sevrage de nuitAujourd’hui, je vous propose une nouvelle fiche pratique pour répondre aux nombreuses demandes sur ce sujet :
Le sevrage de nuit

Cette fiche est un condensé de mon article sur le même sujet.

Vous pouvez l’imprimer et la partager avec votre conjoint quand vous souhaitez sevrer votre bébé la nuit, c’est un aide-mémoire.

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revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

– Une histoire touchante. Je rappelle juste que le don de lait de mère à mère doit être extrêmement prudent : connaitre la mère qui donne, faire des sérologies et rappeler les conditions de sécurité.

– C’est une petite pièce, pourvue de sièges confortables, d’une prise de courant, d’une tablette, pour assurer du confort à celles qui ont besoin de tirer leur lait.

– On le savait déjà mais le lire dans un journal très grand public, ça fait plaisir : allaiter bébé permet de réduire ses infections de l’oreille.

– Allaitement: «Il y a trop peu de relais d’information pour accompagner les jeunes mères».

– Grossesse, allaitement et sport.

Epigénétique et allaitement, passionnant !

Lait maternel et manipulation comportementale de l’enfant.

– Un bonne tranche de rigolade !

– Une renarde allaite un petit ours après la mort de sa mère.

Rappel : vous pouvez traduire toutes les publications en anglais grâce à Google et donc les lire à peu près correctement en français !

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

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  • allaitement et travailQuel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

J’ai choisi de poursuivre mon allaitement.
Au début de ma grossesse je n’étais pas sur d’allaiter, puis au fur et à mesure l’idée a pris forme.
Apres des débuts d ‘allaitement difficiles, à partir du moment où celui ci s’est bien passé, il m’a semblé évident que je souhaitais poursuivre l’aventure.
D’abord pour des raisons pratiques, j’ai pris l habitude pendant mon congé maternité de trimbaler mon bébé partout. L’allaitement c’était la liberté de me promener, de ne pas avoir d’horaire, de ne pas dépendre pour nourrir mon petit de la présence d’eau potable, d’un chauffe biberon… J’avais juste besoin d’un siège et d’un peu de temps.
Je ne me donne pas de durée, chaque jour est un jour de plus.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

Je suis médecin urgentiste, je travaille donc avec des horaires très variables : journée de 10h, nuit de 14h, garde de 14 ou 24h, en semaine et les weekend.
J’ai repris le travail aux 3 mois de mon bébé et les nuits 10 jours plus tard. Le point positif à ces horaires variables c’est que j’ai toujours dans la semaine des journées libres où je garde mon bébé.
Nous avons obtenu une place à la crèche familiale de mon hôpital, notre nounou a été formée à l’allaitement.
Une journée type : j allaite Joseph quand il se réveille,puis le papa l’emmène ainsi que le lait tiré la veille chez la nounou. Je pars travailler avec mon tire lait . Comme j’ai deux sites de travail je suis contrainte d’emporter mon matériel chaque jour.
Moi je tire mon lait vers 10h30 et 14h dans mon bureau. J ai prévenu mes collègues avec qui je partage le bureau, et j’ai à disposition des frigos pour stocker le lait recueilli.
Si je suis seulement de jour c’est tétées à la demande en rentrant à la maison.
Quand je suis de garde je tire une nouvelle fois vers 17h puis 21-22h.
Enfin je mets mon réveil à 7h pour un tirage le matin avant de rentrer à la maison.Si la nuit a été calme au travail je garde Joseph, sinon il va chez la nounou normalement.
Les jours où je ne travaille pas c’est tétées à la demande, et le petit bonhomme en profite bien.
J avais un petit stock de lait congelé que le papa a écoulé pendant mes gardes, donc Joseph reçoit également parfois du lait artificiel si il n’y a pas de lait frais.

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

Il faut être assez organisée pour mener à bien un allaitement en travaillant. Ce n’est pas forcément mon fort…
J’ai oublié une fois mes téterelles heureusement dans mon CHU il y a un service de néonatalogie avec une salle pour tirer le lait et du matériel.
Lorsque je travaille au Samu, je peux être en déplacement à tout moment. Je m’arrange donc pour tirer mon lait dès que j’ai un moment de calme. Il me faut donc souvent choisir entre mon repas et mon tirage. Donc, en général, je tire mon lait en grignotant un morceau.
Je peux facilement prendre 20 min pour tirer mais la phase de nettoyage est assez fastidieuse, j’utilise donc la technique du matériel au frigo.
Au bout de quelques temps, j’avais l’impression d’avoir les seins moins pleins dans la journée, il a donc fallu que je me contraigne à aller tirer mon lait malgré l’absence de sensation gênante.

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

Des moments drôles :
– Premier jour au travail, je vais tirer mon lait chez une collègue car mon bureau est utilisé par mon chef homme. Quelques minutes plus tard, un autre de mes collègues homme entre et me voit tirer…je pense qu’il a été le plus gêné des deux.
– Quelques jours plus tard, j’ai besoin de récupérer mon matériel dans le frigo, malheureusement la pièce où il se trouve est pleine à craquer pour une réunion…c’est donc le chef du service voisin assis près du frigo qui a fait passer mon matériel de main en main pour me le donner. et idem pour ranger mon lait au frigo 20 min plus tard. Je ne
souhaitais pas forcément revendiquer mon allaitement, mais finalement les choses se sont faites simplement.
Je travaille dans un milieu masculin et je suis assez fière de montrer qu’on peut être urgentiste et maman allaitante.

Autre fierté quand la nounou m’a dit qu ‘elle jetait la boite de lait artificiel ouverte depuis un mois alors qu’elle n’avait donné que trois biberons.

Et moment de douceur un jour où mon petit était gardé à la crèche de l’hôpital où j’ai pu aller le nourrir entre deux patients.

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Il faut se faire confiance, s’écouter et ne pas se mettre la pression.
Les solutions on les trouve au fur et à mesure, s’il faut compléter par un biberon de lait artificiel, il faut le faire sans culpabiliser, les bébés comprennent bien ce qu’il se passe pour eux.
Et surtout ne pas chercher de méthode, la bonne méthode c ‘est la sienne propre.

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Même choix !
Peut-être que j ‘essayerai de faire un peu plus de stock de lait.
Et probablement que pour le deuxième je poserai plus de congés avant la reprise.

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  • allaitement SuisseDans quel pays travaillez vous ? Connaissez vous la législation locale en matière de congés maternité, congés allaitement, pauses d’allaitement ?

Je vis en Suisse et ai allaité mes deux filles tout en travaillant.
Dès le départ j’ai été informée du droit à des pauses allaitement de 15 minutes par 1/2 journée de travail.
Enfin, soit je choisissais d’allaiter sur mon lieu de travail et ces 15 minutes étaient comprises dans mon temps de travail (rémunérés et non compensées) soit je choisissais de quitter mon poste et avait donc droit à 30 minutes, mais non comprises dans me temps de travail (non rémunérées mais pas à compenser non plus).

  • Quel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ? Pourquoi ?

J’ai fait le choix de tirer mon lait sur lieu de travail, les 15 minutes me suffisaient pour cela. Par contre aucun local ni frigo n’avaient été mis à disposition, ce qui a donné lieu à des situations cocasses !

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

Travaillant en soins à domicile, je ne compte plus le nombre de fois où j’ai tiré mon lait dans les wc d’un café ou dans ma voiture sur un parking ! Je le conservais ensuite dans une glacière branchée à l’allume-cigare de la voiture.
A midi, j’allais chez la nounou pour allaiter directement, enfin jusqu’à leurs 7-8 mois, ensuite ce n’était plus nécessaire. Ça, ce sont mes plus beaux moments ! Cette coupure câlin au milieu de la journée.

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

Mon plus mauvais moment ? Le jour où une énorme montée de lait très douloureuse est arrivée alors que je prenais soin d’un patient en fin de vie… Je me suis retrouvée trempée et incapable de lever un bras tellement le sein était engorgé…

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

Le moment le plus drôle… sans aucun doute quand un policier est venu voir ce qui se passait dans ce véhicule étrangement parqué, caché sur un parking de supermarché ! A mon avis j’avais été « dénoncée » par une personne inquiète de voir ma voiture se garer chaque jour à la même heure au même endroit sans personne qui en sorte. Mais la tête du policier… j’en ris encore !

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Ce n’était pas idéal mais pas si affreux non plus puisque j’ai allaité mon aînée de cette manière jusque ses 15 mois et ma seconde jusque 10 mois (sevrage forcé par la prise d’un médicament incompatible).
Si c’était à recommencer je n’hésiterais pas une seule seconde !

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Beaucoup de femmes relatent ici ou ailleurs leurs difficultés à pouvoir conjuguer travail et allaitement car leur entreprise et leur mode de garde, non seulement ne les soutiennent pas, mais en plus leur mettent des bâtons dans les roues.tirer son lait

Cette situation aujourd’hui est tout à fait inacceptable !

Les femmes représentent la moitié de la force de travail de ce pays et ce sont elles qui assurent la relève en portant les enfants qui seront la richesse de notre pays demain.
Il serait grand temps que chacun le comprenne et permette aux femmes de conjuguer vie familiale et vie professionnelle.
Il serait également grand temps que l’on permette aux hommes d’en faire autant pour leur permettre de vivre leur vie de père autrement qu’à temps partiel et contribuer à un partage équitable des tâches familiales.

Mais je suis intimement persuadée que si chacun attend que la société bouge, rien ne changera jamais. C’est à chacun d’entre nous de faire bouger les choses.

Pour cela, que pouvons-nous faire ?

Et bien tout d’abord, ne pas accepter de ne pas pouvoir tirer son lait sur son lieu de travail. Le lait maternel contribue grandement à la santé de nos enfants et c’est un coût pour toute la société si nos enfants ne peuvent pas en bénéficier.
Tirer son lait sur son lieu de travail ne prend pas plus de temps que les pauses cigarette des salariés fumeurs…

Ne pas accepter non plus de devoir cacher que l’on tire son lait au travail. Je ne vous dis pas de vous installer en public pour tirer votre lait mais est-ce normal de cacher la raison de nos pauses lorsqu’on nous demande où nous étions ? Si l’on ne parle pas des pauses tire-lait, nous contribuons à en faire un sujet tabou et un sujet qui n’existe pas !

Ne pas accepter que la garde du bébé refuse le lait maternel. Si nous acceptons que nos bébés soient nourris avec des préparations pour nourrissons sous prétexte de règlements stupides, nous acceptons que ce soient les industriels qui gagnent le droit de nourrir nos bébés, avec tous les risques que cela comporte.

Ne pas accepter que l’on jette notre lait sous prétexte qu’il a dépassé une heure en dehors d’un frigo. Pourquoi refuser de suivre les études sérieuses faites sur le lait maternel et accepter de suivre la peur d’une société ? Si nous acceptons cela, nous le cautionnons !

Ne pas accepter qu’une collègue soit moquée au travail parce qu’elle tire son lait. Quand on se tait, on soutient… Qui a donc besoin d’être soutenu ? Ce ne serait pas plutôt la collègue ?

Je sais, je suis un peu virulente aujourd’hui mais je voudrais que chacun prenne conscience qu’il est un maillon dans cette chaîne de la normalité de l’allaitement. Et si chacun prend soin de ne pas négliger l’allaitement, celui-ci pourra prendre la place qui lui revient : le mode d’alimentation normal des bébés, soutenu et protégé par la société.

Et vous, que pouvez-vous faire, que faites-vous pour protéger l’allaitement ?

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revues de presse allaitementVoici l’actualité que j’ai repérée pour vous depuis un mois :

– Une étude sur allaitement et lupus.

– Des articles scientifiques :

– Le rôle d’une consultante en lactation.

– Des articles sur l’allaitement :

– Des articles de ma collègue Virginie Lespingal :

– Un témoignage très émouvant !

– La femme du premier ministre canadien allaite son enfant de 2 ans, de quoi faire changer les mentalités !

– Se battre pour la normalité de l’allaitement

– Une pièce de musée :

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– C’est ainsi que les mentalités évolueront vers une normalité de l’allaitement !

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Rappel : vous pouvez traduire toutes les publications en anglais grâce à Google et donc les lire à peu près correctement en français !

Bonne lecture ! Et surtout, n’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes

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  • Marie-HélèneQuel choix avez-vous fait au moment de la reprise du travail : sevrage ou poursuite de l’allaitement ?

J’ai repris le travail quand ma fille avait 9 mois. C’est mon troisième enfant et j’ai pu bénéficier d’1 mois d’arrêt supplémentaire et de beaucoup de congés économisés sur mon compte épargne temps depuis 3 ans.

Il était pour moi tout à fait naturel de reprendre le travail en poursuivant l’allaitement et de tirer mon lait au bureau pour le donner à la crèche puisque c’est ce que j’avais fait pour les 2 premiers. A l époque ma fille aînée ne m’avait pas donné le choix puisqu’elle refusait le biberon.

  • Pourquoi ?

J’ai allaité mes deux premiers 28 mois et 13 mois en travaillant. Je suis très attachée à l’allaitement long qui me parait le meilleur pour mes enfants. De plus nous avons un terrain allergique dans la famille et je n’introduis les produits laitiers qu’aux 12 mois de mes enfants. Et puis pour dire la vérité je n’ai aucune idée de comment on fait un biberon je n’en ai jamais fait. L’allaitement était pour moi la seule proposition.

  • Comment vous êtes-vous organisée ?

J’ai fait des réserves au congélateur durant tout mon congé maternité, j’ai eu la chance d’avoir un bébé qui a fait ses nuits très tôt donc je tirais le matin avant de lui donner (j’ai un réflexe d’éjection fort, si je ne tire pas avant la tétée du matin mon bébé a des reflux toute la matinée).

Je me suis rapprochée de ma sage femme qui m’a conseillé le tire lait électrique et le rythme des tirages (2 par jour car je fais facilement des engorgements).

Je donne mon lait à la crèche, 3 biberons de 150 au départ et maintenant 1 seul pour le goûter vu que ma fille a 16 mois et mange de tout.

  • Quelles ont été vos principales difficultés ?

L’allaitement de ce troisième bébé à la reprise du travail s’est très bien passé les 2 premiers mois et ensuite la catastrophe (et oui le nombre d’enfant n’empêche pas les imprévus). J’ai développé une candidose des canaux lactifères qu’on a mis plus de 1 mois à diagnostiquer. Pendant ce temps j’avais des douleurs terribles et un grand épuisement. Ensuite le traitement préconisé par la leche league n’a pas fonctionné. Je me suis donc documenté et ai élaboré un traitement naturel, après 5 mois de brûlures quotidiennes j’ai enfin une amélioration. J’ai eu de la chance d’avoir une généraliste et un employeur très compréhensif, après 2 mois d’arrêt de travail, j ai pu disposer d’un aménagement de mon temps de travail avec 2 jours au bureau et 2 jours en télétravail, je récupère tranquillement. Je bénéficie de cet arrangement pour 6 mois. Et je suis heureuse d’enfin retrouver des tétées sans douleur.

L’autre difficulté que j’ai rencontrée pour tous mes allaitements est ma balance énergétique négative, je maigris trop en allaitant et je me trouve à moins de 18 d’IMC, je suis donc obligée de faire très attention à ce que je mange et aussi à ne pas être trop active (sport en pause).

  • Quels ont été vos meilleurs moments ?

A chaque fois que mon bébé est au sein, les yeux dans les yeux, ses petits mains qui caressent mon visage. Son odeur toute chaude quand son papa me l’emmène dans notre lit le matin. Et puis aussi voir ma grande de 10 ans qui n’envisage pas de donner un jour un biberon à ses enfants. Constater à quel point mes enfants sont en bonne santé.

  • Qu’est-ce que vous souhaiteriez dire aux mamans qui doivent faire un choix dans les semaines à venir ?

Ne pas négliger que tirer son lait au travail demande beaucoup d’énergie et penser à se préserver du temps de repos pour soi. Prendre des RTT sans bébé, faire des siestes, prévoir de temps en temps la baby sitter pour emmener les grands à la piscine… et aussi être bien entouré par des professionnels qui partagent vos valeurs, mon allaitement n’aurait pas survécu à la candidose sans ma généraliste et ma sage femme!

  • Ce serait à refaire, vous referiez le même choix ? Que changeriez-vous ?

Sans aucun doute pour ce qui est du maintien de l allaitement. Par contre je reprendrais le travail de façon plus progressive (3 jours puis 4 jours) car la deuxième année d’allaitement avec le travail est vraiment rude.

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