes : ménage en entreprise, médecins et infirmières hospitalières, accueil d’urgence, sages-femmes …

Si ce rythme de travail est souvent subit, le travail de nuit est une option choisie délibérément par certaines femmes pour passer plus de temps avec leurs enfants. En effet, si vous travaillez de nuit, vous avez des jours de récupération et des horaires irréguliers, ce qui convient bien à certaines familles.
En général, c’est tout de même une situation fatigante car vous dormez moins le jour que la nuit habituellement. Il faut donc prendre soin de vous, penser à vous forcer à faire une sieste par exemple les jours de récupération, manger équilibré car une mauvaise hygiène alimentaire fatigue le corps. Ne succombez pas à la tentation de raccourcir vos périodes de sommeil : vous en avez besoin !

Si votre enfant fait ses nuits, mais que vous souhaitez qu’il n’ait que votre lait, vous devrez quand même tirer du lait pour que la personne qui s’en occupe pendant votre sommeil puisse lui donner. Ou bien vous choisirez de vous faire réveiller, de la même manière que les mamans qui gèrent les réveils nocturnes. Dans ce cas, attention à la fatigue !
S’il ne fait pas encore ses nuits, vous devrez prévoir du lait pour ses réveils nocturnes.
Un des avantages de cette situation, c’est qu’en général, le papa peut s’occuper de votre enfant en votre absence et le nourrir la nuit en cas de besoin.

Comme vous travaillez en horaires irréguliers, l’organisation va s’avérer plus compliquée car vous ne pouvez pas compter sur la régularité. Le plus simple est alors d’allaiter à la demande quand vous êtes avec votre bébé et de gérer indépendamment votre lactation durant les périodes travaillées.
Si vous ne souhaitez pas tirer votre lait pour nourrir votre bébé, le plus important est le confort de vos seins. Veillez à ce qu’ils ne s’engorgent pas.

Et vous, travaillez-vous de nuit ? Comment le vivez-vous ?

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Et les vacances ?

noelNoël approche et les vacances avec, pour beaucoup d’entre nous.
Vous avez mis en place toute une organisation pour maintenir votre allaitement tout en travaillant et l’idée de tout remettre en question ne vous enthousiasme pas.

Plusieurs solutions s’offrent à vous.
Vous pouvez d’abord considérer les vacances comme une sorte de long week-end… Si vous allaitez à la demande pendant le week-end, vous pouvez en faire autant pendant les vacances. Cela permet de bien relancer la lactation et de revenir à quelque-chose de simple pour passer des vacances tranquilles, surtout si vous n’êtes pas chez vous ! Si votre bébé passe sans problème du sein au biberon, vous ne risquez pas grand-chose pour le retour de vacances.

Si le passage au biberon a été très difficile, vous avez peut-être envie de ne pas prendre de risque et de continuer à proposer des biberons à votre bébé pour être sûre qu’il les prendra sans problème au retour. Dans ce cas, vous pouvez soit conserver le rythme habituel de votre bébé, soit ne conserver qu’un seul biberon par jour. D’autant plus que si vous ne donnez que du lait maternel à votre bébé, c’est quand même plus simple de le mettre au sein que de tirer son lait pour lui donner au biberon.

Vous pouvez aussi profiter de ces vacances pour introduire les premiers solides (si votre bébé a plus de six mois). Cela permet de mettre en place la diversification tranquillement (puisque c’est les vacances) et éventuellement de donner moins de biberons au retour des vacances.

Pour d’autres, cela peut être l’occasion de refaire un stock de lait maternel si les derniers temps ont étés difficiles côté tirage. Vous disposez de plus de temps et peut-être de bras supplémentaires (des grands-parents par exemple) pour s’occuper de votre petite merveille pendant que vous tirez votre lait.

Si c’est la première fois que vous partez en voyage avec votre bébé allaité, ce n’est pas la peine de s’encombrer : le coussin d’allaitement n’est absolument pas indispensable et, à part si vous partez au bout du monde, vous aurez toujours une pharmacie pour une éventuelle crème ou des coussinets supplémentaires. Pendant le voyage, mettre son bébé au sein est plus facile que de préparer un biberon, donc pas d’angoisse.

Si vous vous posez des questions côté vestimentaire, je vous conseille l’excellent article de Ségolène : Allaiter glamour pendant les fêtes .

En bref, les vacances sont faites pour vous reposer et profiter le plus possible de ce temps supplémentaire avec votre enfant, donc n’angoissez pas et allez au plus simple !

Et vous, comment avez-vous prévu vos vacances ?

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Allaitement et déplacements professionnels

avionVotre patron vous a annoncé hier, tout content, que c’est vous qui étiez choisie pour représenter la société auprès des nouveaux clients chinois, en Chine, la semaine prochaine pendant trois jours…
Bonne nouvelle : votre patron considère, malgré votre récente maternité, que vous êtes la meilleure et digne de confiance :-) .
Mauvaise nouvelle : votre bébé a trois mois, vous n’avez aucune envie de le laisser trois jours d’affilée et vous commencez à angoisser pour votre allaitement.
Pas de panique, voyons ensemble comment vous y prendre.

Tout d’abord, si vous êtes au travail, c’est que vous avez déjà mis en place une stratégie pour poursuivre votre allaitement (ou bien vous avez déjà sevré et la question ne se pose pas). Il va juste falloir adapter cette stratégie à cette situation particulière.

Si vous êtes de celles qui ne tirent pas leur lait au travail et qui poursuivent l’allaitement lorsqu’elles sont avec leur enfant, vous allez devoir apprendre à utiliser un tire-lait, ne serait-ce que pour gérer les possibles engorgements. Dans ce cas, vous pouvez prendre un petit tire-lait manuel ou électrique. Voir cet article.
Vous tirerez le lait matin et soir jusqu’à avoir les seins confortables. Vous n’êtes pas obligée de conserver le lait et vous reprendrez votre allaitement habituel de retour à la maison.

Si vous êtes de celles qui tirent leur lait au travail, il va falloir songer à tirer votre lait matin et soir en plus des tirages habituels. Souvenez-vous que la lactation est adaptable et que si vous ne tirez pas aux horaires habituels, ce n’est pas grave. Vous devez juste faire attention à éviter les engorgements.
Si vous souhaitez conserver votre lait pendant plusieurs jours, vous devez avoir obligatoirement accès à un réfrigérateur mais il vous suffira d’une glacière munie de freezpack pour le trajet du retour. Attention cependant, le lait maternel est généralement refusé en cabine en avion :-( .
Si vous souhaitez que votre bébé n’ai que votre lait durant votre absence, vous aurez besoin de faire du stock avant de partir et faire du stock pour trois jours alors que l’on tire déjà quotidiennement, ce n’est pas facile ! Pensez à exploiter les week-end et les soirées pour tirer du lait supplémentaire.
Si vous savez à l’avance que vous aurez des déplacements professionnels, pensez à faire du stock au congélateur pendant votre congé maternité. Cela facilite la logistique.

Les petits trucs en plus :

  • les lilypadz pour éviter les fuites devant les clients chinois.
  • la glacière souple qui se range dans la valise au départ.
  • les pots de conservation qui ferment hermétiquement pour ne pas retrouver une valise mouillée au lait maternel à la descente du train.
  • le tire-lait électrique qui fonctionne sur batterie (que vous aurez rechargée) car les prises électriques à l’étranger ne sont pas toujours compatibles avec les appareils français.
  • le savon liquide et le torchon propre pour nettoyer son matériel.

Et vous quels sont vos trucs pour concilier allaitement et déplacements professionnels ?

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Faut-il anticiper son retour au travail ?

IMG_4170Lorsqu’on allaite son enfant, on a envie de rester dans cette bulle intime, et songer à la reprise du travail n’est pas une partie de plaisir. Pourtant, plus l’échéance approche, plus la question se pose : que vais-je faire de mon allaitement ?

La plupart des mères souhaitent que tout se passe au mieux lors de cette première séparation d’avec leur bébé. Elles souhaitent alors préparer au maximum pour être sûre que tout se passera bien.
Pour autant, faut-il et peut-on tout anticiper concernant l’allaitement ?

Bien sûr, il est important de savoir si l’on souhaite sevrer complètement son bébé ou bien continuer l’allaitement. Cependant, une telle décision prise un mois avant la reprise du travail peut très bien ne plus convenir trois jours avant l’échéance. Alors, comment faire ?

Tout d’abord, profiter pleinement de son allaitement sans se gâcher le plaisir à l’idée de la reprise du travail. Un mois avant le reprise du travail, se renseigner sur les différentes options possibles, quelles sont celles compatibles avec sa situation. Puis prendre une décision environ trois semaines avant la reprise en gardant à l’esprit que l’on peut changer d’avis en cours de route.

Si l’on souhaite un sevrage complet avant la reprise, il vaut mieux le décider au plus tard trois semaines avant la reprise pour avoir le temps de le mener en douceur. Il faut alors commencer à supprimer une tétée à la fois, et surveiller la réaction de ses seins. Voir cet article.

Si l’on souhaite continuer un allaitement complet, il faut se renseigner sur la possibilité matérielle de tirer son lait sur son lieu de travail et sur le matériel à prévoir. Puis prendre le temps de se procurer ce matériel (tire-lait, sachet de conservation, glacière éventuelle, biberons, …). On peut prévoir d’essayer le tire-lait tranquillement à la maison et de faire un peu de stock de lait au congélateur en prévision des jours possibles où l’on ne tirera pas assez de lait pour le lendemain. Cela permet de reprendre le travail plus tranquillement.
Si l’on souhaite garder un allaitement partiel, il faut juste prévoir d’acheter du lait en poudre et de quoi le donner au bébé (biberon, tasse,…).
Dans ces deux derniers cas, il n’est pas indispensable de préparer son enfant au biberon. Voir cet article.

Dans tous les cas de figure, il vaut mieux essayer de préparer cette reprise le plus sereinement possible. En effet, si votre bébé sent de la tension chez vous, l’urgence qu’il accepte le biberon par exemple, il y a de fortes chances qu’il refuse et se braque.
Gardez à l’esprit que c’est un moment de transition, que tous les bébés s’adaptent à la nouvelle situation et que plus on est zen, mieux cela se passe. Il faut laisser à votre bébé le droit d’exprimer son mécontentement et la possibilité de s’adapter à sa manière (qui n’est pas forcément celle que vous aviez imaginée).

Et vous, comment avez-vous préparé votre reprise du travail ?

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Comment transporter son lait ?

Pour les femmes qui tirent leur lait se pose souvent la question du transport : pour rapporter le lait que l’on a tiré au travail, pour apporter le lait à la crèche ou à l’assistante maternelle,

Le lait peut être transporté à température ambiante ou au froid. Quand le trajet est court, par exemple dix minutes pour aller déposer petit poussin à la crèche avec le lait de la journée, le lait frais peut se transporter à température ambiante. Attention cependant, si c’est du lait congelé que vous transportez, à ne pas rompre la chaine du froid. Dans ce cas, vous avez besoin d’un contenant isotherme.isotherme

Par contre, si vous tirez votre lait au travail et que vous n’avez pas de réfrigérateur à disposition, vous aurez besoin d’une petite glacièreglacière qui vous permettra de conserver et de transporter votre lait sur la journée. Vous le mettrez au réfrigérateur à votre retour chez vous.

Si vous disposez d’un réfrigérateur sur votre lieu de travail, vous pouvez transporter votre lait à température ambiante en le remettant au réfrigérateur en rentrant.

En fait, vous devez toujours faire attention à ne pas cumuler les maxima de conservation. Mais le lait maternel se conserve et se transporte très bien.

Pour le matériel, certains tire-lait sont vendus ou loués avec un sac comprenant un compartiment isotherme, ce qui peut être très pratique. En ce moment, c’est aussi le moment pour trouver une petite glacière souple en supermarché (au rayon du matériel à pic-nique).
Pour le lait, préférez un pot ou un biberon bien fermé pour le transport car les sachets peuvent fuir. Il n’y a rien de plus rageant que de perdre les 200 ml tirés au travail dans le fond de votre sac…
Si vous apportez du lait congelé en sachet à l’assistante maternelle, pensez à placer le sachet dans une boite fermée pour récupérer le lait en cas de fuite.

Le soir, pensez également à placer dans le compartiment à glaçons de votre réfrigérateur les packs de réfrigération de votre glacièrefreezpack, sinon, vous risquez d’être très embêtée le lendemain matin.

Et si vous qui me lisez êtes chef d’entreprise, un frigo à la disposition de vos employées, ça aide !

Et vous, comment transportez-vous votre lait ?

Articles en rapport :

  • Le point sur les tire-lait
  • La conservation du lait maternel


 

Un « baromètre social » des femmes cadres

homme femmeLes media ne se sont pas pressés de diffuser cette information… La place des femmes, ce n’est pas encore un sujet porteur !
Merci à Tout pour elles et Du rose dans le gris de m’y avoir donné accès.

Les réseaux de femmes cadres se sont regroupés et ont souhaité mener une enquête commune auprès de leurs membres sur le thème de l’égalité professionnelle.

Les résultats sont édifiants :

  • 69% des femmes interrogées ne sont pas satisfaites de l’égalité dans l’accès aux postes de haut niveau.
  • 60% des femmes interrogées pensent que la situation des femmes ne s’est pas améliorée ou s’est dégradée ces deux dernières années dans leur entreprise.
  • 55% des femmes interrogées pensent que leurs congés maternité ont eu un impact négatif sur leur progression de carrière.

Voilà une preuve que le chemin reste long vers l’égalité professionnelle entre hommes et femmes.

Cependant :

  • 66% des femmes interrogées disent que leur environnement de travail leur permet une organisation flexible pour les aider à concilier vie professionnelle et vie personnelle.

Il ne reste plus qu’à étendre cette flexibilité aux salariées non cadres et aux hommes qui trop souvent n’osent pas en user.

Et vous, quelle est la situation des femmes dans votre entreprise ?

Etude réalisée pour : Les réseaux de femmes cadres
Etude réalisée par : LH2
Dates de réalisation : Du 13 mai au 3 juin 2009
Etude réalisée en ligne : 23 000 femmes cadres appartenant à des réseaux d’entreprises et/ou de grandes écoles consultées, 5 207 répondantes, soit un taux de retour de 22%.



 

L’organisation familiale

wonder womanQuand on reprend le travail après la naissance d’un enfant, il y a toujours une nouvelle organisation à mettre en place : qui va déposer petit dernier chez sa nounou, qui préparera le repas et qui donnera le bain du soir, qui fera les courses de couches, … ?
Quand on poursuit l’allaitement, d’autres questions se posent : comment stocker le lait maternel, comment informer le mode de garde sur la gestion du lait maternel, comment prendre le temps des tétées,… ?

Encore une fois, chaque situation est particulière. Vous pouvez vivre seule avec votre bébé, avoir un mari qui n’est présent que le week-end, avoir d’autres enfants ou pas, savoir déléguer ou vouloir tout contrôler,…
Dans tous les cas, l‘organisation est importante.

Première chose : l’heure du lever. Si vous allaitez votre bébé, vous lui donnez en général une tétée le matin. Il faut donc prévoir ce temps en plus de votre temps de préparation habituel. De plus, il vous faut de la souplesse pour pouvoir donner cette tétée à une heure variable : votre bébé ne se réveille pas forcément tous les matins à la même heure,  et certains matins, vous avez besoin de le réveiller. Dans ce dernier cas, le temps du réveil est à prévoir. En général, j’aurais tendance à vous suggérer de vous lever avant votre progéniture pour être presque prête au moment du réveil du ou des enfants, c’est nettement moins stressant. Cependant, certains bébés ont la fâcheuse tendance à se réveiller dès que vous posez le pied par terre. Dans ce cas, tout votre processus de préparation risque d’être ralenti.
Si vous avez décidé de tirer votre lait le matin sur le sein que votre bébé n’a pas tété, il faut prévoir le temps de stockage du lait et de nettoyage de tire-lait.

Autre temps à prévoir : les consignes données au mode de garde pour la gestion du lait lorsque vous laissez votre bébé. Ce temps peut être pris par le père. En général, vous l’avez briefé et il est parfaitement au courant de ce qu’il faut laisser comme consignes.

De retour du travail, la première chose que vous faites en général : donner à téter à votre bébé. C’est souvent le moment préféré de la journée : une vraie pose, des vraies retrouvailles avec votre bébé. Mais si vous avez des enfants plus grands, ce moment peut virer au cauchemar parce que tous les enfants veulent profiter de votre présence. Il vaut mieux alors prévoir un petit rituel qui permette à chacun de trouver sa place : bébé tète pendant que vous lisez une histoire à votre deuxans ou bien qu’il regarde son dessin animé préféré collé contre vous ou encore qu’il vous raconte toute sa journée par le menu. Ou alors c’est le papa qui prend le relais auprès du ou des grands le temps de cette tétée avec votre tout petit.

Ensuite, il faut absolument penser à stocker le lait que vous avez tiré au travail si tel est le cas. Cela peut être fait par quelqu’un d’autre : le père, la baby-sitter ou la personne qui garde votre bébé à domicile. Bien évidemment vous avez expliqué à cette personne comment faire (où mettre le lait, noter la date sur le contenant,…).

Votre bébé va certainement prendre d’autres tétées d’ici son coucher, vous aurez besoin d’aide pour gérer en même temps le bain ou le dîner des autres enfants ou tout simplement la préparation du repas. En général, les papas sont d’une grande efficacité. Si tel n’est pas le cas, à vous de leur apprendre ! Votre survie en dépend…

Enfin, il faut penser à préparer votre matériel pour le lendemain : nettoyage du tire-lait si vous n’avez pas pu le faire au travail, prévoir les contenants pour les tirages du lendemain, vérifier le niveau de votre flacon de liquide vaisselle (s’il n’y en a pas au travail), prévoir un torchon propre et sec (ou deux, ça peut toujours servir). Une suggestion : faites tout cela avant d’aller au lit, vous pourrez avoir un début de journée plus tranquille le lendemain !

Et vous, quelles sont vos astuces d’organisation ?