De retour…

Les vacances sont terminées, me voici pleine d’énergie.

Vous pouvez constater que les commentaires sont à nouveau ouverts, n’hésitez pas à participer.

Je vous dis donc à bientôt pour de nouveaux articles.



 

Vacances

L’heure des vacances a sonné pour A tire d’Ailes.
Je vous retrouve en septembre pour de nouveaux articles.

En attendant, si vous vous ennuyez au mois d’août, n’hésitez pas à m’envoyer vos témoignages qui viendront enrichir ce blog dès mon retour.
Ce blog est habituellement inondé de spams que je nettoie tous les jours. J’ai donc bloqué la fonction de commentaires jusqu’à mon retour car je ne pourrai pas faire mon nettoyage quotidien habituel.

Je vous souhaite donc un bon mois d’août !



 

10 trucs pour avoir de bonnes relations avec sa nounou…

…ou avec sa crèche, ou sa belle-mère, bref, toute personne qui s’occupe de votre enfant quand vous êtes en train de gagner votre vie.

  • Fournissez-lui toutes les informations dont elle a besoin pour bien s’occuper de votre enfant : comment il a l’habitude de s’endormir, quelle chanson il aime, qu’est-ce qui le calme quand il est grognon,…
  • Soyez claire sur vos exigences : si vous ne souhaitez pas qu’elle lui donne une tétine, dites-lui clairement.
  • En contrepartie, donnez toutes les informations nécessaires au respect de vos souhaits : si vous voulez qu’elle donne du lait maternel, vous devez lui expliquer comment le manipuler. Vous pouvez utiliser cette fiche par exemple.
  • Demandez-lui comment se passent les journées de votre enfant.
  • Soyez à l’écoute de ses difficultés avec votre enfant. C’est un partenariat, il faut que les deux parties se sentent reconnues.
  • Vous devez donc aussi tenir compte de ses craintes : si elle refuse votre lait, peut-être a-t-elle peur d’une contamination ? Engagez le dialogue.
  • Soyez polie : cela devrait être une évidence mais cela ne fait jamais de mal de le rappeler.
  • Soyez à l’heure pour amener votre enfant et venir le chercher.
  • Respectez son domicile : elle n’a peut-être pas envie que vous déposiez vos affaires n’importe où, son congélateur n’est pas dédié à votre lait (sauf si elle vous le propose),…
  • Ne la « fliquez » pas : oui elle s’occupe de la prunelle de vos yeux mais cela ne vous autorise pas à débarquer chez elle à l’improviste. La confiance se gagne des deux côtés.

Et vous, comment avez-vous établi de bonnes relations avec votre nounou ?

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Petites phrases assassines

Voici une petite mise à jour de ce billet avec vos participations rajoutées.

Un petit peu de légèreté en ce mois de juillet…

Lors de la rencontre au mois de juin des lectrices d’A tire d’Ailes, nous nous sommes partagées ces petites phrases que l’on entend quand on ne fait pas comme tout le monde. Par exemple lorsque que l’on poursuit l’allaitement après la reprise du travail.

Je vous propose de les partager sur ce blog car finalement, mieux vaut en rire qu’en pleurer :-) .

Je commence donc avec celle-ci :
«  Votre bébé a 8 mois madame, vous devez le sevrer, il ne tète plus que de l’eau. » Et bien pour de l’eau, ça a l’air plutôt nourrissant pour un bébé qui fait 12 kg…

Agnès : C’était le jour de Noël
« Elle tète encore , mais elle fait que téter !! »
– Un peu comme nous, aujourd’hui on ne fait que manger !

Charlotte : En 1979, mon généraliste m’a indiqué qu’il fallait diversifier mon fils de 3 mois, « à, cet âge, votre lait n’est plus que de l’eau savonneuse et ne lui suffit pas ». Ce n’était pas fin, mais moi je n’étais guère mieux car l’eau savonneuse avait fait prendre plus d’un kilo par mois à Marc. Le médecin et moi-même avions sous les yeux un bébé rond comme un bille !

Régine :  »Ah tu l’allaites encore (Maya a 11 mois) ! Ah oui mais tu fais comme chez toi (je suis noire)!! »
En gros l’allaitement long c’est bien pour les noirs et les chimpanzés!!!
NB : je suis certes noire mais tout à fait francaise puisque née à Paris et ai toujours vécu ici et n’avais jamais vu personne de ma famille allaiter.

L : Commentaire d’une collègue de boulot, qui a pourtant allaité ses fils et trouvait ça bien que je tire mon lait au travail : « Quoi mais elle tète encore à un an ! Mais pourquoi, ça ne sert à rien! »
Ah ?

Sophie : Commentaire d’ une connaissance : « Mais il tète encore !? Mais il a des dents ça doit faire mal?!?!?
Non pourquoi? Il tète, il ne mord pas. »
Commentaire d’ un médecin généraliste : « La tétée c’est 10 à 15 minutes. Après ça abime les seins !! »
Commentaire de la famille : « Impossible de le poser!!! C’est normal il est encore allaité. Ou mais il tète tout le temps!!! Ou encore il tète encore »
« S’il ne fait pas ses nuits c’est parce que ton lait ne lui suffit pas. » Et enfin si souvent entendu : « Tu devrais essayer la tétine. » Dur dur les mythes sur le bébé allaité.

Deedeen : Une médecin généraliste, lorsque je lui dis que ma fille, dix mois, tête encore : – Mais vous savez, les anticorps c’était pendant les six premiers mois…
Mais oui, donc le lendemain de son « anniversaire de six mois », pouf, plus d’anticorps ?

Laurence : Le pédiatre, à la visite juste avant ma reprise du boulot : « Bon je vous prescris du lait en poudre alors. » (bébé RGO)
Moi « Non je compte continuer à l’allaiter »
Lui « Mais vous allez faire comment ??? »
Moi « Ben… avec un tire-lait, et la nounou lui donnera mon lait en mon absence… »
Lui « Mais vous savez qu’un enfant boit environ 1 litre par jour ! »
Moi « Oui mais quand il sera avec moi il boira à la source… »
Lui « Mais quand même… enfin de toute façon c’est comme pour les animaux il y a des femmes qui sont bonnes laitières et d’autres qui sont mauvaises laitières.»
Moi «  »
Et en sortant du cabinet j’ai vu qu’il m’avait prescrit du lait en poudre sur son ordonnance. Et je ne l’ai jamais acheté !

Marie : La pédiatre de la PMI : « il faut attendre 2 heures entre chaque tétée, pour que vos seins se remplissent ».
Un vieux monsieur à une fête de famille: « vous le nourrissez encore ? » (bah non maintenant qu’il a 3 mois je ne lui donne plus rien à manger!).
Mon médecin orthopédique, en me montrant l’Afrique sur sa mappemonde: « l’allaitement c’est pour là » (pfff).

A vous de nous faire partager toutes les réflexions que vous entendez sur votre allaitement.



 

Allaiter et travailler : le témoignage de Sophie

  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

Encore enceinte j’étais décidée à poursuivre l’allaitement après la reprise du travail. J’avais gardé un souvenir frustrant du sevrage de mon ainée. Stressée, j’avais tenu à introduire les biberons avant la reprise. En quinze jours elle était totalement sevrée séduite par la facilité qu’ offrait le biberon. Une véritable déception pour moi. Alors pour ma seconde grossesse, j’ai pris les devants. J’ai fait appel à une consultante qui m’avait aidé pour mon premier allaitement  (Véronique) afin d’éviter tous les petits soucis de démarrage ( mise au sein, ouverture de la bouche, fréquence des tétées…). Elle m’a été d’ une grande aide et reste un précieux soutien. J’ai également pris conseil pour le sevrage et le tire-lait. Je voulais tellement allaiter après la reprise du travail que j’ai suivi ses conseils : je n’ai présenté aucun biberon avant le jour fatidique de la reprise. Il ne s’agissait pas d’un acharnement mais tous les deux nous prenions et prenons encore beaucoup de plaisir dans cet allaitement malgré les difficultés de mise en route ( deux mastites en deux semaines).  De plus après modification de mon congé maternité je n’ai repris le travail qu’ en avril. Mon fils avait alors cinq mois : un petit mois à tenir jusqu’à ses six mois, cela valait la peine de tenter le coup. Enfin comme il souffre d’ un reflux gastro-œsophagien doublé d’ une allergie aux protéines de lait de vache, je tenais à maintenir un allaitement exclusif au maximum pour éviter d’ aggraver la situation.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

Avant la reprise j’ai commencé par faire du stock conservé au congélateur par peur de manquer et pour me familiariser avec le tire-lait. Je gardais un mauvais souvenir de ma première expérience avec le tire-lait manuel d’ Avent. J’ai donc loué sur les conseils de Véronique le lactaline d’ Ameda. Un très bon tire-lait. A la reprise, j’ai demandé à mon administration de bénéficier de l’heure d’ allaitement.  Ils étaient paniqués, n’osaient pas refuser mais préféraient trouver un autre système. Finalement j’ai bénéficié d’ un aménagement de mon emploi du temps. J’ai ainsi pu allaiter le matin avant de partir, le midi car je rentrais chez moi, puis en sortant en fin d’après midi et enfin le soir. Sur place, je tirais mon lait le matin et parfois en début d’après midi. Mon fils n’a pratiquement jamais pris de biberons : une situation exceptionnelle qui m’a demandé de déployer un art de la négociation avec mes chefs. Je reconnais être une privilégiée.

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

La seule véritable difficulté était de parvenir à tirer mon lait en un temps imparti très court : 15 minutes pour installer, tirer et ranger. Malgré le stock accumulé, j’étais angoissée car j’avais peur de manquer de lait et d’ être interrompue, ce qui m’est arrivé le premier jour lorsqu’un collègue est entré dans la salle pourtant fermée à clef !  Aux conditions matérielles s’ajoute la fatigue liée aux nuits très courtes et à la reprise du travail.

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

Toutes les tétées sont des moments inoubliables même lorsqu’elles sont quelque peu agitées à cause du reflux. Entendre ses petits cris lorsqu’il veut téter, voir ses petits yeux rieurs et ses mains s’accrocher à mon sein puis le sentir s’apaiser, se laisser aller et même parfois s’endormir… De grands moments de bonheur !

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

A toutes ces mamans, je leur conseillerais de faire comme elles le sentent mais  » le jeu en vaut la chandelle ». Si elles prennent plaisir à allaiter, je leur conseillerais de mettre toutes les chances de leur côté en s’informant auprès d’une consultante en lactation et surtout de ne pas écouter tout ce qui peut leur être dit par le corps médical ou l’entourage surtout si l’allaitement dépasse les six mois du bébé. Qu’elles profitent pleinement de leur allaitement.

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Si c’était à refaire, je referais le même choix et je ne changerais rien !! Je suis contente d’avoir tenu car maintenant qu’ est venu le temps des vacances, allaiter offre de nombreux avantages : pas de problèmes d’ intendance, tout est prêt à toute heure et quel que soit l’endroit, c’est aussi un remède aux « petits malheurs » quotidiens. Et même s’il faut gérer l’aînée pendant les tétées, allaiter c’est la solution de facilité.

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Bonne nouvelle !

Je suis heureuse de vous annoncer la sortie au mois d’octobre de mon livre :

Allaiter et reprendre le travail : guide pratique. Il sortira aux éditions du Hêtre.

Il s’est nourri des témoignages d’un certain nombre d’entre vous et je vous en remercie !
Il s’est nourri également de vos commentaires qui m’ont fourni matière à réflexion

Le manuscrit est désormais entre les mains de l’éditeur et j’ai hâte de le voir « en vrai ».
Je vous annoncerai sa sortie ici bien sûr…


 

Rencontre : compte-rendu

Voici le compte-rendu de la rencontre des lectrices du blog samedi dernier à Paris.

Tout d’abord merci à toutes celles qui étaient présentes (un échantillon en photo). Désolée pour celles qui auraient voulu être là et n’ont pas pu.
J’ai été ravie de vous rencontrer et de partager avec vous les anecdotes de votre quotidien.

Vous avez trouvé que ce genre de rencontre fait beaucoup de bien et aide à ne pas se sentir une extra-terrestre. Vous aimeriez que l’on fasse ce genre de rencontre plus souvent : je retiens !
Je vais donc essayer d’organiser une nouvelle rencontre à la rentrée

A bientôt donc !

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

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L’engorgement

Lorsque l’on reprend le travail, que l’on sèvre ou que l’on poursuive l’allaitement, il peut arriver que l’on ait à gérer un engorgement.
Si vous avez décidé de sevrer mais que le sevrage n’est pas totalement terminé, les premières journées de travail peuvent être difficiles pour vos seins. Si vous avez décidé de ne garder que les tétées à la maison, il faudra un peu de temps à vos seins pour prendre l’habitude de ne plus produire en journée. Si vous avez décidé de conserver une lactation complète mais que vous avez l’habitude d’un bébé qui tète souvent, les pauses de tirages de lait ne seront pas aussi nombreuses…

Voici quelques petits trucs pour gérer ces situations délicates :

  • Tout d’abord, savoir repérer que l’engorgement arrive, avant qu’il s’installe. Vous pourrez ainsi prendre les devants en tirant un petit peu de lait pour soulager vos seins avant qu’ils soient tellement gonflés que vous n’arriviez plus à tirer du lait.
  • Si vous poursuivez l’allaitement sans tirer votre lait, il vaut mieux prévoir de tirer un peu les premiers jours, sans drainer complètement les seins, dès que vous en ressentez le besoin. Petit à petit vous n’en aurez plus besoin.
  • Si malgré tout un engorgement s’est installé, vous devez réagir car c’est une situation douloureuse. Soit il est 17 heures et vous pouvez rentrer un peu plus tôt pour donner le sein à votre enfant, dans ce cas là, faites-le ! Soit vous devez rester au travail, vous allez alors vous éclipser quelques minutes pour passer vos seins sous l’eau chaude (vous pouvez prévoir un gant de toilette par exemple) et tirer votre lait. Le chaud aide à faire couler le lait. Si c’est plus simple pour vous, vous pouvez prévoir un coussin de gel bleu vendu en pharmacie qui passe au micro-ondes. Ce genre de coussin peut aussi se passer au congélateur et peut aider à soulager l’engorgement entre deux tétées ou deux tirages de lait.
  • Prévenez la personne qui s’occupe de votre enfant de votre heure de retour pour qu’elle ne donne pas un biberon une demi-heure avant votre arrivée : votre enfant risque alors de ne pas vouloir téter alors que vos seins en ont désespérément besoin.
  • Si vous êtes en période de sevrage et que vos seins s’engorgent, n’essayez pas d’aller trop vite en besogne. Laissez le temps à vos seins de réagir à la baisse de la demande et n’hésitez pas à tirer un peu de lait pour soulager un engorgement. Cela ne relancera pas la lactation si vous tirez juste ce qu’il faut pour vous soulager.
  • Prévoyez des coussinets d’allaitement en cas de « fuite » de lait.
  • Prévoyez également une tenue de rechange, cela peut toujours servir…
  • L’utilisation d’un tire-lait est parfois difficile en cas d’engorgement alors que le tirage manuel peut s’avérer plus efficace.
  • Il est inutile d’arrêter de boire, c’est inefficace et dangereux pour vos reins.

L’engorgement est douloureux mais régresse rapidement si l’enfant tète efficacement. C’est un « accident de parcours » fréquent chez les femmes allaitant, surtout au moment de la reprise du travail.
Les femmes qui risquent plus d’avoir un engorgement sont celles qui :

  • passent brutalement de douze tétées par jour à trois sans prévoir de tirer du lait.
  • stockent peu de lait entre deux tétées. Le fait d’espacer les tétées ou les tirages est plus difficile à supporter.
  • commencent à prendre des galactogogues à la reprise du travail par peur de manquer de lait…

Le remède universel à l’engorgement est le drainage du sein, soit par le bébé, soit en tirant son lait !

Et vous, vous est-il déjà arrivé de devoir gérer un engorgement au travail ? Qu’est-ce qui a été le plus efficace pour vous ?

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Demande de journaliste

Aujourd’hui je relaie la demande d’une journaliste qui prépare un article sur travail et allaitement.
Je l’ai rencontrée et je pense que sa démarche est intéressante :

Journaliste à Marie Claire, je fais une enquête sur les mères qui allaitent en travaillant.
Pour illustrer ce papier, je recherche des témoignages de mères dans les situations professionnelles suivantes:

- travaillant et allaitant sur place dans le secteur public (administration, bureau , ou travail sur le terrain)
- travaillant et allaitant sur place dans le privé (entreprise, commerce, profession libérale…)
- ayant un enfant dans une crèche d’entreprise et allaitant dans le cadre de la crèche.

Pourriez-vous faire passer à vos contacts, aux mamans concernées?
D’avance merci!
Corine Goldberger
06 14 81 06 43



 

Allaiter et travailler : le témoignage de Sandrine

J’ai 2 enfants qui ont aujourd’hui 4 et 2 ans. Pour les deux, j’ai eu la chance de pouvoir prendre 3 mois de congé parental à temps plein pour pouvoir mener mon allaitement exclusif tranquillement. A ma reprise (mes enfants avaient 6/7 mois), ils étaient diversifiés et n’avaient plus besoin de mon lait en journée.
J’ai tiré un peu mon lait jusque vers 9 mois, juste pour entretenir ma lactation.
Mon entreprise me mettait à disposition l’infirmerie, libre entre 12 et 14 heures afin de pouvoir tirer mon lait dans de bonnes conditions.

Rien de bien extra-ordinaire là-dedans …
Là où je voulais plutôt témoigner concerne un séminaire auquel j’ai participé.
A l’époque j’étais cadre dans un groupe européen et je faisais partie d’un groupe de jeunes cadres à haut potentiel. Nous suivions des séminaires de formation au management de 3 jours dans différentes filiales en Europe tous les 4/5 mois.
L’une des sessions avaient été programmée environ 6 semaines après la naissance de mon fils. Bien qu’en congé maternité, j’ai souhaité participer quand même à cette session, d’autant plus qu’elle avait lieu en France, pas très loin de mon domicile (coup de chance !).
Je connaissais le formateur et je lui ai demandé s’il acceptait que je vienne avec mon fils (de 6 semaines donc). Il a accepté après accord des autres membres du groupe. J’avais beaucoup échangé avec le formateur (nous l’avions eu lors d’une autre session : il est hollandais et sa femme allemande et je savais son approche des enfants proche de la mienne).

J’ai ensuite informé mon DRH … qui a été très surpris. Des réunions ont été organisées au plus haut niveau de la société afin de savoir si cela pouvait ou non être validé … et cela l’a été !
J’ai donc suivi ce séminaire avec mon fils de 6 semaines en écharpe et allaité. Les 3 jours se sont extrêmement bien passés, mes collègues étaient ravis d’avoir un petit bout de chou à câliner…
Aucun d’eux n’a été choqué de l’allaitement (il faut dire qu’ils étaient tous allemands, hongrois, bulgares, italiens, … tous pays où l’allaitement est beaucoup plus « dans la norme » que chez nous).

Merci à Sandrine pour ce témoignage !

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