habituer bébé au biberonVoilà une question que l’on me pose fréquemment, qui circule énormément sur les forums et suscite beaucoup d’inquiétude. Pourtant, je n’ai trouvé que cet article sur le sujet. Le plus souvent la maman se dit qu’il ne faut pas introduire trop de changements d’un coup et donc habituer bébé au biberon avant de le laisser en garde.

En fait, la situation est rarement aussi simple. Si vous avez exclusivement allaité votre bébé jusqu’à présent, il comprend souvent mal pourquoi tout à coup il doit prendre un biberon lorsqu’il a faim alors que le sein est à portée de bouche.
Il convient donc de prendre soin de votre bébé et de vous-même.
De votre bébé car ce changement de mode d’alimentation n’est pas toujours bien vécu ; et de vous car vous avez besoin de savoir que tout se passera bien lorsque vous laisserez votre bébé.

Beaucoup de mères choisissent de ne pas introduire le biberon avant la reprise du travail. Elles continuent à allaiter normalement jusqu’au jour J et c’est la personne qui garde le bébé qui propose le biberon. Cette façon de faire a l’avantage d’être claire pour le bébé : maman est là , je tète ; maman n’est pas là , je me nourris autrement.
Certains bébés refusent le biberon les premiers jours mais le plus souvent ils comprennent vite et acceptent facilement.
Pour vous aussi, cela présente des avantages : vous pouvez profiter de votre allaitement exclusif le plus longtemps possible et vous n’avez pas à affronter l’angoisse de votre bébé qui refuse le biberon avant la reprise du travail.

Cependant, cette façon de faire ne convient pas à tout le monde. Certaines mamans ont besoin de savoir que leur bébé saura se nourrir en leur absence pour pouvoir partir travailler l’esprit serein. Elles préfèrent donc essayer de donner le biberon avant la reprise du travail. Le délai avant la reprise n’est pas important car si vous constatez que votre bébé accepte le biberon, vous n’êtes pas obligée de lui en proposer régulièrement tous les jours avant la reprise.
A l’inverse, si votre bébé refuse le biberon, ce n’est pas forcément en insistant tous les jours pendant quinze jours que cela va marcher.
Dans ce cas de figure, je vous renvoie à mon article sur le sujet.

Bref, la question essentielle n’est pas une question de délai (en revanche cela peut-être la question si vous souhaitez sevrer) mais une question de priorité : qu’est-ce qui est le plus important pour vous ? Profiter au maximum de ce temps qu’il vous reste avec votre bébé, quitte à vivre quelques jours difficiles à la reprise ; ou bien préparer cette reprise au maximum quitte à vous gâcher vos derniers jours en exclusif avec votre bébé ?
C’est un choix très personnel, vous seule pouvez répondre à cette question.
Dans les deux cas, il peut y avoir des moments difficiles ou au contraire tout peut se passer parfaitement bien. Alors faites comme vous le sentez et parlez-en à votre bébé !

Et vous, comment avez-vous fait ?

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Coussinets-jetables-largeAujourd’hui, je voulais écrire un billet sur les coussinets et je suis tombée sur l’excellent article de Ségolène sur le sujet sur son blog mamanana. Les commentaires complètent très bien l’article.
Comme je ne vois pas trop ce que je pourrais écrire de mieux et qu’à la suite d’un accident, je n’ai qu’une main pour vous taper ce billet, j’en profite pour vous renvoyer directement sur son article…
Surtout n’hésitez pas à me dire ici quel est votre choix.

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Pour les femmes qui tirent leur lait, transporter le lait maternel est important : pour rapporter le lait que l’on a tiré au travail, pour apporter le lait à la crèche ou à l’assistante maternelle, …

Le lait peut être transporté à température ambiante ou au froid. Quand le trajet est court, par exemple dix minutes pour aller déposer petit poussin à la crèche avec le lait de la journée, le lait frais peut se transporter à température ambiante. Attention cependant, si c’est du lait congelé que vous transportez, à ne pas rompre la chaîne du froid. Dans ce cas, vous avez besoin d’un contenant isotherme.transporter le lait maternel

Par contre, si vous tirez votre lait au travail et que vous n’avez pas de réfrigérateur à disposition, vous aurez besoin d’une petite glacière pour la conservation du lait maternel tiré et pour le transporter. Vous le mettrez au réfrigérateur à votre retour chez vous.

transporter le lait maternel

Si vous disposez d’un réfrigérateur sur votre lieu de travail, vous pouvez transporter votre lait à température ambiante en le remettant au réfrigérateur en rentrant.

En fait, vous devez toujours faire attention à ne pas cumuler les maxima de conservation du lait maternel. Mais le lait maternel se conserve et se transporte très bien.

Pour le matériel, certains tire-lait sont vendus ou loués avec un sac comprenant un compartiment isotherme, ce qui peut être très pratique. En ce moment, c’est aussi le moment pour trouver une petite glacière souple en supermarché (au rayon du matériel à pic-nique).
Comme contenant pour le lait maternel, préférez un pot ou un biberon bien fermé pour le transport car les sachets peuvent fuir. Il n’y a rien de plus rageant que de perdre les 200 ml tirés au travail dans le fond de votre sac…
Si vous apportez du lait congelé en sachet à l’assistante maternelle, pensez à placer le sachet dans une boite fermée pour récupérer le lait en cas de fuite.

Le soir, pensez également à placer dans le compartiment à glaçons de votre réfrigérateur les packs de réfrigération de votre glacièrefreezpack, sinon, vous risquez d’être très embêtée le lendemain matin.

Et si vous qui me lisez êtes chef d’entreprise, un frigo à la disposition de vos employées, ça aide !

Et vous, comment transportez-vous votre lait ?

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code du travail et allaitementLa loi française prévoit l’allaitement au travail. Les dispositions relatives à l’allaitement dans le code du travail datent de 1917. Elles ont été revues en 2007 et le décret d’application est paru en mars 2008.

Chaque salariée allaitant son enfant dispose pour ce faire d’une heure par jour sur son temps de travail jusqu’au premier anniversaire du bébé. Cette heure est divisée en deux périodes de trente minutes réduites à vingt minutes si le local d’allaitement est à l’intérieur des locaux destinés au travail.
Cette heure n’est pas rémunérée, sauf si la convention collective le spécifie.
Une salariée peut allaiter son enfant dans l’entreprise !
Chaque entreprise de plus de cent salariées doit prévoir des locaux dédiés à l’allaitement au sein de l’entreprise, dans des conditions d’hygiène très précises.
Le coût de l’installation et de l’entretien de ces locaux est entièrement à la charge de l’employeur.
Les femmes militaires bénéficient des mêmes droits.

Il est à noter qu’un contrat de travail peut inclure une clause spécifique à l’allaitement. Je vous recommande cet article de Martine Herzog-Evans, professeur de droit qui détaille ce à quoi vous avez droit.

Voici les articles du code du travail relatifs à l’allaitement :

Article L1225-30
Pendant une année à compter du jour de la naissance, la salariée allaitant son enfant dispose à cet effet d’une heure par jour durant les heures de travail.

Article L1225-31
La salariée peut allaiter son enfant dans l’établissement.

Article L1225-32
Tout employeur employant plus de cent salariées peut être mis en demeure d’installer dans son établissement ou à proximité des locaux dédiés à l’allaitement.

Article R1225-5
L’heure prévue à l’article L. 1225-30 dont dispose la salariée pour allaiter son enfant est répartie en deux périodes de trente minutes, l’une pendant le travail du matin, l’autre pendant l’après-midi.
La période où le travail est arrêté pour l’allaitement est déterminée par accord entre la salariée et l’employeur.
A défaut d’accord, cette période est placée au milieu de chaque demi-journée de travail.

Article R1225-6
La période de trente minutes est réduite à vingt minutes lorsque l’employeur met à la disposition des salariées, à l’intérieur ou à proximité des locaux affectés au travail, un local dédié à l’allaitement.

Article R4152-13
Le local dédié à l’allaitement prévu à l’article L. 1225-32 est :
1° Séparé de tout local de travail ;
2° Aéré et muni de fenêtres ou autres ouvrants à châssis mobiles donnant directement sur l’extérieur ;
3° Pourvu d’un mode de renouvellement d’air continu ;
4° Convenablement éclairé ;
5° Pourvu d’eau en quantité suffisante ou à proximité d’un lavabo ;
6° Pourvu de sièges convenables pour l’allaitement ;
7° Tenu en état constant de propreté. Le nettoyage est quotidien et réalisé hors de la présence des enfants ;
8° Maintenu à une température convenable dans les conditions hygiéniques.

Article R4152-1
Les femmes enceintes ainsi que les mères dans les six mois qui suivent leur accouchement et pendant la durée de leur allaitement bénéficient, conformément à l’article R. 4624-19, d’une surveillance médicale renforcée.

Article R4152-2
Indépendamment des dispositions relatives à l’allaitement prévues par les articles L. 1225-31etR. 4152-13 et suivants, les femmes enceintes ou allaitant doivent pouvoir se reposer en position allongée, dans des conditions appropriées.

Article R4152-14
Dans les établissements soumis à des dispositions particulières en matière de santé et sécurité au travail, le local dédié à l’allaitement est séparé de tout local affecté à des travaux pour lesquels ont été édictées ces dispositions particulières.
Cette séparation est telle que le local est protégé contre les risques qui ont motivé ces dispositions.

Article R4152-15
Les enfants ne peuvent séjourner dans le local dédié à l’allaitement que pendant le temps nécessaire à l’allaitement.
Aucun enfant atteint ou paraissant atteint d’une maladie contagieuse ne doit être admis dans ce local.
Des mesures sont prises contre tout risque de contamination.
L’enfant qui, après admission, paraît atteint d’une maladie contagieuse ne doit pas être maintenu dans le local.

Article R4152-16
Le local dédié à l’allaitement a une surface suffisante pour pouvoir abriter un nombre d’enfants de moins d’un an, compte tenu du nombre de femmes employées dans l’établissement.

Article R4152-17
Le local dédié à l’allaitement a une hauteur de trois mètres au moins sous plafond. Il a au moins, par enfant, une superficie de trois mètres carrés.
Un même local ne peut pas contenir plus de douze berceaux. Toutefois, lorsque le nombre des enfants vient à dépasser ce maximum, le directeur régional du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle peut en autoriser provisoirement le dépassement.
Lorsqu’il y a plusieurs salles, celles-ci sont desservies par un vestibule.

Article R4152-18
Le local dédié à l’allaitement ne comporte pas de communication directe avec des cabinets d’aisance, égouts, puisards.
Il est maintenu à l’abri de toute émanation nuisible.

Article R4152-19
Les revêtements des sols et des parois du local dédié à l’allaitement permettent un entretien efficace et sont refaits chaque fois que la propreté l’exige.

Article R4152-20
L’employeur fournit pour chaque enfant un berceau et un matériel de literie.
Il fournit également du linge en quantité suffisante pour que les enfants puissent être changés aussi souvent que nécessaire.
Le matériel et les effets sont tenus constamment en bon état d’entretien et de propreté.
Pendant la nuit, tous les objets dont se compose la literie sont disposés de manière à être aérés.

Article R4152-21
Le local dédié à l’allaitement est tenu exclusivement par du personnel qualifié en nombre suffisant.
Ce personnel se tient dans un état de propreté rigoureuse.

Article R4152-22
Il est tenu :
1° Un registre sur lequel sont inscrits les nom, prénoms et la date de naissance de chaque enfant, les nom, adresse et profession de la mère, la date de l’admission, la constatation des vaccinations, l’état de l’enfant au moment de l’admission et, s’il y a lieu, au moment des réadmissions ;
2° Un registre sur lequel sont mentionnés nominativement les enfants présents chaque jour.

Article R4152-2
Le local dédié à l’allaitement est surveillé par un médecin désigné par l’employeur.
Ce dernier fait connaître à l’inspecteur du travail le nom et l’adresse de ce médecin.
Le médecin visite le local au moins une fois par semaine. Il consigne ses observations sur le registre prévu au 2° de l’article R. 4152-22.
Un règlement intérieur signé par le médecin est affiché à l’entrée du local.

Article R4152-24
Le local dédié à l’allaitement est équipé de moyens de réchauffer les aliments. Ces derniers sont conformes aux prescriptions réglementaires prévues pour les établissements et services d’accueil des enfants de moins de six ans.

Article R4152-25
Des mesures sont prises pour qu’aucune personne pouvant constituer une cause de contamination n’ait accès au local dédié à l’allaitement.

Article R4152-26
Personne ne doit passer la nuit dans le local dédié à l’allaitement où les enfants passent la journée.

Article R4152-27
L’eau du local dédié à l’allaitement est à température réglable. Des moyens de nettoyage et de séchage appropriés sont mis à disposition.
Le matériel et les effets sont tenus constamment en bon état d’entretien et de propreté.

Article R4152-28
La rémunération du médecin et du personnel du local dédié à l’allaitement ainsi que la fourniture et l’entretien du matériel et des effets énumérés aux articles R. 4152-20 et R. 4152-27 sont à la charge de l’employeur.
Aucune contribution ne peut être réclamée aux mères dont les enfants fréquentent le local.

Article L1142-3
Est nulle toute clause d’une convention ou d’un accord collectif de travail ou d’un contrat de travail qui réserve le bénéfice d’une mesure quelconque, à un ou des salariés, en considération du sexe.
Toutefois, ces dispositions ne sont pas applicables lorsque cette clause a pour objet l’application des dispositions relatives :
1° A la protection de la grossesse et de la maternité, prévues aux articles L. 1225-1 à L. 1225-28;
2° A l’interdiction d’emploi prénatal et postnatal, prévues à l’article L. 1225-29 ;
3° A l’allaitement, prévues aux articles L.1225-30 à L. 1225-33 ;
4° A la démission de la salariée en état de grossesse médicalement constaté, prévues à l’article L. 1225-34;
5° Au congé de paternité, prévues aux articles L. 1225-35 et L. 1225-36 ;
6° Au congé d’adoption, prévues aux articles L. 1225-37 à L.1225-45.

Article R4138-4
Le militaire féminin peut bénéficier, sur demande, des autorisations d’absence pour allaitement prévues à l’article L. 1225-30 du code du travail.

Code du travail et allaitement, le sujet est clair ! Et vous, avez-vous demandé votre heure d’allaitement à votre employeur ?

 


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homme femmeLes media ne se sont pas pressés de diffuser cette information… La place des femmes, ce n’est pas encore un sujet porteur !
Merci à Tout pour elles et Du rose dans le gris de m’y avoir donné accès.

Les réseaux de femmes cadres se sont regroupés et ont souhaité mener une enquête commune auprès de leurs membres sur le thème de l’égalité professionnelle.

Les résultats sont édifiants :

  • 69% des femmes interrogées ne sont pas satisfaites de l’égalité dans l’accès aux postes de haut niveau.
  • 60% des femmes interrogées pensent que la situation des femmes ne s’est pas améliorée ou s’est dégradée ces deux dernières années dans leur entreprise.
  • 55% des femmes interrogées pensent que leurs congés maternité ont eu un impact négatif sur leur progression de carrière.

Voilà une preuve que le chemin reste long vers l’égalité professionnelle entre hommes et femmes.

Cependant :

  • 66% des femmes interrogées disent que leur environnement de travail leur permet une organisation flexible pour les aider à concilier vie professionnelle et vie personnelle.

Il ne reste plus qu’à étendre cette flexibilité aux salariées non cadres et aux hommes qui trop souvent n’osent pas en user.

Et vous, quelle est la situation des femmes dans votre entreprise ?

Etude réalisée pour : Les réseaux de femmes cadres
Etude réalisée par : LH2
Dates de réalisation : Du 13 mai au 3 juin 2009
Etude réalisée en ligne : 23 000 femmes cadres appartenant à des réseaux d’entreprises et/ou de grandes écoles consultées, 5 207 répondantes, soit un taux de retour de 22%.

 


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organisation familiale et allaitementQuand on reprend le travail après la naissance d’un enfant, il y a toujours une nouvelle organisation à mettre en place : qui va déposer petit dernier chez sa nounou, qui préparera le repas et qui donnera le bain du soir, qui fera les courses de couches, … ?
Quand on poursuit l’allaitement, d’autres questions se posent : comment stocker le lait maternel, comment informer le mode de garde sur la gestion du lait maternel, comment prendre le temps des tétées,… ?

Encore une fois, chaque situation est particulière. Vous pouvez vivre seule avec votre bébé, avoir un mari qui n’est présent que le week-end, avoir d’autres enfants ou pas, savoir déléguer ou vouloir tout contrôler,…
Dans tous les cas, l‘organisation est importante.

Première chose : l’heure du lever. Si vous allaitez votre bébé, vous lui donnez en général une tétée le matin. Il faut donc prévoir ce temps en plus de votre temps de préparation habituel. De plus, il vous faut de la souplesse pour pouvoir donner cette tétée à une heure variable : votre bébé ne se réveille pas forcément tous les matins à la même heure, et certains matins, vous avez besoin de le réveiller. Dans ce dernier cas, le temps du réveil est à prévoir. En général, j’aurais tendance à vous suggérer de vous lever avant votre progéniture pour être presque prête au moment du réveil du ou des enfants, c’est nettement moins stressant. Cependant, certains bébés ont la fâcheuse tendance à se réveiller dès que vous posez le pied par terre. Dans ce cas, tout votre processus de préparation risque d’être ralenti.
Si vous avez décidé de tirer votre lait le matin sur le sein que votre bébé n’a pas tété, il faut prévoir le temps de stockage du lait et de nettoyage de tire-lait.

Autre temps à prévoir : les consignes données au mode de garde pour la gestion du lait lorsque vous laissez votre bébé. Ce temps peut être pris par le père. En général, vous l’avez briefé et il est parfaitement au courant de ce qu’il faut laisser comme consignes.

De retour du travail, la première chose que vous faites en général : donner à téter à votre bébé. C’est souvent le moment préféré de la journée : une vraie pause, des vraies retrouvailles avec votre bébé. Mais si vous avez des enfants plus grands, ce moment peut virer au cauchemar parce que tous les enfants veulent profiter de votre présence. Il vaut mieux alors prévoir un petit rituel qui permette à chacun de trouver sa place : bébé tète pendant que vous lisez une histoire à votre deuxans ou bien qu’il regarde son dessin animé préféré collé contre vous ou encore qu’il vous raconte toute sa journée par le menu. Ou alors c’est le papa qui prend le relais auprès du ou des grands le temps de cette tétée avec votre tout petit.

Ensuite, il faut absolument penser à stocker le lait que vous avez tiré au travail si tel est le cas. Cela peut être fait par quelqu’un d’autre : le père, la baby-sitter ou la personne qui garde votre bébé à domicile. Bien évidemment vous avez expliqué à cette personne comment faire (où mettre le lait, noter la date sur le contenant,…).

Votre bébé va certainement prendre d’autres tétées d’ici son coucher, vous aurez besoin d’aide pour gérer en même temps le bain ou le dîner des autres enfants ou tout simplement la préparation du repas. En général, les papas sont d’une grande efficacité. Si tel n’est pas le cas, à vous de leur apprendre ! Votre survie en dépend…

Enfin, il faut penser à préparer votre matériel pour le lendemain : nettoyage du tire-lait si vous n’avez pas pu le faire au travail, prévoir les contenants pour les tirages du lendemain, vérifier le niveau de votre flacon de liquide vaisselle (s’il n’y en a pas au travail), prévoir un torchon propre et sec (ou deux, ça peut toujours servir). Une suggestion : faites tout cela avant d’aller au lit, vous pourrez avoir un début de journée plus tranquille le lendemain !

Et vous, quelles sont vos astuces d’organisation ?

 


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nl007Comme me l’ont rappelé Sylviane et le blog Modes d’emploi, jeudi a débuté la semaine pour la qualité de vie au travail qui a lieu du 11 au 19 juin. Cette année l’accent est mis sur le stress au travail.

Et l’allaitement dans tout ça ?
Et bien justement : une étude que j’avais menée avec une collègue il y a quelques années montrait que les femmes qui poursuivaient l’allaitement après la reprise du travail étaient moins stressées que celle qui avaient sevré avant la reprise du travail. Elles étaient convaincus que leur bébé aurait le meilleur lait en leur absence (le leur !) et cela leur permettait d’avoir l’esprit plus tranquille.
Or un salarié moins stressé est plus efficace dans son travail. Le bénéfice est donc pour tous : la salariée et son entreprise !

La qualité de vie au travail, cela passe également par la possibilité de concilier vie familiale et vie professionnelle dans les meilleures conditions. Les femmes qui le souhaitent doivent donc pouvoir utiliser l’heure d’allaitement prévue par le code du travail dans les meilleures conditions.

Vous l’avez compris, le respect du droit des femmes à allaiter leur enfant me tient à coeur. Qu’une femme souhaite sevrer son enfant au moment de la reprise du travail, je le comprends sans aucun problème ; mais qu’une femme soit contrainte d’arrêter son allaitement parce qu’elle n’a pas la possibilité de tirer son lait au travail ou parce que son patron l’envoie faire des déplacements de plusieurs jours trop souvent ou encore parce que la crèche refuse de donner son lait à son bébé, je trouve cela inadmissible.

Peut-être pourrait-on imaginer qu’un jour cette idée fasse son chemin et que les femmes n’aient plus à se battre pour faire respecter leurs droits. C’est en tout cas dans ce sens que je travaille…

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 


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